Note moyenne
3,3
19 titres de presse
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CinemaTeaser
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Elle
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Télé 7 Jours
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Tout est délicat dans Touch, fragile et fort du savoir-faire de Baltasar Kormákur. Rompu aux tournages extrêmes, il retrouve le plaisir de filmer des sentiments, une injustice et des gens qui s’aiment, dans un cinéma presqu’anachronique mais à cœur ouvert.
Elle
Ce mélo sensible appuie avec délicatesse sur la corde de l'émotion. Une réussite.
L'Humanité
Le réalisateur Baltasar Kormakur est de retour avec Touch, un long métrage touchant et juste dans toutes les thématiques qu'il explore.
Le Figaro
Il y a quelque chose de profondément proustien dans ce film intimiste, émouvant et littéraire.
Le Parisien
Au final, le film tourne au joli mélo, aussi bien réalisé qu’interprété…
Les Echos
Entre l'époque contemporaine et les années 1970, de l'Islande au Japon en passant par Londres, le cinéaste de Reykjavik réussit une bien jolie romance et un poème sur la solitude des îles.
Télé 7 Jours
Plus que par sa mélancolie, ce mélo touche par sa quiétude. Sa force émane aussi de sa capacité à relier l'intime à la grande histoire, en évoquant magnifiquement les conséquences de la tragédie de Hiroshima, il y a quatre-vingt ans.
Abus de Ciné
En épurant sa mise en scène, l’auteur [...] réussit sa parenthèse, loin de l’outrance de ses derniers projets outre-Atlantique. De ces blessures dont on ne guérit jamais, il en tire un portrait délicat où la tendresse n’est pas feinte, et où les rendez-vous manqués ne sont pas synonymes de fatalité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Touch-Nos étreintes passées fait évidemment songer à Past Lives-Nos vies d’avant de Céline Song, où deux êtres séparés par le temps et les continents s’interrogent sur ce qu’aurait pu être leur vie commune.
L'Obs
Entre les lignes de ce mélo tout en retenue se cache une évocation déchirante des tragédies intimes consécutives à l’explosion nucléaire d’Hiroshima.
La Croix
Naviguant entre le passé et le présent, entre le Swinging London des sixties et le Japon d’aujourd’hui, Touch montre les conséquences inattendues que peut avoir, des années plus tard, un des drames de la Seconde Guerre mondiale.
Le Dauphiné Libéré
Le film épouse la pudeur, la simplicité, la délicatesse de son héros. Eigill Olafsson, l’interprète de Kristofer, atteint de la maladie de Parkinson, prête sa propre vulnérabilité au rôle.
Le Journal du Dimanche
Il a là une douce mélancolie, une sorte de langueur irrigant un récit dénué de longueur, malgré sa durée, qui séduit par sa délicatesse, la justesse de ses comédiens, sa façon d’enlacer l’histoire de ses amoureux et celle avec un grand H sans céder au pathos.
Le Point
Ce film délicat, grave mais apaisé, interroge autant le poids du passé que la mémoire qui s'efface et la persistance d'un amour que l'on croyait perdu. À mille lieues des clichés du mélodrame.
Les Inrockuptibles
Un film reposant, sans risque, qui permettra aux spectateur·ices estivaux de se reposer la tête pendant deux heures et de se rafraîchir [...]. Les acteur·ices sont joli·es et le chef op fait des belles images. C’est tout.
Première
Si le rythme s'emballe lors des révélations finales, Touch reste un voyage émouvant sur l'acceptation du temps qui passe. Plus qu'une histoire de retrouvailles, un film sur la grâce du souvenir et la beauté immarcescibles des gestes simples.
Télérama
En mêlant passé intime et passé historique, le film développe une atmosphère romanesque séduisante, bien servie par la mise en scène classique et généreuse de Baltasar Kormákur.
aVoir-aLire.com
Touch - Nos étreintes passées est un remède contre la nostalgie et les regrets. Une œuvre simple, racontée dans une langue d’une grande délicatesse.
Le Monde
Bien que bâti sur des allers-retours entre présent et passé, Touch ne dit pas grand-chose du choc des époques, les turbulentes années 1970 s’arrêtant sagement au seuil du restaurant d’antan, boîte à souvenirs figés.