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capirex
186 abonnés
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3,5
Publiée le 30 décembre 2024
Très intéressant film d'Aude Léa Rapin qui questionne intelligemment les méthodes de renseignement et de surveillance de l’Individu ! Ce film se situe entre le blockbuster de S-F Américain et le film de genre à la Française .
Le film a un espèce de faux rythme très déstabilisant. Les acteurs incarnent mal les personnages et n'ont pas l'air d'y croire une seconde, le scénario a d'ailleurs des incohérences et pire, le rendu global est vraiment cheap.. on décroche au bout de 45 minutes. Non c'est vraiment pas bon
Film très audacieux ! S’attaquer à la science fiction n’est pas une mince affaire ! Le défi est réussi avec une tension qui est permanente du début à la fin ! Bravo à tous les talents
Avant d'aller voir ce film, il convient de savoir qu'il s'agit d'une anticipation (légère : une projection dans le futur d'une quinzaine d'années), que c'est une œuvre militante (très engagée dirons-nous) et qu'elle est polyglotte. On y entend principalement parler français, mais certaines scènes sont en anglais avec, parfois, un peu d'arabe. Les sous-titres (dans la version unique, puisqu'il n'y a pas de VO/VF) ne sont cependant pas très envahissants.
Je trouve les acteurs (et surtout actrices, parce que ce sont les personnages féminins qui occupent le devant de la scène) convaincants, principalement Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub. On peut aussi souligner la présence, dans un rôle secondaire (mais marquant) de Marc Barbé. Mais d'autres protagonistes sont incarnés de manière trop caricaturale à mon goût (en particulier celles et ceux que l'on voit spoiler: sur la fameuse planète B ).
Concernant l'habillage SF, je trouve qu'avec une économie de moyens, la réalisatrice et son équipe s'en sortent bien. On sait tout de suite si l'on est sur la "planète" A ou B, grâce aux décors et à certains effets spéciaux (sur la planète B). Ceux-ci ne sont pas tape-à-l’œil, juste utiles à la mise en scène.
Au niveau de l'intrigue, je suis plus partagé. On sent l'influence de romans de science-fiction du XXe siècle, mais, un peu trop souvent, il y a un petit quelque chose qui cloche. Les scènes sont toniques, rythmées, mais leur déroulement voire leur conclusion ne sont pas assez réalistes. (En clair : spoiler: à plusieurs reprises, au moins l'un des personnages principaux aurait dû se faire attraper, voire pire ...)
Du coup, je suis mitigé. C'est un intéressant premier jet, avec des défauts.
Le film se donne un genre science fiction mais je ne vois pas où il y en a ...On est loin d'un Luc Besson . Quand je vois toutes les aides pour ce film la France n'a vraiment pas honte . Il n'y a aucun scénario, il serait grand temps que le CNC impose des scénaristes lors des commissions. Le language est extrêmement faiblard. Les acteurs sont forts mauvais surtout ceux qui sont dans le monde virtuel on dirait qu'ils sortent des ghettos. En France c'est un gros problème car c'est très souvent que l'on a cette façon de parler dans les films . Le cinéma ce n'est pas ça . Il n'y a aucun travail de lumière, de caméra on dirait que le chef opérateur est absent. Il n'y aucune surprise, aucune émotion. Pour ma part c'est du très mauvais cinéma français.
Sur le papier, il y a beaucoup de choses intéressantes dans Planète B. L'idée de base du scénario (une prison virtuelle dans laquelle les avatars des prisonniers sont enfermés - et torturés) est intéressante. Le casting est aussi séduisant. Adèle Exarchopoulos est une fois de plus parfaite, comme Souheila Yacoub.
D'ailleurs, le début du film est plutôt séduisant, installant avec peu de moyens un monde dystopique assez crédible dans lequel des écoterroristes grenoblois sont pourchassés par des drones dans une scène prenante.
Hélas, il faut vite déchanter. Le scénario est à la fois brouillon et trop ambitieux, les idées développées sont maladroites et l'écriture du film sacrifie trop d'enjeux pour maintenir l'intérêt pendant deux heures. Certains personnages sont grossièrement dessinés (le chef de la police par exemple) et les péripéties finales sentent le manque d'imagination, à l'image du dernier plan, catastrophiquement vide. La direction d'acteur est aussi très mauvaise en ce qui concerne les personnages secondaires : je n'ai jamais vu India Hair jouer aussi mal.
Très bon film,une science fiction imaginée par une réalisatrice française qui a le mérite d’exister.Le synopsis est assez novateur avec de bons acteurs et actrices .
C’est un film à couper le souffle. Le scénario est original ça change de ce que nous avons l’habitude de voir en France. Les actrices et acteurs sont formidables. On sort de ce film avec beaucoup de questionnements. Franchement bravo !
J’étais hyper déterre à aller voir ce film direct au réveil jour de Noël avec un peu peur d’être déçu mais grave pas du tout !!! Film assez détonnant dans le paysage, ultra contemporain sur le fond avec une forme très particulière, j’ai vraiment adhéré à l’histoire entre ces deux femmes, à l’univers, a la tension qui règne tout du long. Super rare dans le paysage, je suis trop content de mon cadeau de Noël !!
En 2039, dans un futur dystopique, l’Etat a placé les citoyens sous une surveillance généralisée. La population bâillonnée vit dans la misère. Quelques activistes mènent des actions commando pour dénoncer cette dérive. Une militante, Julia Bombarth (Adèle Exarchopoulos), est arrêtée après la mort accidentelle d’un CRS. Elle est placée dans une prison virtuelle, "Planète B", avec d’autres activistes. Une immigrée irakienne, Nour (Souheila Yacoub), dont le titre de séjour est sur le point d’expirer, trouve le moyen de s’introduire dans cet univers virtuel.
"Planète B" a reçu depuis sa sortie fin décembre des critiques cinglantes. Il a obtenu sur Allociné, une des plus mauvaises notes jamais données, tant de la presse que des spectateurs : « série B, voire Z mollassonne, au rendu cheap », « narration à deux de tension », « débilité du propos »… Si bien qu’au bout de deux semaines à peine, il a quasiment disparu des écrans, n’étant plus diffusé à des horaires improbables que dans une seule salle parisienne.
Certes "Planète B" n’est pas un chef d’oeuvre. Loin de là. Il manie à la truelle quelques thèmes rabâchés : le dérèglement climatique, la surveillance panoptique d’un État policier, la résistance citoyenne… Mais il ne mérite pas les horions que la critique lui a assénés. Entre le jeu vidéo, la SF et le thriller à rebondissements, Planète B se laisse gentiment regarder. Adèle Exarchopoulos assure le service minimal ; en revanche Souheila Yacoub, qui mettait le feu il y a quelques semaines à peine aux Femmes au balcon, y est presque aussi incandescente.
"Planète B" nous convie à suivre Julia et sa troupe de militants, contraints à l'exil d'une planète Terre à l'agonie, attirés par une énigmatique émission radio provenant d'un lointain corps céleste. Toutefois, cette expédition spatiale se transforme rapidement en une source de frustration. La réalisation de Aude Léa Rapin, malgré une quête apparente de sobriété, est notablement dépourvue de dynamisme et d'originalité sur le plan visuel, se reposant sur des environnements dépouillés qui suggèrent davantage une limitation de moyens qu'une véritable intention artistique. Les échanges verbaux, souvent empreints d'une gravité forcée, ne parviennent pas à conférer une réelle épaisseur à des figures stéréotypées, tandis que la performance collective, y compris celle d'Adèle Exarchopoulos en meneuse désabusée, est en deçà de l'engagement requis pour captiver l'audience.
Une belle intrigue, acteurs qui semblent naïfs et en finale assez profond, esthétique simple, film petit budget, discours politique engagé. Ça change à voir.
"Planète B", film d'anticipation franco-belge réalisé par Aude Léa Rapin, sorti en 2024. Un film d'anticipation français, cela est plutôt rare et donc déjà appréciable. Politique-fiction, dans un futur très proche, deuxième long-métrage de la réalisatrice. Avec Adèle Exarchopoulos, Souheila Yacoub et India Hair. Le propos est intéressant, la question délicate de la répression politique associée aux progrès des technologique numériques y est abordée, ce qui peut faire légitimement peur et apporte, dans la forme, un coté un peu glauque au film.
Une réflexion intéressante sur la prison mentale et les possibilités d'incarcération et de torture via la technologie. L'enfer c'est toujours les autres même et surtout dans le monde virtuel.
Le prisonnier version d anticipation pseudo virtuelle, et surtout une production française assez bien réalisée avec un casting qui tient bien leur rôle. Ce n est pas sans défaut néanmoins le climax est assez bien tenu, on reste relativement pris au jeu.