Kinds of Kindness
Note moyenne
2,7
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154 critiques spectateurs

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6 critiques
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31 critiques
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47 critiques
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38 critiques
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Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 437 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2025
Lent voire très lent.
Scénarios absurdes
Acteurs caricaturaux
Décors moches
Impossible de défendre un tel film
Eddie A.
Eddie A.

18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mars 2025
mauvais je ne sais pas. derangeant certainement. la premiere histoire est interessante. la deuxieme ne l est pas. je prefere arrêter.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2025
Deuxième film de Yorgos Lanthimos que je vois après "Pauvres créatures" que je n'avais pas beaucoup aimé, ici, avec "Kinds of kindness" , je dirais à peu près la même chose malgré une mise en scène maîtrisée et des comédiens qui ont la part belle pour jouer des rôles différents dans 3 sketchs. Ce long métrage dure 2 heures 30 à peu près, il y a 3 histoires différentes, les deux premières sont un peu étrange mais ça se suit, alors que la troisième, je suis passé à côté, ça doit faire trop pour mon cerveau. De plus, l'ambiance de ce long métrage est assez bizarre, comme par exemple le mari qui demande à sa femme de se couper le pouce , ce qu'elle fait, et il y en a d'autres. Le casting , comprenant des fidèles de Yorgos Lanthimos comme Emma Stone, Willem Dafoe, Jesse Plimons, Margaret Qualley, s'éclatent dans les différents rôles que leur offre le metteur en scène. Après, les âmes sensibles et non adeptes du mauvais goût peuvent s'abstenir. Je suis un peu dans la seconde catégorie, c'est pas mal visuellement mais faudrait demander un jour au cinéaste de film une œuvre de bon goût, il en a la capacité.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2025
Après l'excellent Pauvres créatures, Yórgos Lánthimos s'essaie au film d'anticipation avec 3 histoires distinctes regroupé dans un même long métrage. Si la réalisation est toujours soigné et casting réussie, c'est d'ailleurs les principales qualités de ce nouveau film, les histoires peine à convaincre bien que les thèmes soient intéressants mais déjà traité ailleurs, presque 3h pour beaucoup de métaphores, qui se traînent inutilement pour peu de réponses. Une sorte de cinéma d'essai manquant de panache et un peu ma tu vu sur le retour.
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2025
Yorgos Lanthimos et son co-scénariste Efthymis Filippou explorent la folie humaine avec une lenteur calculée, laissant les spectateurs impuissants face à la déchéance des protagonistes. Jerskin Fendrix accompagne cette descente aux enfers avec une musique stridente, tandis que les costumes et décors créent une atmosphère désuète, suspendue.

Kinds of Kindness est un objet d’art contemporain, riche et exigeant, qui mérite un second visionnage pour en saisir toute la subtilité. On pourrait rapprocher l'atmosphère de Kinds of Kindness avec celle de The Lobster (2015) car le cinéaste joue avec le malaise, l'indicible, l'horreur, tout en pointant ce qu'il méprise dans notre société contemporaine. Les personnages ne sont jamais foncièrement bons ou foncièrement mauvais. Ils servent simplement leurs intérêts.

Après Pauvres Créatures, plus fantasque et délirant, Kinds of Kindness rompt avec cette part de candeur et d'innocence que Bella (Emma Stone) incarnait admirablement. Ici, le cinéaste dépeint surtout la noirceur, et j'avoue ne pas avoir été entièrement saisie.
Fin_Du_Film
Fin_Du_Film

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2025
Malgré mon goût prononcé pour les films d'horreur et les thrillers psychologiques, j'ai trouvé ce film particulièrement déroutant. J'ai eu du mal à entrer dans l'univers de Yorgos Lanthimos. Cependant, le casting est excellent, et je me sens obligée d'apprécier tous les films avec Emma Stone, ma chouchoute.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2025
6 mois après la sortie de son dernier film, Yorgos Lanthimos revient avec "Kinds of Kindsness". Prenant la forme d'un long-métrage de 3 heures, le projet est finalement un assemblage de 3 moyens-métrages d'environ 50 minutes. Une approche assez particulière sur le papier, mais qui a pourtant un sens. En effet, les 3 différents moyens-métrages ont le même thème, et chaque acteur joue un rôle différent dans chacun d'eux. Tous sont articulés autour de la thématique de l'emprise, de l'enfermement au sein d'une relation toxique. La première histoire s'intéresse au monde du travail, la deuxième a une relation de couple et la dernière va jusqu'à nous illustrer un récit au sein d'une secte. Et globalement, je trouve que cette approche est vraiment intéressante, sachant que la manière d'aborder cela sera plutôt réfléchie. Malheureusement, avant de rentrer en profondeur dans chacune des parties, je dois dire que l'ensemble est quand même assez inégal, ce qui est toujours un risque pour ce genre de formats. On ressent clairement que certaines histoires sont meilleures que d'autres, donc même si l'idée et l'ensemble sont appréciables, tout n'est pas réussi. Et pour le coup, il ne faut également pas oublier que le film fait 3 heures, on peut donc rapidement décrocher. Surtout que pour moi, la moins bonne des trois histoires est celle du centre, c'est donc assez traître. Je comprends l'idée de celle-ci, de voir jusqu'où nous pouvons aller pour faire à la personne que l'on aime. Mais personnellement, je trouve que cette partie ne va pas assez loin, on n'a pas assez d'illustrations pour cela, et c'est donc assez long de regarder ces 50 minutes. Les 10 dernières se lâchent un peu à ce niveau, mais ce réveil arrive quand même un peu tard. Cependant, j'ai beaucoup aimé les deux autres, ce qui contrebalance vraiment. La première est assez angoissante, car même si le rythme s'avère lent, on comprend tout de suite l'ambiance qui veut être instaurée. On ressent un profond malaise, qui se ressent par le manque d'identité de ce personnage dont la vie est entièrement contrôlée par son patron. Et pour la dernière, je l'ai finalement trouvée bien plus rythmée que les deux autres. Même si le propos est plus brutal, je trouve que c'est la plus agréable à suivre. Et par ailleurs, elle bénéficie aussi d'un humour noir assez bien pensé, qui est parfois cruel, mais qui fonctionne. Malgré tout, que ce soit pour les bonnes ou les moins bonnes histoires, toutes démontrent les mêmes qualités dans leur envie. Cela se voit au niveau du casting, car chaque acteur est excellent, que ce soit Emma Stone, Jesse Plemons, Margaret Qualley ou Willem Dafoe. Mais également dans le ton, car toutes les histoires vont au bout des choses. Cela peut vraiment être déroutant par moments, mais les situations sont poussées à l'extrême, ce qui leur donne quand même un aspect assez fascinant. Dans l'ensemble, je retiendrai donc que ce film est très inégal, avec un gros creux au milieu. Mais globalement, je vous recommande quand même cette expérience, ne serait-ce que par son envie d'y aller à fond. Pour conclure, un moment assez intéressant.
Timothy
Timothy

7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2024
Un mélange de surprise, d'extase et de jubilation, Kinds of Kindness est une perle unique propre au style de son réalisateur, Yorgos Lanthimos, connu pour mettre en lumière le bizarre sous forme dérangeante et addictive. Nous suivons ici trois histoires, qui semblent se lier les unes aux autres pour former un récit extravagant et haut en folie. La première fable conte spoiler: l'histoire d'un homme, Robert (Jesse Plemons), soumis aux désirs douteux de son patron (Willem Dafoe). Toute sa vie n'est alors qu'encadré et dicté par une personnalité à qui tout appartient. Robert décide alors de tout changer, le jour ou son patron lui demande de tuer un homme, mais il réalise, une fois cette emprise terminée, qu'il n'a plus la capacité de vivre seul. Ce récit illustre et livre une critique de la manipulation, mais aussi de la société changeante et du rôle de chacun au sein de celle-ci, puisque Robert serait prêt (ce qu'il finit par faire) à tuer quelqu'un, non dans une logique de méchanceté, mais seulement dans l'objectif de revenir vers son patron. Cette histoire fait au passage écho à la troisième et dernière fable, au sein de laquelle Emily (Emma Stone), est évincée d'une secte sexuelle gérée par Omi (Willem Dafoe) et Aka (Hong Chau) et se doit ainsi de trouver une personne ressuscitant les morts pour essayer de réintégrer la secte, qu'elle finit par trouver et tuer dans un accident de voiture, faisant de son acte de bienveillance, qui aurait été normal dans un autre contexte, une atrocité meurtrière. La seconde histoire traite-elle aussi, plus finement, de la notion de bien et de mal, exposant un homme (Jesse Plemons) ayant perdu sa femme (Emma Stone) sur une île, qui finit par revenir changé, et dont son mari est persuadé qu'elle n'est pas sa femme. Pour prouver cela, il lui demande de se couper un doigt, et même de se donner la mort, ce qu'elle fait par gentillesse, donc pour le bien, mais qui n'est en réalité que source de malheur, et donc de mal, puisque le suicide restera incontestablement mauvais dans ce cadre. Sa vraie femme reviendra à la mort de la fausse, livrant une scène haute en émotion, entre mort et renaissance. Pour finir, R.M.F est le témoin de ces comportements à la fois bienveillant et malveillant tout au long des récits.
Pour résumer brièvement, Kinds of Kindness offre une pluralité de critiques, toutes illustrées par des acteurs fabuleux, interprétant à merveille chaque rôle et transmettant les émotions nécessaire pour comprendre les enjeux du film. La musique, composé par Jerskin Fendrix, rajoute un suspense et une ambiance insoutenable, prenante et presque étouffante, comme il l'avait fait pour Pauvres créatures (2023). Un film à voir pour les amateurs de films étranges et loufoques soulevant des thématiques profondes.
LaNcelot44
LaNcelot44

38 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2024
Pas forcément réticent d'habitude envers les films en plusieurs actes/scènes discontinues, là dès la fin du premier acte j'ai eu un doute. Et ce doute n'est jamais parti, pour finir confirmé par l'arrivée des crédits : rien ne fait sens dans cette œuvre. Rien ne lie les personnages, les histoires. Rien n'est à tirer des différences, rien n'est à tirer des similitudes. Chacune des histoires n'a pas d'intérêt et l'ensemble encore moins. Un bon délire absurde pour le réalisateur et les acteurs, peut-être, mais ça n'aurait jamais dû sortir en salle.
Gâchis de temps et d'argent, tout simplement.
Nicolas S.
Nicolas S.

11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2024
Le soucis avec ce genre de film c'est qu'une fois fini, on se précipite sur le web pour savoir ce que le réalisateur a voulu dire/faire/exprimer.
Et lorsque l'on y voit que chacun à une interprétation différente du film, eh bien on se dit que le ou les messages du réalisateur ne sont pas très bien passés. Soit parce que les gens sont cons, mais ça en ferai vraiment beaucoup, soit parce que le réalisateur n'a pas su bien s'y prendre. Je penche bien sûr pour la deuxième hypothèse.

C'est plutôt bien fait, les images sont assez belles mais pour le reste c'est vide, long trèèèèèès long, bref un film sans intérêt.
Les acteurs sont bons mais le scénario c'est ni fait ni à faire.

Dommage.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2024
Revenant à une forme plus "classique" et moins esthétisée de son cinéma, Yorgos Lantimos signe ici une oeuvre déroutante et dérangeante. Et pour cause, Kinds of Kindness nous parle de ces choses qui nous poussent à obéir, à être asservis volontairement dans notre vie quotidienne, à savoir : le travail, le couple et la religion. Le film est ainsi découpé en 3 histoires indépendantes traitant chacune de ces thèmes, poussant l'absurde et la gêne des situations à l'extrême. Chaque séquence est interprétée par le même trio absolument formidable : Emma Stone, Willem Dafoe et Jessie Plemmons (qui aura clairement mérité son prix d'interprétation à Cannes). Lantimos fait parler toute sa maestria en termes de réalisation, nous offrant des plans absolument sublimes. Oscillant entre le rire franc et la gêne intense, le film nous tend un miroir déformant et nous pousse à nous interroger par sa justesse et sa puissance évocatrice.
Mickaël Cell
Mickaël Cell

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2024
Un film bizarre qui ne plaira pas à tout le monde. J’ai aimé ces 3 histoires où les codes sociaux y sont à chaque fois différents. Ça m’a un peu fait penser à Black Mirror : on prend notre société, on ajoute un paramètre et on regarde ce qui se passe dans un microcosme de quelques personnages. Le problème c’est que le film n’explique rien et ça peut être très frustrant pour le spectateur.
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2024
Je vois pas mal d'avis très divergents sur ce (ces) film(s).
J'ai personnellement été largement emporté et ai apprévié chacune des 3 parties, autant pour le brio de la réalisation que pour l'ambiance et les thèmes sous-jacents abordés, gardant une ligne commune en plus des acteurs.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2024
Composé de trois récits distincts, ce (très) long-métrage de Yórgos Lánthimos s’amuse à répéter certains motifs d’une histoire à l’autre, dressant une toile facétieuse et morbide reliée par une géniale bande d’acteurs qui interprètent à chaque fois des personnages différents. Comme à son habitude, mais avec une touche d’humour ici bienvenue, le cinéaste grec pousse le curseur très loin en imaginant des histoires autour de la soumission à l’autorité, de l’amour aveugle ou de la dépendance affective et sectaire, que des doses incontrôlées de sexualité déviante ou de violence gratuite rendent hautement dérangeantes. C’est parfois un peu facile mais l’ensemble est de très bonne facture.
Hugo_swdw
Hugo_swdw

12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 octobre 2024
bon déjà je déteste les films qui sont juste des compil de court métrage mais alors en plus quand c'est des court métrage pas ouf…
Je mets 1 pour la mise en scène de Yórgos Lánthimos qui est magnifique mais vraiment ça a été très dur de resté jusqu'au bout du "film"
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