Ce qui m’a frappé dans “Touch”, c’est la manière dont le film explore la fragilité humaine. Dès le début, j’ai senti que chaque personnage portait une sorte de blessure invisible, et que le toucher littéral ou symbolique était leur seul moyen de se reconnecter à la vie et aux autres. Ce n’est pas juste une histoire d’amour ou d’amitié, c’est une réflexion sur la vulnérabilité et le besoin de lien.
J’ai été touché par la façon dont le réalisateur montre que le contact humain peut être à la fois réconfortant et effrayant. Il y a des scènes où un simple geste provoque une tension énorme, et ça m’a rappelé à quel point on peut être fragile face à l’autre. Chaque moment de proximité ou d’éloignement est chargé de sens, et ça m’a fait réfléchir à mes propres relations et à la façon dont je me protège parfois en repoussant les autres.
Visuellement, le film est presque minimaliste, mais chaque détail compte. Les plans sont très précis : un doigt qui effleure, un regard qui hésite, un souffle retenu… Tout cela crée une intimité presque palpable. J’ai senti que le réalisateur voulait que je ressente ce qu’éprouvent les personnages, que je sois à leur place, et pas seulement spectateur.
La bande-son renforce cette tension : elle est subtile, parfois presque imperceptible, mais elle fait vibrer l’écran et mes émotions. J’ai compris que le film ne parle pas seulement de toucher, mais de connexion humaine, de la manière dont chaque rencontre, chaque geste, peut laisser une trace indélébile.
Ce que je retiens surtout, c’est cette idée : la vie devient plus riche quand on ose se rapprocher des autres, même si ça fait peur. “Touch” m’a fait réfléchir sur mes propres barrières et sur ce que je laisse passer ou ce que je choisis de retenir. C’est un film qui m’a laissé avec un mélange de douceur et de mélancolie, et cette impression que chaque geste compte vraiment.
Ennuyeux à mourir ce film. C'est une sorte de marmelade invraisemblable de trois cultures et de trois langues que tout oppose avec un rythme tellement lent qu'on se croirait dans le pays du metteur en scène dans lequel il neige 300 jours par an et il n'y a pas de souffle pas de surprise pas d'élan transcendantal du coeur. On a l'impression d'être très loin de tout.
"Touch" compte le périple de Kristopher, chef islandais d'un âge avancé, à la recherche de son amour de jeunesse, à travers plusieurs pays. L'histoire est tragique, belle et cruelle. Le rythme et le montage fonctionnent parfaitement. Les personnages sont très attachants. Beau film émouvant. Une réussite !
Une pépite, que le titre un peu banal, cache bien. Une atmosphère toute en ombres douces, un scenario avec nombreux flash back aux bons moments, une grande tendresse , une nostalgie du temps passé , et un scenario qui laisse une belle surprise a la fin du film. Une grosse parenthese mais indispensable sur la tragedie d'Hiroshima....bref une belle surprise ce film
Une belle photo nostalgique, de beaux jeunes acteurs et un vieil islandais sympathique. J"ai aimé ce doux film sentimental qui nous renvoie aux débuts des seventies à Londres et au coeur d'un restaurant familial japonais. La fin est trop mélo pour moi cependant.
Un superbe film, nous avons adoré du début à la fin, la qualité du jeux des acteurs , la finesse de la lumière et de la photo, .... l' humour côtoie la mélancolie...un scénario fort en émotions où tout le monde peut se retrouver. Bravo au metteur en scène, nous irons le revoir avec plaisir...
Une romance que, pour une fois, j'ai appréciée sans guimauve ni kleenex. Et une belle réflexion sur le temps qui passe et comme une cicatrice doucement refermée.
Un très beau film, très bien filmé, exécuté et joué. L’interprétation toute en finesse des acteurs est sublime. Un très beau moment qui m’a arraché des larmes.
Une belle histoire... Comme on voudrait qu'elle fasse partie de notre vie. "Rechercher son premier amour", celui qui marque notre vie. Ce film nous fait voyager à travers Miko, japonaise et Kristopher, irlandais. Un périple gourmand.