Den Grænseløse atteste l’échec du changement de casting opéré depuis le quatrième volet de la saga, le comédien Ulrich Thomsen peinant à convaincre en enquêteur taciturne rattrapé par ses démons au contact d’une terre – une île, en l’occurrence – et de ses habitants. L’intrigue tout à la fois se disperse et demeure linéaire, sans surprises, artificiellement relancée par des partis pris auxquels nous ne croyons jamais : que dire, en effet, de cet écran de téléviseur sur lequel est diffusée en boucle l’image en mouvement d’une spoiler: victime étendue sur la branche d’un arbre , de cette porte défoncée donnant accès au fils défoncé qui n’est pas celui que l’on croit ? Le réalisateur multiplie les effets clipesques dans l’espoir de relancer l’intérêt pris devant une production impersonnelle et sans âme, à laquelle manquent incarnation et promesses de jours meilleurs.
Ce film a pour lui les décors. On a quitté quand même l’ambiance noire des premiers épisodes pour rejoindre une enquête assez tentaculaire non pas noire mais sanglante à la fin assez surprenante.
Étant une grande fan des livres je suis très déçu de se 6eme opus. Plat je dirais aucune intrigue je dirais même pas travaillé par rapport au livre qui par ailleurs est génial. De plus avec tous c'est changement de personnages principaux on si perdrait. Dommage les enquêtes du département V sont pourtant de super film mal adapté
Les Enquêtes du Département V : Promesse marque un retour un peu plus solide pour la saga.
Les deux derniers films étaient clairement en dessous des premiers, moins forts, avec un casting différent. Celui-ci remonte le niveau : l’histoire est plus prenante, la mise en scène solide, et le suspense bien tenu.
C’est peut-être moins noir et moins glauque que les débuts, mais ça reste prenant et ça redonne de l’intérêt à la série. Une bonne surprise pour ce nouvel opus.
Décidément, je ne parviens pas m'attacher à ces nouveaux interprètes. Les personnages semblent plus lointains, plus transparents, à l'image d'Hassad, dont on a bien du mal à déterminer l'utilité. Ce 6ème volet demeure très mou, tant dans sa réalisation que dans l'évolution de son intrigue. Ma compagne qui a lu tous les bouquins a été fortement déçue par cette nouvelle adaptation.
Dans ce cinquième opus des Enquêtes du département V, Ole Christian Madsen livre un polar nordique sombre et maîtrisé, fidèle à l’univers rugueux et énigmatique de Jussi Adler-Olsen. Exit le binôme classique : ici, c’est Rose – interprétée avec intensité par Sofie Torp – qui prend le relais en éclaireuse, envoyée sur l’île de Bornholm pour répondre à l’appel désespéré d’un ex-policier au bord du gouffre.
Le décor – une île danoise battue par les vents – devient rapidement un personnage à part entière. Lorsque Carl Mørck (Ulrich Thomsen, taiseux et glaçant à souhait) et Assad le rejoignent, l’enquête prend une tournure plus personnelle et inquiétante : une adolescente retrouvée pendue à un arbre, des témoins silencieux, et une communauté qui garde ses secrets derrière des sourires figés.
La mise en scène de Madsen joue habilement sur les codes du thriller nordique : paysages brumeux, tension sourde, silences lourds de sens. Mais Promesse creuse aussi le terrain psychologique, notamment à travers Rose, dont les fêlures personnelles viennent se mêler à la noirceur de l’affaire.
L’intrigue, à la fois policière et existentielle, interroge la fidélité, la responsabilité, les non-dits qui pourrissent lentement les âmes. Le trio fonctionne avec une sobriété efficace, porté par une direction d’acteurs précise et une photographie glacée qui renforce l’atmosphère oppressante.
Bonne histoire comme d’habitude dommage que ce ne soit pas les personnages d’origine car on est perdu au début avec de nouveaux visages surtout quand on a bien aimé les films d’avant
Ce dernier volet des enquêtes du Département V remonte dans notre estime par opposition au film précédent qui n'était absolument pas exceptionnel bien au contraire. Même si les premieres enquetes étaient rondement menées par les deux acteurs principaux qui constituaient un duo génial, il faut bien avoué que l'Effet Papillon a été plus que décevant. Avec Promesse, les deux équipiers sont plongés dans un univers sectaire glauque sur une île danoise qui cache de bien sombres histoires. Rose prend de plus en plus d'importance et s'impose dans ce trio où elle a à présent son mot à dire ! Un polar bien amené, un rythme bien plus dynamique sans oublier de très beaux paysages à découvrir.
Solide polar scandinave, qui s'appuie sur les codes du genre, hormis l'aspect très lumineux et solaire. Les personnages sont bien travaillés, on est propulsé sans doute un peu trop rapidement dans cette histoire mais c'est prenant de bout en bout et toutes les explications sont données. Petit regret néanmoins sur la rapidité et facilité de la fin et l'embrigadement là aussi un peu trop simple de la pourtant si stricte policière blonde. Très bon polar.
Sans parler que ce ne sont plus les mêmes acteurs ce qui est dommageable, ce nouveau "Département" n'a plus rien à voir avec les précédents celui-là est beaucoup moins sombre-morbide avec aussi une ambiance moins pesante car à part le 1er épisode qui reprend le sel de la série pour la suite ça n'a plus rien à voir du tout où limite ça part dans tout les sens avec pas mal de scènes olé olé... Quant aux acteurs Carl mauvais en flic qui n'en a rien à battre de tout sans parler du doublage en français qui ne correspond pas du tout au personnage, au final c'est pas mauvais mais beaucoup moins bien qu'avant par contre une fin très intéressante m'attendais pas du tout à ce que ce soit un certain personnage qui soit le coupable pour le coup c'est bien amener là
Une série, qui au fil des épisodes, perd son identité originelle. Non pas que ce dernier opus soit fondamentalement mauvais, mais il n'a plus le sel des début. Le rythme est lent, les personnages sans saveur, et le fil se déroule pour un final un peu plus "explosif" qu'attendu... Seule réelle bonne suprise dans ce captivant décor.
N’ayant pas vu les 5 premiers épisodes de la saga, je ne pourrai faire aucune comparaison. Peu de dépaysement véritable : Copenhague sera entrevue 2 secondes. Nous avons une secte du soleil (au Danemark c’est précieux) avec deux gourous frère et sœur et des policiers-enquêteurs un peu à la « one again ». L’enquête est sinueuse avec un suspect obsessionnel sur la création d’oeuvres d’art morbides, dans lesquelles il peut même se mettre en scène. La situation personnelle de Carl s’emberlificote avec l’enquête et les faits délictueux. Pas mal, même si l’épilogue est capillotracté mais spectaculaire !
D'emblée on peut confirmer notre constat sur "... : Effet Papillon" (2021), à savoir qu'on regrette les changement au casting, notamment on regrette vraiment Fares Fares alias Assad des quatre premiers films. L'enquête est dans la lignée glauque des affaires de moeurs scandinaves de la saga mais cette fois elle s'avère un brin plus classique et s'avère pourtant moins malaisant, à la perversité plus convenue. Le passé de Morck est un paramètre tout aussi galvaudé et sans surprise ; en effet, le twist n'en est pas un tant on le voit arriver de loin. Le plan de la victime dans l'arbre est d'une beauté onirique certaine mais la mise en scène est juste surréaliste, à l'instar de quelques passages qui restent trop invraisemblables. En conclusion ce film confirme que la qualité de la franchise baisse d'un cran, et vu qu'il reste encore quatre romans on ne peut qu'être pessimiste pour la suite. Site : Selenie.fr