Kinds of Kindness
Note moyenne
2,7
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154 critiques spectateurs

5
6 critiques
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31 critiques
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47 critiques
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38 critiques
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20 critiques
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12 critiques
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Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2024
Un film farfelu, insensé, glauque et violent. Lanthimos nous propose 3 courts métrages sans queue ni tête mais avec une obsession pour le sexe et la violence. L'interdiction au moins de 12 ans est d'ailleurs abusée....c'est bien trop peu. Encore un projet inutile qui se vend sur le nom du réal.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2024
Une œuvre particulièrement bizarre et déconcertante qui parle de relations toxiques et du fait de vouloir tout donner à l’autre. La photo est très belle et certains passages sont vraiment atypiques, mais le film est étiré en longueur de façon déraisonnable. C’est interminable, on s’ennuie un peu trop devant tout ça. Kinds of Kindness est une proposition singulière nulle doute là dessus, mais une proposition sûrement trop excentrique aussi…
Ella3108
Ella3108

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juin 2024
Très décevant, trop long, répétitif, le film s'embourbe dans un exercice de style boursouflé. A éviter.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juillet 2024
Je déteste ne pas terminer un film mais Kinds of Kindness est au-dessus de mes forces. J'ai beaucoup lutté avant de finir par craquer pendant la troisième histoire. Très dur de voir une brillante actrice comme Emma Stone dans ce sommet de misanthropie pénible et de comédie ratée.
Tintin Emilou
Tintin Emilou

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juin 2024
mais 5/5 pour les comédiens au top. Quel dommage cette musique et ces plans inutiles. A vous de voir
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2024
Remettre au goût du jour le film à sketches n'est certainement pas une bonne idée, tant le genre, plus ou moins tombé en désuétude, ne peut prétendre, au mieux, qu'à des semi-réussites et, le plus souvent, à des œuvres insipides et inégales, par nature. Il y a bien une unité de ton sans Kinds of Kindness de Yórgos Lánthimos, ce bizarre qui n'est jamais beau et cède le plus souvent au sinistre (l'humour n'est pas ce que l'on retient en priorité ici, ce qui est cruel et grotesque s'avérant en l'occurrence plus sardonique que réjouissant). Fondamentalement, aucun récit du triptyque du cinéaste grec ne possède l'épaisseur ne serait-ce que d'un moyen-métrage. Et dans le cas de la deuxième et surtout de la troisième histoire, Lánthimos étire son intrigue étique jusqu'à plus soif, y insérant quelques scènes de pure provocation ou bien gore, comme une envie de pimenter un plat qui a déjà été copieusement assaisonné, pour cacher un arrière-goût saumâtre. Au fil de situations incongrues, avec les meilleures scènes qui se situent dans le premier segment, il faut quand même avouer que les acteurs sont impeccables, y compris dans des postures ou des dialogues guère confortables. Félicitations à Emma Stone, à Willem Dafoe et à Jesse Plemons, avec une légère préférence pour ce dernier.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2024
Déjà, un nouveau film, de Yorgos Lanthimos, présenté à Cannes cette année, seulement cinq mois après la sortie de Pauvres créatures. Il revient un peu à ses premiers amours, avec un film aussi dérangeant qu’absurde. Trois parties distinctes avec trois histoires différentes, mais qui réunit les mêmes acteurs. Les trois récits sont prenants, je n’ai pas de préférence pour l’un ou l’autre. Ils sont tous aussi réussis les uns que les autres à mes yeux. Un casting de choix comme souvent. Emma Stone et Willem Dafoe, maintenant habitués du metteur en scène, et un Jesse Plemons formidable, justement récompensé du prix d’interprétation cannois en mai dernier. Le tout est délirant, flippant, sanglant, presque fascinant. Une bref encore une belle réussite et une belle expérience de cinéma pour le réalisateur grec.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2024
Avec Kinds of kindness, je retrouve le Lanthimos que j'aime, celui torturé et cruel de Canine et de Mise à mort du cerf sacré qui réussit à mêler avec talent le malaise et la drôlerie. Si La favorite et Pauvre ne créatures n'étaient pas dénués d'intérêt, ils demeuraient un peu trop sage et grand public malgré leurs accès de provocation. Kinds of kindness, film composé de trois segments que l'on pourrait trouver inégaux mais qui sont tous portés par l'énergie de comédiens remarquables, Jesse Plemons et Emma Stone en tête, est un film fou. Misanthrope, peut-être, mais aussi lucide et cruel, kinds of kindness traite de sujets sulfureux : spoiler: secte, perversions sexuelles, jeux de domination
avec un réjouissant goût de l'absurde. Les presque trois heures passent étonnament vîtes pour qui se laissera happer par l'univers singulière d'un cinéaste en pleine possession de ses moyens. Alors oui, c'est fou, grinçant, parfois inconfortable mais c'est du pur Lanthimos dans ses excès comme dans sa drôlerie le tout n'étant pas non plus dénué d'une certaines poésie. Si le deuxième segment est peut-être un peu plus faible ( et encore) et qu'on frôlele too much assez souvent, l'ensemble est un pur plaisir de cinéma. A ne pas rater.
Lolallociné
Lolallociné

43 abonnés 139 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2024
Et si je vous disais que j’ai des sentiments pour Margaret Qualley QUI VA FAIRE QUOI
d’ailleurs attendez ça me fait penser qu’à un moment le perso d’Emma Stone est au bar rt devinez ce qu’elle boit !

un/e margerita !!!!!!!!!
Ouais sinon bah super moment au ciné (quand même un long moment) ma partie préférée c’est la 2 et le générique de fin parce que j’ai eu le déclic et j’ai tout compris. Et j’adore quand je comprends à la fin c’est un magnifique sentiment (laissez tomber les fans de Nolan vous connaissez pas ça vous)
Hop là toujours glisser un petit tacle discret 
Ai toujours peut de Willem Dafoe ça n’a pas bougé
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
Composé de trois récits distincts, ce (très) long-métrage de Yórgos Lánthimos s’amuse à répéter certains motifs d’une histoire à l’autre, dressant une toile facétieuse et morbide reliée par une géniale bande d’acteurs qui interprètent à chaque fois des personnages différents. Comme à son habitude, mais avec une touche d’humour ici bienvenue, le cinéaste grec pousse le curseur très loin en imaginant des histoires autour de la soumission à l’autorité, de l’amour aveugle ou de la dépendance affective et sectaire, que des doses incontrôlées de sexualité déviante ou de violence gratuite rendent hautement dérangeantes. C’est parfois un peu facile mais l’ensemble est de très bonne facture.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2024
S'il s'agit d'un long métrage on peut plutôt dire que c'est surtout trois moyens métrages aux thématiques similaires déjà abordées par le réalisateur dans son oeuvre. Forcément, chaque partie a ses qualités et ses défauts qui poussent à préférer l'une que l'autre. Malheureusement, c'est sans doute ce choix qui ne convainc pas tout à fait. C'est d'abord un soucis de rythme justement, les segments semblent tirés en longueur, et on se dit qu'un film choral en mêlant les trois histoires auraient justement donné du punch à l'ensemble ; d'ailleurs c'est ce que la géniale bande-annonce promettait, dommage... Par là même, la B.A. promettait aussi du bon son mais on s'aperçoit que la musique est quasi la même tout le long des trois segments ce qui n'aide pas pour donner du rythme. Les trois histoires composent une sorte de trois fables modernes d'une misanthropie inouïe, on pense un peu aux classiques "Le Decameron" de Boccace ou plus encore de "Le Pentamerone" de Giambatista Basile. Les thématiques tournent autour de l'amour et de la solitude, de l'indifférence aussi mais par la biais de l'emprise plus ou moins malsaine de rencontres ou d'événements. On reste donc très partagé mais qui reste souvent assez dingue et/ou savoureux pour un moment cinéma singulier et original.
Site : Selenie.fr
Nicola A.
Nicola A.

28 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2024
vu en Italie. trois métaphores, fortes et efficaces, de l'esclavage généré par les relations toxiques. Mais seulement dans le premier épisode la métaphore arrive au spectateur de manière immédiate. sûrement le mieux construit. avis aux non amateurs des films d'horreur : n'y allez pas, sinon ça donne des cauchemars toute la nuit.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2024
"J'ai rien compris, mais c'était bien." On a beau adorer les délires étranges et fascinants de Yorgos Lanthimos (surtout son dernier Pauvres Créatures, époustouflant), on n'était pas prêt pour ces scénettes cyniques et corrosives (du style de la comédie noire Les Nouveaux Sauvages), pour ces non-fins insaisissables, pour ces rôles tous plus bizarroïdes tenus par Jesse Plemons (Palme d'interprétation masculine, à la surprise générale), Emma Stone (très en forme), Margaret Qualley (toujours incroyable, et ici principalement dans la dernière partie de ce film de 2h45, la meilleure section qui récompense notre patience) et Willem Dafoe (juste un sympathique caméo). Kinds of Kindness nous a bien eu, alors qu'on se dandinait gaiment lors du logo 20 Century Fox avec Sweat Dreams (Eurythmics) balancé à fond (à faire exploser les enceintes du Palais Lumière). La musique se coupe net, on reste interdit, on embraye directement sur une ouverture qui ne nous explique rien, essayant de démêler le mystère autour de cet employé de bureau qui a des spoiler: fiches Bristol qui lui dictent ses journées, et fonce dans des voitures au hasard.
"Pourquoi", nous direz-vous ? C'est ce qu'on s'est demandé quand un générique de fin s'est lancé à 50 minutes du début. "Ah. C'est un film à sketches. Et on n'a rien compris au premier, ça commence bien." Heureusement, le deuxième est un peu plus lisible (un mari parano est persuadé que "ce n'est pas sa femme" à la maison, alors quoi de mieux... spoiler: que de la bouffer ? Bon, on n'a pas plus compris la fin où l'épouse déboule sur le palier de la porte, partageant le plan avec le cadavre de "l'autre"... "L'autre quoi ?" : aucune idée.
), et le troisième restera celui qu'on préfère. Une drôle d'histoire de spoiler: secte qui cherche son élue, a priori trouvée par une membre (Emma Stone), sauf que la capture ne se passe pas comme prévu...
On a préféré cette dernière histoire à cause du jeu zinzin d'Emma Stone, Jesse Plemons et Margaret Qualley (qui joue deux rôles !), du rythme et du scénario plus faciles à suivre, de la scène "du chien" qui nous a fait détester viscéralement le personnage principal, et évidemment du final qui nous a fait éclater de rire à l'improviste. Vraiment, le mieux écrit, qui aurait mérité d'être développé en un film complet de 1h50, plutôt que d'être tassé avec deux autres historiettes (plus bordéliques, bien qu'intéressantes) qui font gonfler la durée de ce Kinds of Kindness à 2h45 (trop copieux). On serait méchant (comme le ton de ces sketches), on dirait que pour un Yorgos Lanthimos, cet opus est un peu faible, on serait gentil (comme la véto du troisième sketch), on dirait que pour un film lambda, Kinds of Kindness mérite le coup d’œil, par curiosité pour toute l'originalité qu'il propose (on ne voit pas ça tous les quatre matins), pour les jeux investis, et surtout pour ce troisième sketch bien écrit et étonnant à la fin. Les trois sketches sont inégaux, l'ensemble est déstabilisant, mais on vous conseille de mettre sur votre fiche Bristol "- Aller voir Kinds of Kindness", de monter dans votre grosse cylindrée, et surtout de bien attacher votre ceinture.
Laura Castelli
Laura Castelli

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juin 2024
3h de perdu, je suis vraiment déçu.
En plus d'être énervée car ils veulent absolument coller des gens à poil toute les 3 secondes.
Passez votre chemin.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2024
Yorgos Lanthimos s'essaie au film d'anthologie avec une trilogie d'histoires surréalistes, bizarres et très originales qui ont quelques points communs au-delà du bon casting. Un triptyque, dont chaque chapitre comprend le nom de R.M.F :

Dans "The Death of R.M.F", on suit Robert, un homme qui semble mener une vie aisée sauf qu'il possède tout ce qu'il a grâce à son riche patron Raymond avec qui il joue un étrange jeu. Un jeu surtout pour ce dernier qui le contrôle comme s'il jouait à Dieu ou aux "Sims"... Entre confort et liberté, il faut choisir et cela donne d'emblée le meilleur segment du film. De la malveillance, de la perversion et de l'humour noir dans cette partie qui flirte également avec le thriller. Une perte de contrôle qui mène à des actes désespérés pour reprendre la main... Très bon ! 8/10.

Dans "R.D.F. Is Flying", l'excellent Jesse Plemons incarne Daniel, un policer qui se montre assez indifférent au retour de sa femme disparue après avoir pourtant attendu son retour avec impatience et inquiétude... Avec un humour noir toujours plus vicieux, ce second segment propose une plongée macabre dans la paranoïa d'un couple qui semble attendre quelque chose de précis l'un de l'autre. C'est toujours aussi tordu, jouissif et bien incarné. 7/10.

"R.M.F. Eats a Sandwich" clôture l'ensemble avec Emma Stone qui prend de l'importance dans cette histoire qui suit les membres d'une secte à la recherche de quelqu'un... L'univers est aussi étrange qu'intrigant, et même si c'est celui que j'ai le moins apprécié, c'est probablement celui qui a le plus grand potentiel de développement afin de comprendre comment ils en sont arrivés là et jusqu'où ils sont prêts à aller pour leur but. C'est glauque et cruel, mais surtout décousu, incohérent avec des enjeux faibles et répétitifs. 6/10

Au final, ça reste un bon et solide Lanthimos qui est toujours un aussi bon conteur alors qu'il explore le contrôle, le pouvoir, la manipulation, la soumission et les dilemmes moraux dans des histoires souvent sadiques, cruelles et évidemment absurdes. 7/10.
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