Kinds of Kindness
Note moyenne
2,7
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155 critiques spectateurs

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Hugo_swdw
Hugo_swdw

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1,0
Publiée le 13 octobre 2024
bon déjà je déteste les films qui sont juste des compil de court métrage mais alors en plus quand c'est des court métrage pas ouf…
Je mets 1 pour la mise en scène de Yórgos Lánthimos qui est magnifique mais vraiment ça a été très dur de resté jusqu'au bout du "film"
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 643 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2024
Un film à l'ambiance malsaine comme nous a habitué ce talentueux réalisateur grec. L'interprétation est tout aussi malsaine.
Marie Breton
Marie Breton

83 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2024
« Kind of kindness » risque de dérouter, mais pour les cinéphiles, ce sera un grand moment, quoiqu’on en pense à la fin (il sera probable que l’on soit mitigé).

Le propos de Lanthimos est parfois distillé à merveille, parfois, cela m’a semblé superflu ou trop appuyé pour être vraiment subtil : là où « canine » ne s’admirait jamais le nombril et restait simplement effroyable(ment efficace quant) au pouvoir du conditionnement, « Kinds of kindness, qui parle d’autre chose, en dit soit beaucoup trop, soit pas assez pour que tout dans ces trois saynètes ne s’imbrique avec un équilibre parfait.

La légère touche de fantastique, même si elle est utilisée pour la métaphore, ampute la vérité du réel.

« Canine » mettait en scène la métaphore.
« Kinds of Kindness » se sert de la métaphore pour la mise en scène de son propos.

En revanche, des moments de cinéma grandioses, un message clair, une fin cachée Ô combien importante (et incroyablement bien pensée), et on ne va pas se mentir, même si l’on peut ressortir frustré : on aime et il y a bien du génie dans ce film.
Clément R
Clément R

20 abonnés 413 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 septembre 2024
Déception car difficile d’accrocher au scénario malgré un casting intéressant. Difficile de comprendre où le réalisateur veut nous en emmènera… est-ce que l’objectif est de souligner la soumission et les conséquences de sa défiance ? Rien est moins sûr …
Vinz1
Vinz1

274 abonnés 2 845 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2024
Le cinéma de Yorgos Lanthimos est connu pour être bien barré quant à ses scripts et son dernier film en date ne dérogera pas à la règle ! Ici, non content de présenter un scénario alambiqué, le réalisateur grec en proposera trois avec des segments indépendants réunis en un long-métrage, mais avec les mêmes acteurs dans des rôles différents ! Parmi ceux-ci, on aura plaisir à retrouver Emma Stone, toujours aussi exceptionnelle, mais également le sémillant Willem Defoe qui, depuis le cinéma de David Lynch, se plaît bien à jouer des personnages abjects, ainsi qu’un petit nouveau, Jesse Plemons, très à son aise ici ! Avec ses trois récits, Lanthimos brasse large, toutefois pas de façon aussi originale qu’à l’accoutumée ! La première histoire rappellera aux plus cinéphiles d’entre nous « Une affaire de goût » avec cette relation insolite entre un employé et son patron, la deuxième ressemble de loin à « Le retour de Martin Guerre » avec cette femme disparue qui revient mais qui semble avoir à tel point changé que son conjoint doute que ce soit la même personne. Enfin, le dernier segment mêlant à la fois l’univers des sectes à celui du paranormal avec cette femme à la recherche d’une personne doté d’un don prodigieux semble être le plus inédit et dépareillera du lot. Quoi qu’il en soit, on retrouvera dans les trois histoires à chaque fois des êtres cherchant l’approbation de personnes qui semblent avoir un ascendant psychologique sur eux, donc dépendants de quelqu’un finalement, ce qui est peut-être le message du film : on dépend tous de quelqu’un dont on attend de l'amour ou de l'admiration, c'est selon. Si ce triptyque paraîtra inégal à certains car il ne raconte finalement pas grand-chose d’extraordinaire, il nous montrera encore une fois que Lanthimos sait s’entourer d’un casting d’acteurs hors pair entièrement dévoués à son œuvre, ses interprètes étant tous formidables, mais qu’il sait aussi nous enfumer en nous proposant cette fois des récits semblant, hormis peut-être le troisième, assez vains au final. Bref, j’ai quand même apprécié le visionnage de ce métrage, mais n’ai pas tout aimé car je le trouve un peu paresseux, le cinéaste grec nous ayant habitués à largement mieux ! En un mot « frustrant » !
Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2024
Toujours impatient de découvrir la nouvelle œuvre du prodige grecque.
Et encore une fois il ne déçoit pas.
3 histoires qui nous bousculent, qui nous surprennent, qui nous mettent mal à l'aise, mais surtout qui nous questionnent en profondeur sur notre humanité, sur notre liberté, sur notre lâcheté et finalement sur tout ce qui fait de nous des êtres perfectibles.
Une expérience qui ne va pas faire que des adeptes mais qui m'a conquis dans sa singularité et dans son investissement total.
Des prestations d'acteurs époustouflantes dont Lanthimos nous a maintenant habitué
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Il est difficile de ne pas apprécier une œuvre signée par un réalisateur qu'on admire tant. Mais malgré l'inspiration qui anime le film, je peine véritablement à rentrer dans ses récits.

Kinds of Kindness est un triptyque, trois variations d’un même vertige, où l’homme se cogne inlassablement aux parois du système. À travers cette structure répétitive, le cinéaste questionne l’illusion du libre arbitre, la soumission aux injonctions absurdes et la mécanique implacable des rapports de domination.

Dans le premier segment, un homme tente d’échapper à une structure hiérarchique totalitaire qui régit sa vie avec une tyrannie méthodique. Dans le deuxième, un couple traque une figure mystique, incarnation d’une foi dévoyée en dogme cruel. Dans le troisième, une secte manipule l’amour et la loyauté jusqu’à les vider de toute substance. Chaque histoire répète la même quête : comprendre les règles d’un monde dénué de logique, s’y soumettre ou s’y briser.

La force du film réside dans son approche inédite de la gentillesse, perçue tantôt comme un acte sincère, tantôt intéressé, voire involontaire. Chaque geste, chaque bienveillance, est scruté sous l'angle de l'ambiguité humaine, révélant que même les actes les plus altruistes cachent souvent des désirs égoïstes. Cette réflexion, quoique riche, reste toutefois engoncée dans une mécanique narrative qui, à mon sens, manque de l'authenticité émotive que j'espérais.

Comme toujours chez Lanthimos, le jeu des acteurs est vidé de toute spontanéité, ramené à une mécanique absurde où les mots sonnent creux, où les gestes sont désincarnés. La mise en scène, rigide et glaciale, prolonge ce sentiment d’étrangeté. Les personnages évoluent dans des espaces vides, cadrés avec précision, écrasés par une photographie désaturée qui fige leur aliénation.

Pourtant, derrière cette construction implacable, Kinds of Kindness donne l’impression d’un cinéma en circuit fermé. Là où The Lobster ou The Killing of a Sacred Deer creusaient leur concept jusqu’à l’effroi ou la mélancolie, ce nouveau film semble s’enliser dans sa propre mécanique. Le triptyque, loin d’enrichir la réflexion, la sclérose. La répétition devient un effet de style appuyé, un jeu de variations où l’ironie finit par s’épuiser.

On pourrait voir dans Kinds of Kindness l’œuvre la plus aboutie de Lanthimos, tant elle pousse à l’extrême ses obsessions : le déterminisme, la cruauté des structures sociales, l’humain réduit à un automate. Mais c’est peut-être aussi son film le plus vain, une démonstration glacée où la distanciation se mue en distance, où le spectateur, au lieu de s’y perdre, se retrouve à observer un exercice de style qui se mord la queue.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2024
Le format est sympa, la première histoire est très bonne sur les diverses pistes d'analyse possible, on aurait pu en faire un film à part entier la dessus. Mais les pistes de lectures deviennent plus difficile sur les 2 autres, même si à mon avis tout est dans le titre du film. On se demande si le tout est pensé pour être intéressant à analyser ou juste pour dire qu'on fait du WTF. L'acting est très bon mais ça n'aide pas quand au fait qu'on se perd un peu quand même, au bout d'un moment on ne cherche plus vraiment de sens et juste on regarde. Certains y verront de la bouillie, d'autre du génie, personnellement je trouve ça intéressant sur certains point et peut être peu trop forcé sur d'autre.
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2024
On connait le côté fantasque du cinéaste grec Yorgos Lantimos et son dernier film ne déroge pas à la règle. D'une durée de pratiquement trois heures, on a droit à des histoires différentes mais avec les mêmes acteurs : Emma Stone, Jesse Plemons, Willem Dafoe et d'autres. Ce n'est pas toujours d'un goût très fin mais cette comédie noire regorge de créativité et de dialogues savoureux. Le réalisateur n'a pas peur de déranger spoiler: (j'en veux pour preuve la scène où Emma Stone se coupe un doigt pour redonner de l'appétit à son mari)
, et propse un objet cinématographique détonnant. Dommage que le dernier volet de ce triptyque s'essouffle un peu, mais à voir la réaction des spectateurs, c'est le genre de film qui divise.
Ciné-13
Ciné-13

175 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2024
Accrochons nous pour ne pas déprimer! Le malaise est permanent, surligné par du piano contemporain et des hymnes chantés très étranges et perchés... Avec une utilisation habile du Noir et Blanc (rêves ou flash-back).
Pourquoi R.M.F. qui relie les 3 histoires? spoiler: (Rédemption. Manipulation. Foi)?

PLEMONS et STONE sont magistraux et tellement différents dans chaque histoire.
C'est de la pure provocation : viré pour ne pas avoir accepté les demandes absurdes de son patron, traumatisme jusqu'à la paranoïa, anthropophagie simulée, délire de persécution, nymphomanie, abus sexuel par soumission chimique, purification par les larmes,...
Epilogue surprenant avec Emma STONE se tortillant magnifiquement...
Jogalo63
Jogalo63

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 septembre 2024
Pourquoi faire des films aussi NULS.
Premier prix du genre "Masturbation intellectuelle "
Foutage de gueule absolu.
Une honte.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

83 abonnés 2 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2024
Jesse Plemons livre une bonne performance d'acteur dans ce film expérimental de Yorgos Lanthimos avec Emma Stone ,Willem Dafoe et Magaret Qualley .
Benjamin Acierno
Benjamin Acierno

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2024
Après avoir adoré Pauvres Créatures, j'étais impatient de découvrir le nouveau film de Yorgos Lanthimos. 3 histoires de 50 minutes avec les mêmes comédiens. Certaines scènes sont déstabilisantes, dérangeantes, mais l'ensemble introduit de nombreux thèmes qui susciteront réflexions et interprétations. Un film qui fait débat, c'est sur, mais pour moi c'est un oui !
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2024
Yorgos Lanthimos s'essaie au film d'anthologie avec une trilogie d'histoires surréalistes, bizarres et très originales qui ont quelques points communs au-delà du bon casting. Un triptyque, dont chaque chapitre comprend le nom de R.M.F :

Dans "The Death of R.M.F", on suit Robert, un homme qui semble mener une vie aisée sauf qu'il possède tout ce qu'il a grâce à son riche patron Raymond avec qui il joue un étrange jeu. Un jeu surtout pour ce dernier qui le contrôle comme s'il jouait à Dieu ou aux "Sims"... Entre confort et liberté, il faut choisir et cela donne d'emblée le meilleur segment du film. De la malveillance, de la perversion et de l'humour noir dans cette partie qui flirte également avec le thriller. Une perte de contrôle qui mène à des actes désespérés pour reprendre la main... Très bon ! 8/10.

Dans "R.D.F. Is Flying", l'excellent Jesse Plemons incarne Daniel, un policer qui se montre assez indifférent au retour de sa femme disparue après avoir pourtant attendu son retour avec impatience et inquiétude... Avec un humour noir toujours plus vicieux, ce second segment propose une plongée macabre dans la paranoïa d'un couple qui semble attendre quelque chose de précis l'un de l'autre. C'est toujours aussi tordu, jouissif et bien incarné. 7/10.

"R.M.F. Eats a Sandwich" clôture l'ensemble avec Emma Stone qui prend de l'importance dans cette histoire qui suit les membres d'une secte à la recherche de quelqu'un... L'univers est aussi étrange qu'intrigant, et même si c'est celui que j'ai le moins apprécié, c'est probablement celui qui a le plus grand potentiel de développement afin de comprendre comment ils en sont arrivés là et jusqu'où ils sont prêts à aller pour leur but. C'est glauque et cruel, mais surtout décousu, incohérent avec des enjeux faibles et répétitifs. 6/10

Au final, ça reste un bon et solide Lanthimos qui est toujours un aussi bon conteur alors qu'il explore le contrôle, le pouvoir, la manipulation, la soumission et les dilemmes moraux dans des histoires souvent sadiques, cruelles et évidemment absurdes. 7/10.
Gentilbordelais

404 abonnés 3 582 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2024
Y. Lanthimos réemploi une partie de son casting de Pauvres créatures pour une fable sur la soumission volontaire, sous forme de triptyque. le cinéaste s'amuse d'une humanité partagée et sans émotion entre ceux qui dirigent et ceux qui obéissent. Mais ce drame psychologie, parfois aux airs de S. Kubrick, a du mal à amuser le spectateur : trop abstrait, sad*que, soporifique, pas naturel, aux chutes quasi inexistantes. un univers propre, à part et peu accessible, qui cette fois ne passe pas, les résultats des box office parlent d'eux-mêmes...
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