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El_galu31
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2,5
Publiée le 10 octobre 2024
Vu en avant-première au festival de Sitges Film assez gore sans gros grand interêt trop lent manque de scénario beaucoup de bruit pour pas grand chose au final
Sorte de mélange entre la franchise "Sans un bruit", "The descent" et "La route", "Azrael" est avant tout un survival dans lequel une jeune femme va, dans un monde postapocalyptique où les humains ne parlent plus, tenter de survivre à une simili secte désirant la sacrifier, mais surtout à des sortes de morts-vivants aux corps brûlés attirés par le sang. Sans aucune explication, on subira comme l'héroïne (incarnée par une Samara Weaving terriblement badass !) cette course-poursuite haletante du début à la fin avec moult effets gore et scènes de violence bien graphiques. Quelques indices seront toutefois disséminés spoiler: (l'automobiliste, le plan final...) pour aider à la compréhension ou embrouiller davantage, c'est selon. Ce n'est cependant pas le plus important car ici, il faut louer le gros travail sur le son, "Azrael" va en effet utiliser tous les bruitages possibles pour nous retranscrire l'horreur et la brutalité de nombreux passages (écoulements de sang, impacts des coups, explosions, détonations d'armes, crépitements de feux, bruissements des feuilles, arbres qui craquent...). En résumé, malgré un ultime plan pas forcément nécessaire, une final girl qui survit à beaucoup (trop) d'attaques, ce long-métrage réussit tout de même la gageure de nous en mettre plein la vue et les oreilles sans nous laisser le moindre répit pendant près d'1h30 et on en redemande !
Dans un monde apocalyptique dont personne ne parle, une femme pieuse traque une jeune femme qui a échappé à son emprisonnement. Reconquise par ses impitoyables chefs, Azraël doit être sacrifiée pour pacifier un mal ancien au plus profond de la nature sauvage environnante. Encore un film en 2024 dans une forêt, comme c'est original, ce film économise les mots, c'est devenu la grande mode. Il est sans originalité ou presque. Il est sans tension, tout est prévisible, sauf peut-être la fin. Il n'y a pas grand-chose à dire d'autre, juste que ce film est extrêmement mauvais.
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2,5
Publiée le 11 octobre 2024
"Azrael" est un film qui se passe complètement de dialogues (à une scène près) et qui prend place dans un monde post-apocalyptique dont on ignore tout. On ne sait pas à quelle époque nous sommes, comment ce monde est devenu comme ça et qui sont ces gens. Par contre, on cerne vite les gentils et les méchants avec donc une jeune femme qui tente de survivre dans cet enfer sur Terre... En tant que survival, "Azrael" est très sanglant avec des scènes de violence jouissives qui sont gâchées dans un ensemble jamais réellement engageant. On dirait parfois qu'on regarde seulement une compilation de moments gores. J'imagine la même chose avec une bonne histoire et le rendu aurait été tout autre... Bref, un film qui m'a laissé sur ma faim.
Vu a Gerardmer dans le cadre du festival du film fantastique. Film pour ainsi dire muet, j'ai apprécié la prestation de Samara qui porte le film. Je le classe dans mon top 3 des films vus lors de ce festival
Bien c'est une surprise dans son dispositif, c'est un film quasi muet, mais c'est à peut près tout. Car tout s''embourbe au fur et à mesure jusqu'au décrochage complet. On ne sait pas trop où tout cela veut en venir. C'est une caricature à la réalisation assez pénible.
La maxime selon laquelle simplicité rime avec efficacité n’est pas infaillible et serait même facile à démonter au cinéma. Dans le cas présent de cette minuscule série B horrifique, c’est pourtant on ne peut plus vrai. En effet, « Azrael » va mettre de côté tout le superficiel, l’emballage contextuel qui enveloppe en général un film. Et ainsi nous livrer une sorte d’expérience viscérale de survival, où la théorie est aux abonnées absentes pour laisser uniquement libre cours à la pratique. Le pitch pourrait se résumer à cela : dans un monde qu’on suppose postapocalyptique et où certaines communautés ont perdu l’usage de la parole avec le temps, on offre des humains en sacrifice à des créatures assoiffées de sang. Et, pas de chance pour elle, notre héroïne va être ladite offrande mais elle va parvenir à s’échapper et on va suivre durant quatre-vingt minutes sa lutte à la fois contre sa tribu mais aussi contre les créatures. Pure film conceptuel, « Azrael » va encore plus loin en faisant le choix de l’absence de dialogues pour épurer encore plus sa narration et se limiter à une course-poursuite non-stop un peu comme ce que « Mad Max : Fury Road » était au blockbuster d’action, toute proportions gardées bien sûr. En ce sens, l’univers dépeint ici en toile de fond n’est que suppositions... Que s’est-il passé? Ces créatures sont-elles des anciens humains, des aliens, des démons? Pourquoi cette communauté vit de la sorte et vénèrent une entité maléfique? Pourquoi ailleurs, la vie (et la parole) semble de mise quand on voit la scène avec l’automobiliste? Autant de questions qui resteront volontairement sans réponse, le script de Simon Barrett étant sibyllin au possible pour que le spectateur se fasse ses propres réponses par le biais de ces pointillés narratifs. Ce qui pourra en frustrer plus d’un, ce manque de contextualisation étant clairement peu commun et le fait que quasiment aucune parole ne viendra nous éclairer n’aide pas. Mais c’est un choix assumé et qui colle parfaitement à ce récit de survie en milieu hostile.
On pourra en revanche tiquer sur le manque d’originalité de ce premier long-métrage qui pioche un peu partout dans des classiques de l’horreur : de « The Descent » pour les créatures à « Le Rituel » pour l’aspect occulte en passant par « Délivrance » pour la chasse à l’homme (enfin la femme ici) ou encore n’importe quel slasher forestier, on ne peut pas dire que « Azrael » invente quoi que ce soit. Mais le savoir-faire technique de E. L. Katz en matière de suspense, de tension et de frissons est plutôt roboratif et montre qu’en matière de film de genre, on peut toujours satisfaire son audimat. Surtout qu’on suppose le budget de ce petit film très serré, c’est d’autant plus appréciable et remarquable. On ne voit pas le temps passer, les séquences de poursuite, d’affrontements de toute sorte et de traque s’enchainant à bon rythme et ne lésinent pas sur quelques saillies joyeusement gores. Les créatures sont très effrayantes voire repoussantes et on en a pour notre argent niveau tripaille et giclées de sang. Le final satanique n’était pas forcément utile mais quand on connait la signification du titre, il y a une certaine logique. Et terminons sur l’impeccable prestation sportive et physique de Samara Weaving qui confirme après, entre autres, « Wedding Nightmare » et « Scream 6 » qu’elle est une excellente scream queen ou final girl, comme on préférera. Surtout dans un rôle sans parole où tout passe par le geste et le regard. Une petite série B viscérale, simple et bien fichue donc qui se concentre sur l’essentiel en occultant tout le gras. Pour le meilleur plus que pour le pire si on est client!
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Hormis son originalité de ne proposer aucun dialogue, ce film n'a aucun autres atouts à ne faire valoir, lent, vide, scénario trop quelconque et pour maintenir l'intérêt se s'en obligé de glisser deux-trois scènes sanglantes histoire de ne pas s'endormir. Totalement dispensable
Les “petits films”, spécifiquement les petits films de genre, peuvent parfois se prévaloir d’une nature viscérale que les productions plus médiatisées ont depuis longtemps renoncé à afficher. ‘Azrael’, lui, se comporte comme s’il allait remplir des salles mais avec des moyens beaucoup plus limités. Ce qu’il a à offrir - le combat pour la survie dans un monde post-apo d’une Final girl pourchassée par de mystérieux cultistes - n’est ni très original ni foncièrement repoussant…mais ‘Azrael’ ne se singularise pas par des trouvailles originales, une violence hors du commun ou une atmosphère qui prendraitr le spectateur à la gorge pour ne plus le lâcher : il s’agit du simple recyclage d’une recette classique, sans réelle volonté de sortir des clous, même si la traque reste de relativement bonne tenue. Le pire, c’est que j’ai lu des avis de gens qui ont mis plusieurs heures pour se remettre de la violence frontale et de l’état d’esprit désespéré de ce Survival forester, et j’en viens à me demander si on a vraiment vu le même film ? D’autant plus que la seule bonne idée du scénario - la croyance folle des cultistes selon laquelle la voix est impure et propice à la possession démoniaque - conduit ‘Azrael’ à se dérouler dans un silence seulement troublé de cris, de grognements ou de halêtements…mais de cette orientation mutique, ‘Sans un bruit’ faisait un bien meilleur usage.
une catastrophe ce film horrible mais pas dans le bon sens, on s'ennuie du début jusqu'à la fin, que des cris pas de dialogue, les acteurs sont mauvais, a fuire
Vous prenez "The Descent" de Neil Marshall, vous rajoutez une bonne grosse poignée de "Sans un bruit" de John Krasinski, vous ajoutez une héroïne badass sans aucune ligne de dialogue armée de flingues ou de machettes.
Vous enlevez ensuite tout contexte de situation (Où est on? Que s'est-il passé, etc..), vous secouez le tout en ajoutant une pincée de bonne musique et vous obtenez Azrael un survival bien foutu, sanglant avec quelques éclairs de gore bruts de décoffrage.
Samara Weaving sortie de Wedding Nightmare et Scream 6 est impeccable dans son rôle très physique et elle vous embarque pour 1h25 face à des fanatiques religieux et des pseudos zombies qui ne pensent qu'à la bouffer.
Ce n'est pas très original, loin de là mais c'est suffisamment maîtrisé pour nous tenir en haleine pendant la durée du métrage.
Vu au festival du film fantastique de Gérardmer 2025.
Vu au festival de Gerardmer. De l’epouvante et du gore dans les règles. De nombreux jumpscares prévisibles mais l’idée d’un film muet est originale et plutôt réussie. Le final est intéressant et pique la curiosité. Un éventuel prequel serait une bonne surprise.