Touch a été présenté dans un grand nombre de festivals internationaux parmi lesquels ceux de Sydney, Munich, Taormina, Helsinki ou encore Palm Springs.
Touch est adapté du roman Snerting d’Olafur Johann Olafsson, publié en 2020. Ce dernier co-signe le scénario du film aux côtés du réalisateur, Baltasar Kormakur.
Le long-métrage de Baltasar Kormakur a été choisi pour représenter l’Islande lors de l’édition 2025 des Oscars dans la catégorie du meilleur film international. Il a réussi à se hisser dans les quinze derniers finalistes, mais n’a finalement pas été retenu.
Le personnage principal (Kristofer) est joué dans ses jeunes années par Palmi Kormakur qui n’est autre que le fils du réalisateur. Ce dernier a un autre fils, Baltasar Breki Samper, qui est également acteur.
L’histoire du personnage de Kristofer qui entreprend de retrouver la trace de son amour de jeunesse a des échos avec la vie de son interprète, Eigill Olafson. En effet, la mère de ce dernier a quitté son père pour retrouver son premier amour. Elle a d’ailleurs fini sa vie aux côtés de cet homme.
Peu avant le tournage de Touch, Eigill Olafson a découvert qu’il souffrait de la maladie de Parkinson, dégradant ainsi son état physique et mental. Une situation qui s’est avérée compliquée et avec laquelle l’équipe a dû composer. Malgré la fatigue, le comédien a tenu bon et selon l'équipe, sa maladie s’est finalement révélée un atout pour donner de la profondeur à son interprétation.
Sorti en 2020 en Islande, Snerting d’Olafure Johann Olafson a été un grand succès, tant critique que commercial. Le livre a d’ailleurs été celui qui s’est le plus vendu cette année-là dans ce pays.
Touch marque les retrouvailles de Baltasar Kormakur et Eigill Olafson avec qui il avait déjà travaillé sur quelques épisodes de la série Trapped.
Le film a été tourné à la fin de l’année 2022 et au début de l’année 2023. En tout, l’équipe a filmé dans trois pays. L’Islande (Reykjavik et ses environs), L’Angleterre (neuf jours de prises de vues à Londres) et le Japon (quatorze jours de prises de vues à Tokyo, Hiroshima, Takehara et Kure).
Il s’agit du premier film islandais de Baltasar Kormakur depuis Le serment d’Hippocrate, sorti en 2016. Ses deux derniers longs-métrages (À la dérive – 2018 et Beast – 2022) étaient des blockbusters hollywoodiens.