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Simon Bernard
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2,0
Publiée le 7 janvier 2025
Julia est une activiste membre d'une cellule éco-terroriste. Dans une France de 2039 marquée par l'inaction écologique, ses compagnons et elle se donnent pour mission de détruire des installations. Une nuit, ils se font repérer par des drones et arrêter par l'état. Julia se réveille sur la planète B, une nouvelle forme de prison virtuelle où elle est enfermée pour meurtre. En salle le 25 décembre.
spoiler: "Planète B" part d'une idée très intéressante : à quoi ressemblera l'engagement écologique des enfants actuels lorsqu'ils seront adultes dans un monde où rien n'aura été respecté ? Cette dystopie est fascinante. Malheureusement, le film s'embourbe dans une histoire d'amour peu captivante qui évacue très vite les thématiques les plus intéressantes pour se concentrer sur un éventuel sauvetage. J'ai tout de même aimé le jeu des personnages piégés dans la réalité virtuelle et la manière dont ils chutent dans la suspicion et le désespoir. De bonnes idées donc mais j'aurais préféré qu'on ne se perde pas dans les bons sentiments de Nour qui ne se sauve pas.
Depuis quelques années, le cinéma français essaye de proposer des films de genre, et personnellement j en suis ravie et encourage cela en allant voir ses films, ce qui m a permis de découvrir de belles pépites tel que Vincent doit mourir ou bien gagarine et tant d autres. C est assez disparate dans la réussite mais pour chaque film de genre il y a toujours un message social fort. Pour planete b, aude Léa rapin aborde des thèmes actuelles l ecologie. Le terrorisme, la dictature, lutte des classes sociales en y ajoutant une touche de science fiction. En effet des jeunes se battent contre l ordre établi pour essayer de renverser ce gouvernement ou dictature, une en particulier, connu, joué par adèle exarchopoulos, va se faire arrêter lors de l echec d une opération risqué, elle va se réveiller plus tard dans un endroit virtuel appelé planete b ou le soir les cauchemars surgissent qui sont destinés à briser psychologiquement les nombreux et nombreuses détenus. En parallèle , une immigrée iranienne joué par souheila yacoub survit et à la recherche d une sorte d autorisation de séjour dans cette France dystopique et va être confronter à des périls dangereux et qui va de ce fait rencontré adèle exarchopoulos et va tenter de l aider. Un film de science fiction ayant des qualités mais aussi une sorte d essouflement dans le scénario à cause surtout de sa longueur.
J ai voulu tenter ..j ai décroché dès le premier 1/4 d heure ..il est vrai que je ne suis pas amatrice de “ science fiction” .Le propos semblait cependant peut-être intéressant mais on s y perd , il faut vraiment s accrocher pour suivre … la moitié du film est sous titré, le propos est selon moi, assez confus… des cris, des hurlements, de la violence …et il dure deux heures ! J étais ravie d en voir la fin . Bien étudier le propos avant de voir ce film si on veut ( peut être ) l’apprécier .
Masterclass, le scénario est original, le jeu d’acteur est très bon, les effets spéciaux aussi même si je peux comprendre pourquoi ce film n’a pas été apprécié par tous Cela fait du bien de voir un film de science-fiction français
« Planète B » est une réussite rare et audacieuse… en mélangeant science-fiction et réflexion politique, le film captive par sa mise en scène immersive et son scénario intelligent. Adèle Exarchopoulos et Souheila Yacoub brillent toutes les deux dans des rôles intenses. Une œuvre engagée et saisissante avec un style unique dans un registre quasiment inexistant dans le cinéma français. Bravo à la réalisatrice Aude Léa Rapin.
Avec Planète B, Aude Léa Rapin livre une œuvre d'anticipation ambitieuse et profondément immersive. Situé dans une France autoritaire de 2039, le film mêle réflexion sociale et thriller captivant, avec une mise en scène soignée et un univers visuel marquant.
Les performances remarquables d'Adèle Exarchopoulos et de Souheila Yacoub apportent une intensité émotionnelle qui transcende l’écran, donnant une profondeur réelle aux personnages. Rapin réussit à marier les codes du cinéma d'anticipation à une critique subtile de nos sociétés contemporaines, tout en offrant une expérience cinématographique inédite.
Audacieux, inventif et engagé, Planète B confirme le talent d'une réalisatrice à suivre de près. Une œuvre qui marque autant par son esthétique que par la pertinence de son propos.
J'ai été un peu réticente au début au vu des avis très partagés mais un ami me l'a conseillé et ça m'a convaincu d'y aller et je ne suis franchement pas déçue !!! Le film, partagé entre fiction et réalité, soulève de nombreuses questions tout en gardant un côté divertissant. Dommage qu'il y ait tant d'avis négatifs...
Bon… le film commence avec une idée originale et plutôt prometteuse, mais très vite on se rend compte qu’il n’en ressort pas grand-chose. On nous parle de science-fiction, mais on attend toujours la science-fiction justement… L’intrigue manque de tension, et au final, il ne se passe pas grand-chose.
Autre incompréhension : pourquoi les personnages parlent-ils uniquement anglais ? C’est un film français, mais on passe tout le visionnage à lire les sous-titres. Ça casse complètement l’immersion, surtout quand ce n’est jamais justifié par le scénario.
Gros bémol aussi sur la fin — [SPOILERS] aucune réponse concrète n’est donnée, aucune surprise ou rebondissement, on reste dans le flou total. La relation entre Nour et Julia est à peine expliquée, et les thèmes annoncés (prison virtuelle, surpopulation carcérale, torture psychologique…) sont effleurés mais jamais vraiment creusés. [FIN SPOILERS]
C’est dommage, parce qu’il y avait des idées fortes à exploiter. Mais à mes yeux, le film passe complètement à côté de son sujet. Une vraie déception.
Film qui dure 1H50, vu sur Ciné+ Festival/Club en janvier 2026. C’est la première fois que je vois un travail de la réalisatrice Aude Léa R. Et c’est la première fois que je vois l’actrice Adèle E. à l’écran. spoiler: C’est l’histoire d’un groupe de jeunes qui sont emprisonnés dans une prison virtuelle. Leur corps est quelque part et en mettant une certaine lunette, la personne se retrouve dans un autre univers ou plutôt voit une autre réalité plus enchanteresse. La vraie prison a de vrais gardiens en uniforme. Certaines scènes sont en langue française et d’autres sont sous-titrées. Les personnages et le décor sont en noir et blanc. Très rare sont les moments de couleurs. Les scènes dans le vrai monde se mélangent avec les scènes du monde virtuel donc il faut bien regarder et lire les sous-titres pour bien comprendre l’histoire. Les grandes difficultés sont de faire revenir les jeunes prisonniers dans le monde réel. C’est là qu’intervient le personnage principal féminin. D’ailleurs ce sont 2 femmes qui sauveront le vrai univers. C'est la première fois que je vois ce film et la dernière fois.
Long et laborieux. Ce film démarrait pas mal, et avec une idée de départ intéressante avec une prison virtuelle.
Mais l'histoire est à peine développée, et les personnages sont quasi des coquilles vides, on ne s'y attache pas parce qu'ils ne sont que très très légèrement écrits, voir pas du tout (pour les nombreux faire-valoir). Passez votre chemin, c'est flemmard dans l'écriture et finalement inintéressant.
Poh là là! Alors déjà ça c'est pour les fans de SF. Tout ça pour dire que détruire la planète c'est déshumaniser l'humain. En plus d'aborder plein d'autres thématiques, pas forcément en profondeur mais chacune bien dosée. Je pense à la corruption dans le gouvernement, au violence policière, au contrôle des masses, aux protections des données personnelles, la démocratie bien sûr, l'immigration, l'accroissement des disparités des classes sociales. Ça va jusqu'au petit détail, vous remarquerez, comme la pollution des champs aux produits phytosanitaire, donc la santé publique négligée. Tout ça ce sont des thématiques présentes aujourd'hui dont on néglige mais qui sont ici déployées puissance 1000. Et nous montre le pire scénario. Comme dans tous les films d'anticipation j'ai envie de dire tu dérailles mon pote tu vas trop loin. Mais là c'est plus profond et c'est un message à faire passer qui est urgent. C'est rigoureusement bien mis en scène avec bien sûr Adèle et Souheila. Une production française au poil qui assume ses parti pris qui nous régale et nous terrifie. Vive Olvid PS: les personnes ayant rien compris au film doivent sortir d'une grotte, ne pas s'intéresser à l'actualité, être égoïste ou climato-sceptique.
Tout au début, la nana, c'est un "bonhomme" et le mec, c'est tout l'inverse... Un film de plus "à la française" où des idéaux ridicules priment sur l'histoire. Le jeu des acteurs est donc caricatural. Sinon, le scénario est original, mais l'histoire manque de rythme (et je suis sympa) avec des effets spéciaux pas terribles (au début en tous cas). Après 20 bonnes minutes, j'en avais assez vu.
Dans un monde futuriste où les activistes sont traqués et kidnappés Julia et ses amis se retrouvent enfermés dans une prison virtuelle. Malgré un casting très réussi, notamment l’excellente India Hair, le film flanche par ses nombreuses incohérences et idées non abouties. Le film part dans tous les sens, sans doute un peu trop.
Film militant qui cible parfaitement les dérives totalitaires en cours et en gestation de nos régimes mais qui ne parvient pas à dépasser une réalisation amateuriste, sans doute faute de moyens. Dommage.
Dystopie manquant un peu de nerfs et trop référencée. Si la mise en détention via la réalité virtuelle et les infra harcèlement sont pas mal vus, les raisons pour lesquelles les détenus se battent font sourire, "l'écoterrorisme et la lutte contre les énergies fossiles"....A part Adèle Exarchopoulos, j'ai trouvé les autres acteurs médiocres. pas aimé non plus le côté pro migrant systématique. Et puis, l'ennui s'installe rapidement à partir du premier tiers du film.