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marieparis
4 critiques
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5,0
Publiée le 22 septembre 2025
Voilà un film d’une délicatesse infinie, un charme fou, très bien interprété. Les passages entre les années 60 et notre époque sont fluides et la reconstitution est parfaite. L’histoire est bouleversante et le suspense intense. Je l’ai vu 2 fois et c’est un vrai coup de cœur.
Un bon melo bien classique avec pour cadre un sujet dramatique. Dommage que la réalisation soit aussi convenue, avec une répétition peu imaginative de flashbacks. L’histoire est émouvante et les personnages charmants, le film m’a tiré quelques larmes mais je ne sais pas si je m’en souviendrai longtemps…
Quand on pense qu’il a fallu attendre 2025 et ce film islandais pour savourer cette histoire d’amour mêlée de souvenirs, là où, en 2009, le film français « Un Souvenir » sur un sujet similaire a échoué. J’ai aussi vu « Past Lives – nos vies d’avant » en 2023 sur un thème proche mais « Touch – Nos étreintes passées » est plus complet, plus beau encore. Cette histoire d’amour, sur deux époques – celle du Covid et celle des années 1970 -, rejoint la grande Histoire de la fin de la seconde guerre mondiale. L’interprétation est très juste, des premiers aux seconds rôles. Je n’avais pas été convaincu par les précédents films américains du réalisateur Baltasar Kormakur, « Beast » (2022) ou « Contrebande » (Contraband, 2012), mais je suis désormais, grâce à ce nouveau film, réconcilié avec ce réalisateur.
Jolie histoire avec un scénario classique et sans surprise. Un homme a la fin de sa vie veut retrouver son amour de jeunesse. L'évocation du Japon et d'Hiroshima est toutefois intéressante.
Kristofer est un chef islandais. Alors qu’il part faire des tests médicaux pour comprendre pourquoi il a des absences, le médecin le met en garde : a-t-il quelque-chose à régler dans sa vie ? Kristofer se souvient alors de son amour de jeunesse Miko, rencontrée à Londres pendant ses études. Il se lance dans une course contre la montre pour retrouver la trace de son vieil amour. En salle le 30 juillet.
spoiler: "Touch : nos étreintes passées" part d’un bon sentiment : nous faire revivre la jeunesse d’un vieil homme et notamment le moment charnière qui a marqué sa vie pour toujours. Malheureusement, le dispositif est attendu (une couleur plus chaleureuse pour les scènes du passé, que c’est original...). Je ne suis pas parvenu à m’attacher à Kristofer adulte et à sa quête, même si je n’ai pas boudé mon plaisir lors des scènes du passé entre les deux amoureux. La thématique Hiroshima pourrait être intéressante mais utilisée ici comme pierre angulaire des mystères de l’intrigue, quelque-chose ne fonctionne vraiment pas du tout.
Balthazar Kormakur nous entraîne dans un quête incroyable de l’amour de jeunesse du personnage principal. Film fort différent de ses productions hollywoodiennes précédentes, c’est une belle surprise. Dommage que la partie finale soit autant explicative et sur- dioaloguée ( on dirait un film français ) À noter l’ex
Ce film au scénario bien ficelé, aux acteurs talentueux, et d'une sensibilité rare, a paru ringard ou ennuyeux à certains spectateurs ayant peut être passé beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, dont la capacité à ressentir la délicatesse des sentiments est émoussée. A ces critiques qui se croient intéressants à tourner en dérision un film d’une grande douceur, il n'y a rien à dire. On ne peut évidemment pas plaire à tout le monde. Un film qui fait néanmoins du bien dans l’époque troublée et violente que nous traversons, en rappelant fort à propos ce que fut le bombardement atomique d’Hiroshima et ses conséquences lointaines évoquées à travers la jeune hibakusha du film.
Une œuvre simple qui mêle habilement histoire intime et passé historique, que Baltasar Kormakur enveloppe d’une douce atmosphère romanesque. La mise en scène fluide et classique compose habillement avec les multiples flash-backs qui ponctuent la quête de Kristofer (le personnage principal) à la recherche de son amour de jeunesse…. Touch - Nos étreintes passées est un voyage émouvant sur la grâce du souvenir, la résilience des sentiments et la persistance d'une passion qu’on croyait éteinte. Un magnifique et délicat remède contre la nostalgie et les regrets….
Un très joli film avec des lenteurs. Mais des lenteurs qui expriment aussi le coté pudique taiseux de la culture japonaise. Ce film reflète d'une part le choc de deux cultures la japonaise donc et l'occidentale représentée par l'islandaise. Et d'autre part une romance emplie de la nostalgie d'un amour rêvé idéalisé que l'on recherche a la fin de sa vie.
Le film est une réussite jonglant du présent au passé très bien filmé avec une fin qui évoque une réalité historique.
L’illustration de la recherche d’un amour perdu dans ce film est magistral.. J’ai dévoré chaques minutes comme si j’étais moi même dans cette relation, j’ai adoré cette histoire dans ce petit restaurant japonais. Sans artifice, simple et parfait ! Une histoire touchante et magnifique !
Deux heures de pur bonheur .les thèmes abordés par le film sont d’actualité.Le refus de Kristofer de poursuivre des études qui ne le font pas progresser,les références à Hiroshima mais surtout le souvenir de l’amour,tout est rare.
Touch est un beau film, tant par le soin porté à sa mise en scène, minimaliste mais dotée de plans signifiants – nous retiendrons spoiler: le reflet d’une femme japonaise dans la porte métallique d’un ascenseur qui, en s’ouvrant, le fait disparaître au profit de la silhouette du protagoniste – que par son humanisme, acte de foi prononcé contre les dogmes et les peurs en vigueur. Son intelligence réside dans un traitement métaphorique spoiler: de la catastrophe, en ce que le bombardement d’Hiroshima et l’héritage interdit qu’il a laissé se voient redoublés par l’amour impossible – plutôt rendu impossible par la construction du récit, enchâssement d’analepses – entre deux êtres séparés par leur famille, par le poids des conventions sociales, par le temps . La vieillesse, synonyme de perte de mémoire, conduit pourtant Kristofer à conjurer cet effacement, assumant son statut de fantôme que l’on contacte par téléphone et qu’une suite de diagnostics préoccupants maintiennent entre deux rives jusqu’à revivre au contact des lieux et des autres. Baltasar Kormákur laisse la part belle aux comédiens, magnifiques, qu’un simple champ/contre-champ suffit à rassembler, et compose un plaidoyer en faveur de la transgression des frontières en temps de repli sur soi (pandémique, nucléaire…). Une réussite.
Je ne sais que dire à part que ce film est une merveille absolue... Une ode à la vie, à l'amour, et au temps qui passe... Une belle histoire... De la mélancolie... De la nostalgie... Du rire et des larmes, et des surprises aussi... C'est un vrai délice cinématographique.
L’islandais Baltasar Kormakur – pour moi, jusqu’alors, inconnu au bataillon, malgré une filmographie plus que fournie -, nous fait l’offrande de 121 minutes de comédie dramatique et romantique. Au crépuscule de sa vie, Kristofer, un islandais de 73 ans, se met en tête de retrouver la trace de Miko, son amour de jeunesse. Il s'envole alors pour Londres, à la recherche de ce petit restaurant japonais où ils se sont rencontrés cinquante ans plus tôt. Kristofer l'ignore, mais sa quête, à mesure que les souvenirs refont surface, va le mener jusqu'au bout du monde. Du pur bonheur tout en grâce et douceur... Et ça fait un bien fou. Ce film est adapté du roman Snerting d’Olafur Johann Olafsson qui a cosigné le scénario. Ce bouquin a été un énorme succès en 2020 au Pays de glace… et on comprend pourquoi. Il s’agit du premier film islandais de Kormakur depuis 2016. Il s’était jusque là consacré à des blockbusters américains. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette pépite est très éloigné de l’univers hollywoodien. Tout est beau et d’une douceur extrême – je le répète volontiers, car c’est tellement rare -, dans ces deux heures. Malgré l’extrême lenteur, l’ennui ne s’installe pas de poursuite, de cascade, de héros invulnérable ou de grand méchant… Non ! Tous les personnages sont beaux, bienveillants et nous concoctent un savoureux cocktail temporel et culturel, dans lequel l’Islande, le Japon et l’Angleterre se marient pour le meilleur et jamais pour le pire. Et pourtant aucun pathos, aucune mièvrerie, c’est la vie faite de joies, de drames, de rires et de larmes, tout simplement. Cosmopolite et dépaysant, un film à ne pas rater. Et puis le casting est à la hauteur de l’ambition. Egill Olafsson, - qui a découvert durant le tournage qu’il souffrait de la maladie de Parkinson, dégradant ainsi son état physique et mental - et Pálmi Kormákur Baltasarsson, - le propre fils du réalisateur -, campent avec une grande subtilité le héros masculin jeune et âgé. Ils sont tout simplement parfaits. Mêmes éloges pour les deux actrices féminines, la délicieuse Kōki, et la très émouvante Yoko Narahashi, Nous n’oublierons pas également Masahiro Motoki. Tout est juste et beau ce voyage géographique et sentimental, d’où l’on sort comme d’un doux songe amoureux. Je le redis, une perle rare.