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Jean-François M
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4,5
Publiée le 6 septembre 2024
Un choc , pour avoir vécu ces périodes de l’histoire contemporaine de la Corse.
Un film respectueux de l’idée initiale du roman de Jérôme Ferrari. Un jeu d’acteurs spontané et sincère. Une mise en scène pure et sans fioritures. Et des décors qui ne peuvent que parler à ceux qui ont la chance de connaître parfaitement ces lieux.
L'histoire d'une jeune photographe en Corse, qui se noue autour de l'engagement dans la clandestinité nationaliste et criminelle de la fin du XXème siècle. Adapté d'un roman, le film est plus pictural et littéraire que tourné vers l'action, ce qui semble nourrir les critiques de certains. Le ton est certes un peu poseur et le parti pris de lenteur peut apparaître comme une facilité, mais l'ensemble est tout de même très supérieur à la moyenne, instructif et touchant, et tout à fait recommandable.
Entre fiction et documentaire, une rétrospective d'un groupe d'opposants et militants politiques de la Corse depuis lesp années 80. Le fil conducteur étant le personnage d'Antionia à la fois proche d'un membre de l'organisation et photographe au sein du journal phare de l'île. Malgré son profil peu attachant, on voit alors éclore une vocation professionnelle. un montage et un son de piètre qualité, une narration sans âme desservent le sujet, dans un drame sans intensité.
La Corse et son histoire à travers une photographe ses histoires d’amour.. Un Film ennuyant et pas très entraînant.. Je suis resté en dehors de l’histoire, je n’ai pas arrivé à être dedans. Je suis même sorti une demi-heure avant la fin ..
Le mélange film/archives n'est pas du tout accrocheur, voix off trop présente et son des "dialogues" souvent inaudible. Ai hésité plusieurs fois à quitter la séance, voulant toujours voir comment cela finit mais là j'aurai vraiment du le faire !
c est tres long sans vraiment une histoire passionnante.on voit pas trop ou ça mene a part que la société corse semble très macho et a remplacé le jeu du qui pisse le plus loin par qui tire le plus en pleine tête.
Très particulier... ennuyeux! Un scénario trouble, compliqué, des personnages confus et des dialogues inaudibles! Grosse déception, après tant d'éloges sur ce film! Une catastrophe scénaristique!
Un film qui divise beaucoup depuis sa sortie avec des avis presse dithyrambiques et des retours spectateurs assez mitigés.
En rendant compte de la lutte armée et des combats politiques en Corse à la fin du siècle dernier via l'objectif de l'appareil photo d'une jeune photographe, le film adopte un point de vue distancié assez intéressant puisque c'est aussi l'amour fou qu'elle porte à un jeune militant qui la pousse à faire toutes ces photos.
La réflexion menée sur le rôle de la photographie pour témoigner d'une époque mais aussi le procès en voyeurisme qui peut lui être fait est particulièrement pertinent.
Tous les comédiens sont quasi amateurs et ont été repérés en Corse, ils donnent une authenticité troublante au film. Sentiment renforcé par l'insertion de vraies/fausses images d'archives dans le récit fictionnel.
Le film est exigeant et si l'on peut facilement s'y ennuyer (le rythme et la distance qu'il instaure avec ses personnages peuvent surprendre) ou, l'on peut aussi, avec plus de chance, se laisser happer et être fasciné par ce récit lancinant et mélancolique.
Un long métrage ambitieux et sombre, illustré par une belle bande originale et qui donne envie de s'intéresser à l'oeuvre de Jérome Ferrari, dont le livre est ici adapté.
spoiler: D'emblée, on sait que la vie de notre héroïne va se terminer tragiquement . Thierry de Peretti fait donc un retour en arrière pour suivre l'évolution d'une bande d'amis sur une petite vingtaine d'années. La Corse est plus qu'un décor, elle est partie intégrante du film. Antonia (Clara-Maria Laredo), jeune journaliste et personnage central du récit, photographie tout ce qui passe devant son objectif et rêve de plus grand que son poste à Corse-Matin (au grand dam de son père). spoiler: Cette fresque sur les dérives nationalistes des insulaires est très bien documentée, rappelant les années sombres des groupuscules armés . Le cinéaste n'a pas son pareil pour filmer les amours, les trahisons sur fond de discours politisés, sans pour autant renier son affection pour les habitants. Un très bon film et une mention spéciale pour la bande son avec "Salut à toi" des Béruriers Noirs.
Un Indé' un peu trop Indé', avec quelques longueurs, un scénario lent mais pas inintéressant. De belles images, quelques scènes grandioses ! C'est pas mal !
Adaptation d’un roman de Jérôme Ferrari, À son image dépeint des fragments de la vie d’Antonia, photographe née en Corse qui va explorer son métier sous différents aspects : pour le compte d’un quotidien régional, en tant que photoreporter de guerre en ex-Yougoslavie, et au sein de son studio spécialisé dans les photos de mariages. Réflexion sur le pouvoir paradoxal de l’image, ce film (un peu trop) dense offre aussi et surtout une impressionnante plongée dans la Corse et ses mouvements nationalistes des années 80 et 90. Magnifiquement mis en scène, À son image prend la forme d’une critique implacable de l’action violente et des assassinats politiques, qui se manifestent parfois par des purges internes délirantes, comme autant de cercles mortifères sans fin.
L'idée est intéressante de retracer une tranche d'histoire de la Corse à travers le vécu d'une jeune photographe. mais il y a quelques longueurs. Les personnages sont plutôt attachants.
On frise l'encéphalogramme plat avec ce drame sans substance, qui s'attache à dépeindre des tranches de vie sans intérêt malgré un sujet fort, et des personnages vides d'âme. La forme est au diapason: sans inspiration, avec ce mélange d'images d'archives et de fiction, de plans d'ambiance interminables, le tout alourdi par une voix off soporifique.