819 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
67 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
27 critiques
3
22 critiques
2
7 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Pôpô passion ciné
38 abonnés
363 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 27 juillet 2025
Et oui, je suis une cinéphiles qui a absolument tenu à poser une demi-journée pour pouvoir regarder les 3 films de cette trilogie d'affilés !
Je ne sais pas si cela sera une bonne idée pour la majorité d'entre vous, mais en tout cas j'ai trouvé que c'était très plaisant car j'ai vraiment pu m'imprégner de l'atmosphère. Cela m'a également permis de remarquer des détails dont je n'aurais pas fait attention en les voyant séparément.
Ce premier film de la trilogie est plein de poésie et de tendresse.
On est littéralement dans la tête de cette adolescente, au plus profond de ses ressentis. Grâce à la voix off, on a accès à la moindre parcelle de ses pensées.
J'ai beaucoup aimé le traitement délicat des premiers émois et surtout le fait que le récit soit sur le fil et nous laisse nous conforter à nos ressentiments : est-ce des fantasmes adolescents ou est-ce que ce qu'elle raconte s'est réellement passé ?
Au départ, la relation qu'elle entretien avec sa mère et sa grand-mère est déroutante mais elle bascule pour devenir touchante au final. Je me suis rendue compte que peu importe dans l'époque dans lequel on est né, on a tous connu un émoi adolescent tellement fort qu'il prenait toute la place. Il envahissait nos pensées non stop et on croyait qu'on allait plus jamais ressentir la même chose pour personne d'autre...
Ce "rêve" a fait ressurgir en moi de lointains souvenirs qui font du bien. Car même si les coups de foudre adolescent paraissent puérils et sans conséquence, ils marquent à jamais nos coeurs !
C'est une jolie poésie amoureuse, avec des dialogues parfois inspirants de clarté et d'authenticité. Cependant, j'y ai ressenti quelques longueurs inutiles.
Que reste t il de nos amours ? Que sait on de la trace que l’on va garder, que l’autre a ressenti , de l’ empreinte des sentiments ….? Un beau film sur la découverte du sentiment amoureux et de la responsabilité que toute attention engage … Très bien interprété.
Le premier film de "La Trilogie d'Oslo" n'est pas inintéressant. Il exprime un regard amoureux sensible et touchant dans un milieu exclusivement féminin. Il semble se détacher en apparence de tout rapport de force sexué. L'opposition de genre laisse progressivement la place à un autre où l'âge et l'expérience prédominent. Une relation empreinte de rêve mais aussi de mauvaise foi. La réalité paraît constamment s'entremêler avec la littérature d'une façon assez trouble, tant pour les spectateurs que pour les personnages. Le tout reste cependant plombé par une voix-off omniprésente qui remplace la force de la suggestion que le réalisateur devrait laisser aux images. La focalisation sur la création artistique donne malheureusement une dimension intellectualisante sur fond de narcissisme qui finit par agacer, d'une façon assez similaire à Emmanuel Mouret ou Jonás Trueba. Au final, les 1h50 paraissent longues, parfois confuses et même un peu vides. Tous les détails négatifs de "Rêves" ne rendent pas le film insupportable mais quelque peu indigeste.
Un film très écrit, du coup peut-être trop bavard sur les premiers émois amoureux d'une adolescente. On pense à Bergman mais toujours en moins bien, moins profond, moins bien joué. Indéniablement intéressant mais trop froid pour vraiment nous émouvoir. Dommage, il y a quelques beaux moments mais sur les affres de l'adolescence, il vaut mieux aller voir "Enzo", plus subtil et plus touchant.
Récit très (trop?) bavard d'une histoire d'amour, de désir somme toute assez classique, d'une élève envers sa professeure. Beaucoup de voix "off" par la narratrice elle même, dans un milieu presue exclusivement féminin. Absence des pères, maris, amants; curieux qu'aucuns critiques ne l'aient souligné ! Sur la forme, de belles envolées lyriques, accompagnées d'une très bone bande son, un jeu des comédiennes convainquant, surtout l'adolescente qui par moment ressemble etrangement à notre isabelle Huppert nationale jeune! Moins convaincu par la dernière 1/2 heure, très très bavarde, présence d'un psy peu convaincante, mêmesi le dernier plan laisse entrevoir une issue positive aux tourments de l'ado. Trio de femmes (grand mère, mère & fille) parfois drôle, surtout la grand mère, peut être la plus lucide. A voir les deux autres épisodes...
Des 3 films de la trilogie D'oslo c'est celui-là que je préfère.
J'ai bien le déroulement de l'histoire avec beaucoup de narration surtout le début du film. Où comme 2 personnages du film on découvre une adolescente qui tombe amoureuse de sa professeure.
C'était très détaillé les raisons de cette histoire. J'aime beaucoup l'actrice qui avait le rôle principal.
Cette trilogie est un ovni. Ce premier volet raconte l’amour sous la forme du rêve. Johanne est une jeune lycéenne qui tombe amoureuse de sa professeure de français et qui fantasme un amour réciproque. Lorsque le doute est dissipé, place à la peine de coeur, que Johanne choisit d’écrire. Un texte qui va bouleverser ses proches. Le film dégage une tendresse profonde, et relate des sentiments universels. C’est très réussi.
Très bon film qui nous plonge dans la découverte de l’amour, les fantasmes de l’adolescence et les rêves d’amour qui n’en finissent jamais. La plus part du film en voix off, un peu bavard mais bien senti et très bien interprété. Pourrait-on dire bergmanien ?
Une chronique adolescente et un roman d’apprentissage sensuel et amoureux sans esbroufe, très naturel, très doux et très agréablement disert. Le résultat est plus intensément littéraire que cinématographique, c’est certain, mais jamais pesant dans ses développements en voix off, narratifs ou réflexifs. Une belle construction dramatique, quelques ellipses et autres effets de montage donnent de la vie au récit qui coule avec fluidité en maintenant l’intérêt constant. C’est l’écrin classique et délicat d’un texte finement écrit, qui évoque avec justesse, bienveillance et parfois tendre ironie des faits de vie à la fois banals et complexes. La présentation des premiers émois adolescents s’accompagne habilement d’une réflexion plus originale sur la solitude au féminin en matière de désir et d’amour, sur les nuances des relations mères-filles (complicité, fierté, jalousie…) et sur la création littéraire qui se nourrit de vécu et de fantasme. Quelques scènes sont très réussies (les essayages de pulls en laine, d’un doux érotisme ; le dialogue amusant autour du film Flashdance), dans un ensemble qui, sans être bouleversant, témoigne toujours d’une belle sensibilité et d’une belle intelligence, servies par une interprétation de qualité.
Premier volet de la Trilogie d'Oslo, dans "Rêves", le désir circule à travers les mots, et c’est leur puissance, plus que les corps, qui crée le trouble. Haugerud orchestre des dialogues d’une précision redoutable, où le langage révèle moins qu’il ne bouscule. Derrière la banalité apparente des situations affleure une tension sourde, celle d’une jeunesse éclairée mais désarmée, face à ses propres fantasmes. Rarement le cinéma aura filmé avec autant de justesse ce qui naît entre ce que l’on dit, ce que l’on tait, et ce que l’on imagine.
J'ai trouvé le scénario et les personnages trop superficiels et caricaturaux, manquant cruellement de complexité et de nuances. Je n'y ai pas cru une seconde. C'est plat et très long. Je n'irai pas voir les 2 autre opus de la trilogie.