Film magnifique à bien des égards. Scénario original, acteurs superbes. Dépaysement assuré entre l'Islande, Londres et le Japon. Histoire romantique sans être trop sucrée. Je le conseille.
Consensuel et académique mais délicat. De l'exotisme international, entre l'Islande, Londres et le Japon. Deux périodes qui se croisent paresseusement. Des petites notes de piano pour forcer l'émotion. Un zeste de recettes de cuisine pour l'ambiance gustative. L'ensemble n'est pas désagréable mais terriblement balisé et convenu.
J'ai trouvé ce film sympathique, on y suit la jolie histoire d'un homme qui bien des années après cherche à retrouver son amour de jeunesse. On oscille tant entre les pays (Islande, Royaume-Uni et Japon) qu'entre les époques, et cela est je trouve très bien réalisé.
Quand je ferme les yeux et que je m'imagine âgée, je me dis que je ferai une introspection de ma vie et que des souvenirs très forts remonteront à la surface.
C'est exactement ce que vit le personnage principal : Quand il arrive au crépuscule de sa vie, il se rend compte de ce qui a vraiment compté et il a besoin de revivre un moment clé de sa vie qui reste inachevée.... Il va tout faire pour que son enquête aboutisse... soit pour mettre un terme à ses interrogations et passer à autre chose, soit pour continuer ce qui a été interrompu brutalement...
Cette quête d'un amour perdu est rempli de poésie et m'a ému aux larmes.
Les va-et-vient entre le présent (marqué par le COVID qui la rend le récit d'autant plus beau et percutant) et le passé sont astucieux et permettent d'appuyer intelligemment le récit.
C'est une fresque amoureuse délicate et bouleversante. Tout est bien dosé, c'est un petit écrin de délicatesse ce film ! Le final est plus profond qu'il n'y paraît avec un fond historique qui apporte une strate supplémentaire intéressante au récit !
Yannick Spisser Excellent film de Baltasar Kormakur qui arrive à relier l'intime à la Grande Histoire, en évoquant magnifiquement les conséquences de la tragédie de Hiroshima !
un film d une grande délicatesse qui mélange cultures et époques avec une grâce infinie. Les acteurs sont magnifiques et si le scénario peut parfois s étirer en longueur et manquer de surprise, le film dégage un charme indéniable qui joue sur la nostalgie. De beaux sentiments et de belles émotions sont au programme, pas de raison de s en plaindre.
"Touch" est un magnifique mélo qui va forcément profondément toucher toutes celles et tous ceux qui, au cours de leur vie sentimentale, ont connu un coup de foudre qui, par timidité, n'a jamais dépassé la rencontre sympathique au cours de laquelle on se dit plein de choses sans jamais aborder l'essentiel ou qui est allé plus loin mais qui, pour telle ou telle raison, s'est terminé brutalement sans qu'on comprenne pourquoi. Des coups de foudre avortés qui, des années plus tard, occupent toujours une part de la mémoire de celles et de ceux qui les ont vécus. C'est exactement ce qui est arrivé à Kristófer, un islandais très engagé politiquement qui, dans les années 70, faisait ses études à la London School of Economics et les a abandonnées pour venir travailler dans un restaurant japonais afin de se rapprocher du prolétariat. Afin de se rapprocher, également, de Miko, la fille du propriétaire du restaurant, une jeune fille qui, osons le dire, ne le laisse pas de ... glace ! Le coup de foudre est allé assez loin, mais, que voulez vous, les glaces, fussent elles japonaises, il arrive que ça fonde. Je vous laisse découvrir pourquoi, car j'espère que vous irez voir ce très beau film qui délivre de grandes quantités d'émotion sans jamais tomber dans le pathos. Sachez juste que c'est lié à certaines conséquences de la bombe larguée sur Hiroshima le 6 août 1945 (Tiens, cela fera 80 ans ce mercredi !). En tout cas, alors qu'on est en pleine période de pandémie, alors qu'il commence à ressentir les premiers symptômes de ce qui pourrait bien être un Alzheimer, Kristófer ressent l'envie de retrouver Miko. D'où un voyage vers Londres, puis vers le Japon. "Touch" est l'adaptation cinématographique du roman "Snerting" d’Ólafur Jóhann Ólafsson, publié en 2020. Tourné en Islande (très peu !), en Angleterre et au Japon, le film a de nombreuses qualités qui viennent s'ajouter à l'émotion qu'on ressent : une utilisation très intelligente des flashbacks, une interprétation en tout point remarquable (A noter que c'est un des fils du réalisateur qui interprète le rôle de Kristófer jeune), le fait de montrer certains côtés du Japon assez différents de ce que le cinéma nous montre habituellement. Et puis, que voulez vous, un film où on entend une chanson interprétée par Nick Drake, ne serait-ce que pendant 10 secondes, ne peut pas être totalement mauvais !
Je pensais aller voir un "petit" film et j’en sors avec le même effet que perfect days ou Hiver a Sokcho...Comme une bonne bouffée d’air pur. C’est une vraie petite pépite avec un mélange passé présent finement dosé. Les acteurs qui jouent Kristofer sont aussi discrets l’un que l’autre. J’ai trouvé cela très reussi sur la cohérence. Le scenario n’a pas été bâclé. La musique est finement dosée. Il y a beaucoup de tendresse, d'écoute, d’empathie et un zest d’humour. Un menu 5 étoiles. Je ne connaissais pas ce réalisateur pourtant de base.
Encore un film tout en sensibilité. De beaux acteurs, de beaux paysages, une belle histoire, même si cela parait lisse et assez facile (recherche une personne entre l'Angleterre et le Japon 50 ans après n'a pas été très compliqué), on se laisse emporter par l'histoire grâce aux retours en arrière. Un très beau mélange de culture islandio-japonaise.
Très beau film, très belle distribution ! Les deux Kristófer sont magnifiquement interprétés par Egill Olafsson et Pálmi Kormákur Baltasarsson. Un récit d'une grande délicatesse.
La mise en scène est superficielle et cheap, le récit plutôt prenant mais bancal et sans profondeur et l'ensemble maladroit, c'est dommage certains sujets étaient passionnants.
Une film juste en tous points: sur l'âge, sur les années 70 en Angleterre, sur le Japon, sur les relations Occident-Japon, sur la timidité des islandais. Il ne tombe jamais dans le romantisme excessif ni le mélo. Il réserve des surprises régulièrement. A fleur de peau .