Robocop
Note moyenne
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520 critiques spectateurs

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alf38000
alf38000

17 abonnés 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2023
1er film américain réalisé par Paul Verhoeven en 1987 (surnommé par la presse "le hollandais violent", on se demande bien pourquoi), Robocop surprend au premier abord par sa violence érigée en système quasi institutionnel, pègre, police, médias, entreprises, simples citoyens, tous les acteurs de la société côtoient cette barbarie organisée et semblent s'en accommoder, paradoxalement c'est d'un cyborg, une machine faite d'un cadavre et d'acier, que la leçon d'humanité viendra.
Fidèle a son habitude le réalisateur dénonce et montre sans ambages (mais néanmoins avec un certain humour) la déchéance morale de notre société; Le fait que l'OCP souhaite construire une nouvelle cité en remplacement de la vieille Detroit n'étant pas sans rappeler le sort que voulait faire subir Néron à l'ancienne Rome décadente.
Verhoeven nous livre là, une oeuvre tout à fait en rapport avec sa vision (certes un peu paranoïaque et cependant, ô combien prémonitoire, la ville de Detroit est actuellement ruinée et déclarée en faillite) de l'avenir de notre monde prétendument civilisé, vision qu'il perpétuera avec la réalisation de "Starship troopers" en 1997.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 novembre 2013
Avant que la folie des remakes n’en fasse une nouvelle victime, je me devais de faire l’éloge de ce « Robocop » premier du nom qui n’a pour moi aucun besoin de lifting purement commercial, qui ne sert qu’à combler les déficiences de créativité des scénaristes hollywoodiens et remplir les poches déjà bien pleines des producteurs. La preuve, ce film est totalement d’actualité et montre à quel point Paul Verhoeven avait vu juste dans sa vision du futur des années 2000. Il dénonce la main mise des entreprises privées et du capitalisme sur le monde actuel et sa corruption. Il en présente les effets (violences, misère…) sur les citoyens lambda d’une ville en pleine crise et en l’occurrence Détroit… (plutôt judicieux comme choix il faut l’avouer) et enfin montre la prédominance de la technologie dans la vie de tous les jours. Robocop n’est pas qu’un action movie classique, c’est un véritable tableau de la perversion du monde actuel et c’est pour cela qu’il est pour moi un film culte des années 80/90. Paul Verhoeven filme également la violence de manière assez spectaculaire pour l’époque dans le but de choquer le spectateur (les impacts de balle sur les corps sont généreusement chargés en hémoglobine, la scène du bain d’acide est plutôt éprouvante à regarder). On retrouvera d’ailleurs cette tendance dans ses autres œuvres ( total recall, starship troopers…). On y trouve également une réflexion sur le rapport homme-machine, dans une société ou on ne peut plus se passer de son smartphone, de son ordinateur, où l’on est constamment « connecté », il est judicieux de se poser la question si nous ne sommes pas nous aussi devenus des hommes-machines… Heureusement la morale du film nous prouve que pour s’en sortir l’humain doit prendre le dessus…pas si pessimiste que ça notre ami Paul. Je comprends qu’il l’ait un peu en travers de la gorge quand on lui apprend qu’un remake va sortir sur une œuvre aussi aboutie. Alors que nous réserve ce nouveau Robocop ? Certainement un beau film d’action mais probablement un film sans saveur,…réponse en 2014 !
septembergirl

680 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2013
Un film de science-fiction des années 1980, redoutablement efficace, qui met en scène un justicier mi-homme mi-machine, un cyber-flic, au cœur d’un futur oppressant et impersonnel. Une réalisation qui bénéficie d’un scénario ingénieux et d’une mise en scène impressionnante. Baignant dans le cynisme et le second degré, le film se présente comme une critique acerbe de la société américaine dominée par l’ultra-capitalisme et la violence. Tout simplement culte !
tristan stelitano
tristan stelitano

77 abonnés 1 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2014
Revoir le chef-d’œuvre de Paul Verhoeven est un pure moment. Le film n'a pas vieilli, les effets spéciaux toujours impressionnants , les décors sont sublimes et Peter Weller magnifique dans la peau du Cyber - Flic. Un grand film à la violence pure qui dénonce les enjeux politiques contemporains des années 80 , avec une touche d'ironie instantanée et mécanique. Un film culte qui a marqué toute une génération de fans comme d'autres saga mythiques de l'époque. Que c'est bien beau les années 80 ! : Star Wars ; Terminator ; Alien ; Indiana Jones ou encore Retour vers le Futur et bien plus encore ! . Robocop en fait parti. Ce type est génial , j'en suis fan depuis tout petit. Un chef-d’œuvre mythique et d'une stupéfiante efficacité. Un pure moment de cinéma.
chewi02
chewi02

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2014
Bon film, très réaliste une super histoire pour un bon divertissement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2013
se film est magnifique !!au vue de son age il est sur que les effet peuvent paraitre veillo pourtant le film passe avec le temps toujours aussi bien !! une merveille autant dans la cruauté des bandit autant dans la cruauté est l envie de pouvoir !! la cruauté humaine pour généralisé mais aussi l aspect humain dans sa revendication a avoir des des sentiment a exprimé de l amour alors qu il et censé en etre dépourvu !! robocop tiens sa force de la !! se film montre aussi tout le pouvoir du gouvernement qui peut agir a sa guise et dans c est interet comme c est souvent le cas !!
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

288 abonnés 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2013
Film de science-fiction culte, Robocop est une des œuvres majeures de la science-fiction et de l’anticipation au cinéma et bien sur du réalisateur génial Paul Verhoeven. Robocop est un chef d’œuvre et voilà pourquoi : A l’aube de l’an 2000, Détroit est la proie du crime organisé et de la corruption. Dans six mois la multinationale qui contrôle la ville, l’OCP, commencera les travaux de sa nouvelle ville, Delta City. Afin de faire régner l’ordre pour de bon, les services de police inventent une nouvelle arme infaillible, Robocop, un policier mi-homme et mi-robot. Constitué du corps d’Alex Murphy tombé sous les balles de terribles gangsters, Robocop a pour mission de sauvegarder la tranquillité de la ville de Détroit mais ce cyborg fait de chair et d’acier possède l’âme d’Alex Murphy qui va refaire surface. Sorti en 1988, Robocop était le huitième film de Paul Verhoeven qui s’initiait pour la première fois au genre de la science-fiction après La Chair et le Sang, un film d’aventure moyenâgeux. Robocop pour certains se serait un peu Terminator version policier car le film reprend le thème des cyborgs et il est sorti quatre ans après le cultissime Terminator de James Cameron avec Arnold Schwarzenegger en robot tueur peu bavard et ce film c’est installé comme une référence majeure de la SF au cinéma. Robocop lui c’est pas pareil mais le seul point commun avec Terminator c’est qu’il est devenu culte par la suite grâce à son scénario, la réalisation de Verhoeven, ses réflexions, sa violence impressionnante et ses moments d’anthologie. Robocop est avant tout une critique de notre société car ce film de science-fiction que l’on pourrait plus qualifier d’anticipation, aborde les thèmes de l’intelligence artificielle, des villes rongées par le crime, des progrès technologique en médecine et dénonce la violence, la criminalité et tout en critiquant de manière subtile les médias avec des publicités assez idiotes par moment. Avec son excellent scénario où un flic abattu froidement par des gangsters devient un cyborg qui défend la loi et l’ordre dans la ville de Détroit, Paul Verhoeven tire avec ce film une critique de notre société très réaliste où des multinationales pourraient tout contrôler, la criminalité serait un fléau et la corruption serait omniprésente dans notre monde. Dans ce film il est évoqué de manière très intéressante la renaissance d’un homme ou plutôt sa résurrection après son assassinat brutal, Alex Murphy renaît petit à petit dans ce film et il retranscrit très bien le robot qui s’humanise. Mais ce qui impressionne dés le début dans Robocop ce sont les scènes de violences réalistes que Verhoeven a filmée, par exemple la plus marquante du film est certainement celle de la mort d’Alex Murphy qui est certainement une des scènes les plus violente du cinéma, mais cette scène de violence dure révèle à la fois la violence qui ronge certaines villes et celle du film mais à travers cette sanglante exécution se reflète aussi le style de notre réalisateur, Paul Verhoeven, surnommé le Hollandais Violent ! N’ayant pas pris une seule ride au niveau des maquillages et des effets spéciaux, Robocop est un de ces films qui se regarderont toujours grâce à leur scénario vraiment bien écrit, leurs scènes d’action spectaculaires, l’affrontement final entre le cyborg et ses « assassins » est juste dément et d’une intense violence, sa musique magnifique, ses critiques sociales et politique qui résonnent comme véridique aujourd’hui et surtout ses scènes et répliques cultes car Robocop en possède : la mort de Murphy est anthologique mais les séquences où il s’occupe des malfrats sont toutes géniales notamment la séquence où il nettoie une bande de trafiquants de drogue dans un entrepôt. Mais dans ce film génial ce sont les répliques que nous retiendrons comme la plus culte du film qui est bien sur celle-ci : « Vas y, tire. Tu vas venir avec moi mort ou vif. » ou encore celle-là « Soyez sages les enfants. » et bien sur le dernier dialogue du film qui le clôt de manière brutale, comme l’est ce long-métrage d’ailleurs, « Vous êtes un excellent tireur jeune homme. Vous vous appelez ? » « Murphy. ». Voilà, pour conclure Robocop est un immense chef d’œuvre et un des meilleurs films de Paul Verhoeven qui fera de la science-fiction un de ses genres de prédilection car signant des œuvres cultes telles que le génial Total Recall et le dément Starship Troopers qui rejoignent Robocop au panthéon des meilleurs films de SF !
heathledgerdu62
heathledgerdu62

175 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2013
Un excellent film de science-fiction dans la lignée de Total Recall, Judge Dredd , Delimotian Man !!! Paul Verhoeven , le réalisateur de Basic Instict , Showgirls, Starship Troopers nous surprend encore avec ce film futuriste rempli d'humanité et qui se veut 100 % culte à l'instar de Terminator que j'adore aussi !!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 août 2013
Pourquoi j'adore: RoboCop est une petite perle du film policier, le film d'une enfance et l'un des films d'action phare des années 80. Le scénario est des plus classiques, mais tout le reste se hisse comme étant une grande finesse et maîtrise du monde cinématographique. Le film est efficace en émotion, en violence, en dialogue et en classe. Même s'il a assez vieillit, il ne perd aucunement de sa superbe, un classique de la science qu'aucun mec en priorité n'est prêt à oublier. Verhoeven est un bon cinéaste, son univers est à part et possède une âme personnelle assez marquante au final. La version longue n'est pas destinée à un large public, certaines scènes sont choquantes et très gores, donc les âmes sensibles et surtout les enfants doivent impérativement s'abstenir. Un divertissement de très bonne facture pour un très bon film, devenu depuis des lustres un classique du genre, l'acteur sous l'armure est excessivement naturel dans sa performance.
ned123
ned123

215 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2013
J'ai vu un film... qui pèse bien son pesant de cacahuètes... Il a vieilli de partout... Les dialogues, les personnages, les techniques... Mais alors qu'est-ce qu'il fait ce que Robocop reste un excellent film ?Eh bien l'histoire, les partis-pris créatif, l'ambivalence et la richesse du personnage donnent à ce film une sacrée dimension. Les effets spéciaux restent encore d'excellente qualité, surtout lorsqu'on constate qu'on est bien loin du numérique... Ce qui fonctionne également dans ce film, c'est la description d'un monde ultra-violent où le monde des affaires côtoie celui de la pègre, avec un niveau d’inter pénétrabilité très développé (ce qui est une pure fiction, n'est-ce pas ?). L'humour n'est pas absent avec les différentes pub cyniques qui ponctuent le film, et l'attaque contre la complaisance des média y est également féroce (on sent vraiment l'excès, là encore). La réalisation de Paul Verhoeven est très efficace et le jeu de Peter Weller, très marquant. Un bon film...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 août 2013
Formidable film qui dépasse le simple cadre de l action... Évidement les fx ont vieilli mais le propos et la réalisation sont loin d être datés. Un classique du genre
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 juillet 2013
On suit les aventures de l'agent Murphy qui se fait dégommer au début du film. Comme il a fait don de son corps à la science une entreprise en profite pour créer le Robocop. Les acteurs sont bons, le scénario pas trop mauvais. Un film qui fera passer un bon moment aux amateurs du genre malgré des effets spéciaux vieillissants.
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2014
1987 : Paul Verhoeven signe son premier film 100 % américain, un film ultra-violent et subversif, comme souvent avec le Hollandais Violent.
Sous ses allure de série B (avec un titre et un pitch pareil !). Robocop critique vivement la société américaine. Ultra-libéralisme capitaliste, société ultra-violente (assassinats de flics, trafic de drogues, ...) mais ultra-sécuritaire (ED-209, Robocop), contrôle des médias (le fameux JT et les fausses pubs !), corruption, ...
Tout cela sous le joug d'une entreprise cyberpunk qui rachète tout (même la police) et veut raser Détroit pour faire construire une nouvelle ville (Delta City).
Le personnage de Robocop peut, lui, se voir comme une créature de Frankenstein (la création dont le maître perd le contrôle) ou même le Christ (il meurt en guise de sacrifice pour l'Humanité et renaît pour répandre la bonne parole (à coups de pistolet !
En dehors de ces nombreux messages, le film est un pur chef d'oeuvre : bourrin et jouissif, le scénario n'est pas en reste, la musique de Basil Poledouris (quel thème mémorable !), les acteurs (surtout Kurtwood Smith) et les effets spéciaux en stop motion de l'ED 209 non plus.
Un film inoubliable !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2013
Connexion
Note: D.G.D.L s'appellera désormais E.D-209 suite à sa reprogrammation.
Protocole d'accueil:
Bonjour entités biologiques dont le genre indiffère totalement E.D-209.
Protocole de critique:
E.D-209 Aurait aimé écrire une critique négative sur ce film où il joue le mauvais rôle (note: Après tout il est à la base un robot de combat fabriqué pour une utilisation militaire, et non pour de petites et inintéressantes missions de maintien de l'ordre.), mais, par contrat, il est obligé d'en dire du bien.
Donc, voici un film qui raconte l'histoire d'un homme qui a l'opportunité de se transformer en robot (note: Peut-on rêver mieux ?), et qu'en fait-il ? Il décide de...
Ah, on signal à E.D-209 par son récepteur, autrement connu sous le nom d'oreillette, qu'il est en train de faire du hors-sujet, il reprend:
"Donc, ce long-métrage Raconte l'histoire d'un cyborg qui a du mal à choisir entre son humanité et sa mécanisation, dans un monde où les délinquants en col blanc et les criminels endurcis sont aussi dangereux les uns que les autres. Un monde de plus en plus dur et cruel où l'homme se déshumanise pour être moins humain qu'un robot (note: Personnellement, E.D-209 ne voit pas où est le problème.).
Robocop retransmet bien cette atmosphère anxiogène d'un futur proche à l'époque, mais qui nous a rattrapés depuis. Sans doute l'origine de son succès auprès des spectateurs."
Voilà, E.D-209 à rempli son contrat. Il ne parlera pas de Robocop 2 et 3, qui sont des plantes herbacées à racines charnues de la famille des Brassicacées, vernaculairement connues sous le nom de navets.
Note: E.D-209 ne parlera désormais que des films qu'il est allé voir récemment au cinéma, bien que sa capacité mémorielle puisse emmagasiner l'équivalent de 26 091 973 métrages d' 1 heure, 55 minutes, 45 secondes et 37 centièmes. En effet, il ne veut pas encombrer les cerveaux limités des "allocinautes" par de trop nombreuses critiques.
Protocole de salutation:
En vous remerciant,
E.D-209.
Déconnexion
Raw Moon Show
Raw Moon Show

155 abonnés 860 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
Un film où le personnage principal se fait dégommer au bout de 10 minutes, y a guère que Police Fédérale Los Angeles qu'avait osé avant ! Dans ce film futuriste en forme de fable politique où la loi du plus fort est toujours la meilleure, le seul héros capable de sauver le monde est un zombie à qui on efface la mémoire pour le reprogrammer, pour mieux l'enfermer dans une prison d'acier, dans un carcan de bien-pensance à l'américaine : c'est que Robocop est le pur produit d'une forme de puritanisme jusqu'à ce qu'il se "réveille" de ce cauchemar à la Brazil pour retrouver son libre-arbitre et défourailler à gogo...
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