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Claude DL
124 abonnés
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3,5
Publiée le 30 décembre 2025
Je ne suis habituellement pas très fan des films de science fiction, mais ici, avec James Cameron aux manettes, on ne peut être déçu. Le suspense va grandissant, jusqu’au final d’anthologie. A noter la composition d’Arnold Schwartzenegger, en cyborg tueur , vraiment haut de gamme. On ne s’ennuie pas un instant : bravo.
Avec ce premier opus, les bases d'une saga mythique sont posées ! Terminator reste un film excellent, porté par un scénario d'une redoutable efficacité et la mise en scène de James Cameron, un véritable visionnaire. Il est vrai que le film n'est plus tout jeune et les effets spéciaux trahissent parfois son âge, malgré tout quelle réussite pour l'époque ! C'est un pilier de la science-fiction, un classique indispensable.
Dans le futur, les robots livrent une guerre sans merci aux derniers humains survivants qui se sont organisés en résistance. Les robots décide alors d’envoyer un Terminator dans le passé afin de tuer Sarah Connor, la mère du chef de la résistance. Cette dernière envoie aussi une autre personne afin de protéger Sarah. Un excellent film d’action a voir absolument.
Qui est le film ? À sa sortie en 1984, The Terminator arrive dans la carrière de James Cameron comme un coup d’éclair. Le réalisateur sort tout juste de Piranha II, série B oubliable qu’il reniera presque. Il n’a pas encore signé Aliens ni Abyss et encore moins Titanic. C’est un jeune cinéaste affamé, qui tente de prouver que le cinéma de science-fiction peut dire quelque chose de notre époque sans sacrifier l’efficacité. The Terminator n’est pas seulement un robot venu tuer une jeune femme ; c’est une boucle temporelle, une traque, qui se referme sur elle-même.
Par quels moyens ? Dès son postulat, le film installe le temps comme protagoniste. Le futur envoie un assassin dans le passé pour empêcher la naissance de celle qui mènera la rébellion contre les machines mais cet acte même engendre ce futur. La boucle ne se contente pas d’être un gimmick scénaristique : elle produit une atmosphère de fatalité où chaque geste semble déjà inscrit dans un réseau de causes à retardement. Cameron fabrique ainsi une tragédie technologique, où la causalité se mord la queue et condamne les personnages à être les artisans involontaires de leur propre destin.
Le Terminator n’est pas un simple robot ; il est l’idéal-type d’une ontologie froide. Face à lui, Sarah Connor apparaît d’abord comme une jeune femme ordinaire, à peine consciente de son rôle dans l’histoire. Entre ces deux pôles, Cameron dessine une opposition fondamentale : l’humain hésite, souffre, improvise ; la machine avance. Cette confrontation crée un espace dramatique où la fragilité devient non pas faiblesse mais ressource car seule la plasticité humaine peut échapper à une logique algorithmique.
Thriller, horreur, film noir : The Terminator circule entre les codes. La traque rappelle les monstres du cinéma d’horreur ; les néons nocturnes évoquent le film noir ; le montage nerveux emprunte au thriller. Cette hybridation traduit le monde du film et sa matérialité : blessures, sueur, brûlures, peau arrachée. Le corps humain se marque, celui de la machine se dévoile. Quand le Terminator perd peu à peu son enveloppe organique, c’est toute la métaphore du simulacre qui apparaît : la machine avait l’air humaine, mais ce n’était qu’un masque.
Sarah commence comme figure anodine, presque effacée, puis se transforme à mesure que la menace se précise. Cette trajectoire, loin d’être un simple arc narratif, interroge l’idée de responsabilité. Cameron propose la maternité comme site politique : non pas une fonction domestique, mais l’origine de la résistance.
Où me situer ? D’un côté, je reconnais la maîtrise d’un film tourné avec "peu" de moyens mais beaucoup d’idées, où chaque plan cherche à signifier quelque chose : la mécanique du temps, la peur technologique, la fragilité humaine. De l’autre, je vois les limites : certaines scènes appuient trop leur fonctionnalité, certaines métaphores se montrent un peu trop explicitement. Mais ces failles sont secondaires face à l’énergie brute du film.
Quelle lecture en tirer ? À travers la traque surgit une leçon : la technique n’est ni notre ennemi ni notre salut, mais un miroir déformant de ce que nous décidons d’en faire. Cameron n’impose pas une morale ; il invite à réfléchir. Il faut regarder la machine, regarder Sarah, regarder ce qui se joue dans cet affrontement.
je n'aurais pas de cesse de répéter que c'est dans les vieux pots que l'on fait la meilleur soupe;un héro sur le déclin certes non mais du très grand art mon avis le top.
Ça fait 40 ans que je le regarde Je m’en lasserai jamais Le meilleur des Terminators Schwarzenegger est terrifiant Linda Hamilton est exceptionnelle dans ce film
Un film de science fiction où se mélange horreur et action pour au final donner une oeuvre culte. Et 40ans après, le film est plus que jamais d'actualité et à de quoi faire froid dans le dos. Preuve qu'au delà d'être un grand cinéaste, James Cameron est un grand visionnaire, car son récit à aujourd'hui un aura quasi prophétique.
une grande merveille, pour moi, malgré sa vieillesse, le film est incroyablement bien écrit, le jeux d'acteurs exceptionnel et un chef d'oeuvre de plus pour le cinéma. Je ne vais pas en dire beaucoup plus, mais n'ayez aucunes craintes, vous ne serez pas déçu. on comprend tout à fait ce succès !
Terminator est un cauchemar métallique filmé avec la rage d’un vidéaste de l’apocalypse, où la caméra de Cameron cogne plus fort que la philosophie de dix dystopies réunies. Schwarzenegger, monolithe de mort au regard vide, incarne le futur avec l’élégance d’un couteau planté dans le dos du présent. Budget de série B, vision de série Zéro espoir : le film déboule comme une prophétie hurlée à travers un mégaphone ensanglanté. Ce n’est pas du cinéma… c’est un avertissement gravé sur des os calcinés.
Les machines contre l'humanité, tout part d'un rêve et c'est devenu l'une des meilleures fictions du 7eme art . Quelle claque !!! Une traque au sommet , un scénario aux petits oignons . La musique de terminator est une masterclass ! Arnold incarne a lui seul le danger Film épique à souhait PEPITE !!!!
Avec Terminator, James Cameron signe un film de science-fiction à la fois nerveux et novateur. Porté par une ambiance sombre, une tension constante et une mise en scène efficace, le film impose rapidement son univers post-apocalyptique. Arnold Schwarzenegger est glaçant en machine implacable, tandis que Linda Hamilton et Michael Biehn apportent une vraie humanité au récit. Les effets spéciaux, modestes mais ingénieux pour l’époque, servent parfaitement l’intensité de la traque. Simple en apparence, le scénario cache une réflexion fascinante sur la technologie et le destin. Un thriller SF culte qui, malgré son âge, reste percutant et redoutablement efficace.
James Cameron avec ce film à bouleverser le cinéma d’auteur Hollywoodien et permis à celui-ci de faire parti des plus grand. Un casting impeccable, une tension palpable et une histoire qui donne à réfléchir quand au rôle de l’IA.
Los Angeles, 1984. Un éclair dans le ciel, deux types à poil apparaissent (et déjà, une scène culte). L’un, bodybuildé et glacial, est un robot tueur : Schwarzenegger dans le rôle de sa vie. L’autre, plus humain ,est Kyle Reese, envoyé du futur pour protéger Sarah Connor, serveuse ordinaire et mère du futur leader de la résistance contre les machines. Résultat : une traque urbaine sous haute tension
À première vue, "Terminator" sent la série B .avec des robots en mousse .Mais Cameron transforme un budget de goûter d’anniversaire en leçon de mise en scène. Pas besoin de CGI dernier cri : ici, c’est le stress qui pilote. Le film est tendu comme un slip . Aucun répit, juste de l’action brutale, une ambiance moite, et une ville transformée en jungle techno-parano.
Schwarzy ? Il n’a besoin que de 17 lignes de texte pour devenir une légende. Démarche de frigo américain, regard de scanner, et des lunettes noires pour cacher un œil qu’il s’est arraché lui-même (scène culte ) Il incarne le mal version : froid, silencieux, implacable. Et ce "I’ll be back" ? Mythique.
Linda Hamilton, en Sarah Connor, passe de jeune femme ordinaire complètement dépassée à guerrière déterminée ,préfigurant toutes les héroïnes badass des années à venir . Michael Biehn, quant à lui, a parfois le charisme d’une tranche de pain complet, mais sa détresse donne du poids à ce combat contre l’inévitable.
Alors oui, il y a des défauts. Quelques scènes ont mal vieilli (le squelette du T-800 en animatronique ), ,certains dialogues ont l’élégance d’un mode d’emploi IKEA., et le voyage temporel... disons que ce n’est pas "Tenet" non plus Mais on s’en fout parce que l’essentiel est là : tension, violence maîtrisée, concept fort, et mise en scène au cordeau.
Conclusion : un mythe est né . "Terminator", c’est un uppercut qui a redéfini la SF des années 80. Fini les lasers dans l’espace ou les robots philosophes . Ici, le futur débarque dans ton salon et veut te rayer de la carte. Un film qui, 40 ans plus tard, reste toujours aussi culte et fut un tremplin pour Cameron et Schwarzy