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En France Gloria célèbre le mariage de sa fille. En Guinée Bissau elle participe à l’ultime cérémonie de la mort de son père.
Ce film qui oscille entre fiction et documentaire est très original et très ambitieux.
Il aborde énormément de thématiques qui mélangent l’ethnologique à l’histoire familiale. Celle des français d’origine africaine et de leurs rapports aux pays d’origine.
Le spectre est trop large, même pour un film aussi long, mais le geste est salutaire.
Ce film qui oscille entre fiction et documentaire est très original et très ambitieux.
Il aborde énormément de thématiques qui mélangent l’ethnologique à l’histoire familiale. Celle des français d’origine africaine et de leurs rapports aux pays d’origine.
Le spectre est trop large, même pour un film aussi long, mais le geste est salutaire.
Film fleuve passionnant d'Alain Gomis ! Le "DAO" est un mouvement circulaire et perpétuel qui coule en toute chose et unit le monde . De là , le film est un voyage en boucle de la France à la Guinée-Bissau et on se se laisser porter, et bercer par un dispositif singulier pour un Récit aux dimensions Panafricaines et somme toute puissamment universel !
Mélange de fiction et de documentaire, le film de Gomis fait la part belle à la surprise, à l’inattendu, dans un récit en deux parties superposées, d’abord foutraque, toujours généreux et qui finit par retomber sur ses pieds avec une infinie sensibilité. Les comédiens, pour la majorité non professionnels, sont d’une justesse remarquable.
Beaucoup de choses sur la famille affleurent avec une vérité émouvante même lorsqu’il s’agit de reconnaître ses torts (Samir Guesmi formidable en guest trop sûr de lui).
Beaucoup de choses sur la famille affleurent avec une vérité émouvante même lorsqu’il s’agit de reconnaître ses torts (Samir Guesmi formidable en guest trop sûr de lui).
C’est un film de retrouvailles et d’embrassades, de retrouvailles et d’embrassades, de retrouvailles et d’embrassades, il y en a au moins 300 dans la première demi-heure et le récit ne met rien en œuvre pour qu’on se sente concernés
Un film choral d'une grande humanité qui laisse le spectateur très libre de son appréciation. Le piqué de musique qui écrit ces lignes aura aussi beaucoup aimé le piano d'Abdullah Ibrahim.
film de retrouvailles et d'embrassades... la force du collectif et de la famille
on s'engueule on se réconcilie, ou pas, on rit, on pleure... et ça dure 3h20 avec une bande son infernalle. Rien de plus, c'est dommage. Surtout que c'est joué inégalement. bref, la bande annonce est suffisante
on s'engueule on se réconcilie, ou pas, on rit, on pleure... et ça dure 3h20 avec une bande son infernalle. Rien de plus, c'est dommage. Surtout que c'est joué inégalement. bref, la bande annonce est suffisante
Dans ce flow où les histoires individuelles, familiales et collectives se rejoignent, on ressort avec cette sensation de plénitude propre aux grands gestes cinématographiques.
Un film que j'ai trouvé très touchant. Une construction très intéressante de mêler les histoires de la cérémonie du père et du mariage de la fille. Cela offre un aperçu très constructif de morceaux de vie en Guinée-Bissau, mais aussi de ce que vivent les personnes noires, en particulier les femmes. Aucun sujet n'est tabou et c'est très éclairant. De belles images dans la campagne française et de la savane bissaoguinéenne.
spoiler:
Le choix original d'intégrer quelques passages du casting est intelligent, cela rend les acteurs et donc les personnages d'autant plus touchants.
Un film de trois heures, il faut forcément s'accrocher pour ne pas se lasser très passagèrement ou bien garder le fil. Mais c'est une très belle œuvre, absolument à voir pour comprendre ce que vivent les minorités mais aussi les familles binationales.
Un film de trois heures, il faut forcément s'accrocher pour ne pas se lasser très passagèrement ou bien garder le fil. Mais c'est une très belle œuvre, absolument à voir pour comprendre ce que vivent les minorités mais aussi les familles binationales.
Sympa mais c'est un film cousu de fil blanc (sic) qui a donné son message en une heure puis qui tourne en rond. Manque d'humour et d'authenticité. La fiction se limite à quelques frictions vulgaires et machos. Heureusement les femmes sauvent le film (ou ce qu'il en reste)
L’idée de départ est intéressante et le film aborde plusieurs thèmes qui méritaient d’être développés, notamment les rites mortuaires de la tribu, les relations interculturelles et la place des femmes dans la société.
Mais un choix de réalisation m’a particulièrement gêné : les passages dans une langue autre que le français ne sont pas systématiquement sous-titrés. Pour un spectateur qui ne comprend pas cette langue, cela donne malheureusement l’impression d’être mis à l’écart d’une partie importante du récit. C’est d’autant plus dommage que ces échanges auraient justement pu être très instructifs pour mieux comprendre les rites et les traditions funéraires.
Le film souffre également d’une durée excessive. Les séquences consacrées aux interviews des acteurs ou au casting s’intègrent difficilement à l’ensemble et manquent parfois de clarté : on ne comprend pas toujours leur fonction ni ce qu’elles apportent réellement au récit.
J’ai en revanche apprécié la dimension sociétale du film, notamment la manière dont il questionne l’attitude de certains hommes envers les femmes, qu’il s’agisse des relations entre frères et sœurs ou entre maris et femmes. La critique du machisme est intéressante, tout comme la place accordée aux relations multiculturelles.
Concernant l’actrice principale, sa tristesse est très présente, mais elle finit parfois par donner l’impression qu’elle s’ennuie elle-même dans le film. Cette sensation s’estompe heureusement vers la fin, où son personnage gagne davantage en présence.
Au final, un film avec de bonnes intentions et plusieurs sujets intéressants, mais dont certains choix de réalisation rendent l’ensemble difficile à suivre et parfois franchement incompréhensible. Avec davantage de sous-titres, un montage plus resserré et une structure plus claire, le résultat aurait pu être nettement plus convaincant.
Mais un choix de réalisation m’a particulièrement gêné : les passages dans une langue autre que le français ne sont pas systématiquement sous-titrés. Pour un spectateur qui ne comprend pas cette langue, cela donne malheureusement l’impression d’être mis à l’écart d’une partie importante du récit. C’est d’autant plus dommage que ces échanges auraient justement pu être très instructifs pour mieux comprendre les rites et les traditions funéraires.
Le film souffre également d’une durée excessive. Les séquences consacrées aux interviews des acteurs ou au casting s’intègrent difficilement à l’ensemble et manquent parfois de clarté : on ne comprend pas toujours leur fonction ni ce qu’elles apportent réellement au récit.
J’ai en revanche apprécié la dimension sociétale du film, notamment la manière dont il questionne l’attitude de certains hommes envers les femmes, qu’il s’agisse des relations entre frères et sœurs ou entre maris et femmes. La critique du machisme est intéressante, tout comme la place accordée aux relations multiculturelles.
Concernant l’actrice principale, sa tristesse est très présente, mais elle finit parfois par donner l’impression qu’elle s’ennuie elle-même dans le film. Cette sensation s’estompe heureusement vers la fin, où son personnage gagne davantage en présence.
Au final, un film avec de bonnes intentions et plusieurs sujets intéressants, mais dont certains choix de réalisation rendent l’ensemble difficile à suivre et parfois franchement incompréhensible. Avec davantage de sous-titres, un montage plus resserré et une structure plus claire, le résultat aurait pu être nettement plus convaincant.
interminable, dès le début on s'ennuie, je n'ai jamais autant regardé ma montre lors d'un film
on a pléthore de longueurs, si les scènes en Afrique avait été prises dans des temps raisonnables, on aurait pu apprécier l'aspect documentaire
Par contre les scènes du mariage en France, même courtes, resteraient insupportables, tellement elles ressemblent à n'importe quel mariage que nous avons tous vécu
Le personnage principal de la mère de la mariée est tout aussi ennuyeux, c'est le visage qu'on voit le plus tout le long du film, toujours le même, triste et bienveillant...
on a pléthore de longueurs, si les scènes en Afrique avait été prises dans des temps raisonnables, on aurait pu apprécier l'aspect documentaire
Par contre les scènes du mariage en France, même courtes, resteraient insupportables, tellement elles ressemblent à n'importe quel mariage que nous avons tous vécu
Le personnage principal de la mère de la mariée est tout aussi ennuyeux, c'est le visage qu'on voit le plus tout le long du film, toujours le même, triste et bienveillant...
une expérience incroyable, à voir absolument. riche en émotions.
ce mélange de fiction parfaitement maîtrisé.
Merci pour ce film.
Merci pour ce chef d'œuvre.
ce mélange de fiction parfaitement maîtrisé.
Merci pour ce film.
Merci pour ce chef d'œuvre.
Avec Dao, Alain Gomis signe bien plus qu'une fiction : c'est une expérience organique. La grande prouesse du film réside dans son dispositif de montage inédit, intégrant des scènes de casting au cœur même de la narration. Loin de briser l'immersion, ce procédé renforce paradoxalement le naturalisme de l'œuvre, révélant la vérité du jeu d'acteur sous nos yeux. On a des séquences de casting où les acteurs se donnent la réplique et qui précèderont ou suivront dans le montage des scènes "jouer" dans l'univers du film, et si c'est troublant au départ ça en est stupéfiant de fluidité et cohérence par la suite.
Mais au-delà du concept, c'est l'universalité du récit qui bouleverse. On y reconnaît sa propre famille, on reconnaît sa propre la démarche de retour aux racines, on reconnait la double vie que l'on peut avoir avec celle au "bled" et celle en France mais ici on est pas sur une crise identitaire individuel classique. Le récit s'articule en alternance autour de deux grands moments de vie, un mariage qui célèbre la vie et le futur, un rituel funéraire qui rend hommage à la mort et au passé. Tout cela passe par deux générations bien distincts d'une même famille qui avancent en parallèle mais se croisent également. Gomis capte avec une justesse rare les dynamiques fraternelles : les retrouvailles tendues, les querelles, mais aussi ces instants de communion profonde qui font la beauté du quotidien.
On est coeur de la vie et ses petits détails, en ça il ne faut pas être effrayé par la durée du film. Le casting est au sommet, porté par une Katy Correa magistrale, j'ai également fortement apprécié le premier grand rôle de Mike Étienne qui je pense est à surveiller pour la suite. Un film audacieux, vibrant et profondément humain. À voir absolument.
Mais au-delà du concept, c'est l'universalité du récit qui bouleverse. On y reconnaît sa propre famille, on reconnaît sa propre la démarche de retour aux racines, on reconnait la double vie que l'on peut avoir avec celle au "bled" et celle en France mais ici on est pas sur une crise identitaire individuel classique. Le récit s'articule en alternance autour de deux grands moments de vie, un mariage qui célèbre la vie et le futur, un rituel funéraire qui rend hommage à la mort et au passé. Tout cela passe par deux générations bien distincts d'une même famille qui avancent en parallèle mais se croisent également. Gomis capte avec une justesse rare les dynamiques fraternelles : les retrouvailles tendues, les querelles, mais aussi ces instants de communion profonde qui font la beauté du quotidien.
On est coeur de la vie et ses petits détails, en ça il ne faut pas être effrayé par la durée du film. Le casting est au sommet, porté par une Katy Correa magistrale, j'ai également fortement apprécié le premier grand rôle de Mike Étienne qui je pense est à surveiller pour la suite. Un film audacieux, vibrant et profondément humain. À voir absolument.
Hier, j’ai découvert le film Dao… et quelle claque.
C’est un film profondément émouvant, qui nous transporte littéralement en Guinée-Bissau. Moi qui ne connaissais rien aux cérémonies et aux traditions locales, j’ai eu l’impression de les vivre de l’intérieur, comme si j’y étais. C’est rare de ressentir ça devant un écran.
Oui, il dure presque 3 heures… mais honnêtement, on oublie complètement le temps qui passe. Chaque scène a du sens, chaque moment nous touche.
Si vous hésitez à cause de la durée, passez au-dessus de ça. Ce film mérite vraiment d’être vu, vécu, ressenti.
Allez le voir. Vraiment.
C’est un film profondément émouvant, qui nous transporte littéralement en Guinée-Bissau. Moi qui ne connaissais rien aux cérémonies et aux traditions locales, j’ai eu l’impression de les vivre de l’intérieur, comme si j’y étais. C’est rare de ressentir ça devant un écran.
Oui, il dure presque 3 heures… mais honnêtement, on oublie complètement le temps qui passe. Chaque scène a du sens, chaque moment nous touche.
Si vous hésitez à cause de la durée, passez au-dessus de ça. Ce film mérite vraiment d’être vu, vécu, ressenti.
Allez le voir. Vraiment.
Un peu de longueur dans la deuxième partie
Beaucoup de sujets évoquées sans approfondir
Belles scènes de fêtes
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