Un vieil islandais au crépuscule de sa vie voyage à Londres puis au Japon sur les traces de son aurore. Une jeune japonaise fille de son patron restaurateur dans le swinging London partie rejoindre ses terres nippones du jour au lendemain. Un joli film sensible qui évite la mièvrerie sur la puissance d’un amour de jeunesse et sur le temps qui passe. Un voyage intime qui donne presque envie de faire le même.
Au crépuscule de sa vie, un chef cuisinier islandais de retrouver son amour de jeunesse rencontré lorsqu’il vivait à Londres en travaillant dans un restaurant japonais. Le réalisateur Baltasar Kormakur tisse une jolie romance qui parvient à mêler l’intimiste qu’il raccorde avec la grande histoire avec beaucoup de tact. L’interprétation d’une grande justesse et surtout d’une pudeur extrême est à l’image d’une mise en scène presque minimaliste jouant sur l’effet de solitude vécu par ses personnages. Un beau long-métrage empreint de sensibilité.
Une romance nostalgique où un homme dont la mémoire commence à flancher part à la recherche de son amour de jeunesse, une japonaise qu'il a rencontré dans le restaurant du père e la jeune fille où il a été embauché. Une photo soignée et un rythme lent assumé berce le long-métrage un poil trop long, avec un final émouvant.
Super film, original, subtil, inattendu, et les acteurs sont tous parfaits. On le croirait realisé par un japonais. la photographie est très belle ainsi que la reconstitution des années 60. A voir
J'attends toujours le film, en 2025, qui saura autant nous émouvoir que "Touch, nos étreintes passées". La superbe note des spectatrices et spectateurs d'Allociné ne m'étonne pas. Les anglo-saxons disent "Less is more". C'est exactement cela avec ce film ! Quel dommage qu'il soit sorti au milieu de l'été...
Dans une mise en scène élégante, épurée, fluide (mention spéciale pour le montage!) qui entrecroise trois temporalités sans hiatus (grâce aussi à des acteurs ressemblant à leurs modèles ainés) se tisse une romance touchante (évitant tout mélo par l'utilisation parcimonieuse de la musique, par un saupoudrage humoristique, par des dialogues dépourvus de toute mièvrerie) mêlant habilement deux cultures (dont le rapprochement est explicité symboliquement). Autant récit initiatique que bilan doux-amer d'une mémoire en fuite, ce récit invoque des thématiques multiples (trauma japonais, poids des traditions ou de la filiation, premier ou véritable amour, accomplissement personnel, liberté de choix) sans fournir de réponse péremptoire aux dilemmes vécus par les personnages (densifiés par les interprétations sensibles du casting, notamment Egill Olafsson et Palmi Kormakur). Délicat.
j'ai adoré cette merveilleuse histoire entre un islandais et une japonaise. Certe, c'est fleur bleu,mais de grâce laissons nous porter par une très belle romance ,qui n'a pas de frontières et que le temps n'a pas réussi à etioler. c'est un film que je regardais maintes fois. A conseiller à tous les romantiques qui aiment les jolies histoires d'amours.
Touch: Nos étreintes passées est un film qui m’a doucement emportée. Il n’essaie jamais d’en faire trop, mais installe une atmosphère tendre et nostalgique qui m’a profondément touchée. On suit les personnages avec délicatesse, et même sans grands éclats, on ressent pleinement leur amour, leurs doutes et ce lien fragile qui traverse le temps.
Ce qui m’a marquée, ce sont surtout les allers-retours dans le passé, filmés avec une grande finesse. On a l’impression de feuilleter un album de souvenirs, chaque scène apportant son mélange de douceur et de mélancolie. Cela m’a donné envie de croire que certains sentiments survivent aux années, qu’ils ne s’effacent jamais vraiment.
On ne sort pas de ce film bouleversé, mais avec une belle mélancolie discrète, comme une empreinte qui reste en soi. Les acteurs jouent avec une sincérité désarmante, et Baltasar parvient à saisir avec justesse cette fragilité de l’amour qui persiste malgré le temps qui passe.
Ce film m’a rappelé que parfois, les plus grandes histoires ne naissent pas dans les éclats, mais dans les silences, les gestes simples et les souvenirs que l’on garde précieusement. Une œuvre délicate et poétique, qui reste en soi comme une caresse qu’on n’oublie pas.
Voilà un film d’une délicatesse infinie, un charme fou, très bien interprété. Les passages entre les années 60 et notre époque sont fluides et la reconstitution est parfaite. L’histoire est bouleversante et le suspense intense. Je l’ai vu 2 fois et c’est un vrai coup de cœur.
Un bon melo bien classique avec pour cadre un sujet dramatique. Dommage que la réalisation soit aussi convenue, avec une répétition peu imaginative de flashbacks. L’histoire est émouvante et les personnages charmants, le film m’a tiré quelques larmes mais je ne sais pas si je m’en souviendrai longtemps…
Quand on pense qu’il a fallu attendre 2025 et ce film islandais pour savourer cette histoire d’amour mêlée de souvenirs, là où, en 2009, le film français « Un Souvenir » sur un sujet similaire a échoué. J’ai aussi vu « Past Lives – nos vies d’avant » en 2023 sur un thème proche mais « Touch – Nos étreintes passées » est plus complet, plus beau encore. Cette histoire d’amour, sur deux époques – celle du Covid et celle des années 1970 -, rejoint la grande Histoire de la fin de la seconde guerre mondiale. L’interprétation est très juste, des premiers aux seconds rôles. Je n’avais pas été convaincu par les précédents films américains du réalisateur Baltasar Kormakur, « Beast » (2022) ou « Contrebande » (Contraband, 2012), mais je suis désormais, grâce à ce nouveau film, réconcilié avec ce réalisateur.
Jolie histoire avec un scénario classique et sans surprise. Un homme a la fin de sa vie veut retrouver son amour de jeunesse. L'évocation du Japon et d'Hiroshima est toutefois intéressante.