Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
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rvrichou
rvrichou

121 abonnés 592 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2025
Un beau film sur la condition humaine dans un contexte historique particulier et tourné dans une nature à la fois très belle et hostile.
Pascal l.
Pascal l.

47 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2025
Film vu en VO. Je ne parle pas un mot d'allemand mais aucun problème pour suivre, comprendre, être en empathie avec le jeune adolescent. La quête qu'il mène, pour sa maman, lui enseigne les dessous d'histoires de famille. C'est une jolie manière de nous prendre par la main.
L'année de termine bien avec cette œuvre, que je recommande bien évidemment.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2025
Le cinéaste allemand d'origine turque Fatih Hakim met en image, un moment de la vie d'enfant, du futur acteur Hark Bohm décédé en 2025 ( on le retrouve fréquemment dans la filmographie de RW Fassbinder ), encore jeune garçon allemand, membre des jeunesses hitlériennes, pendant les derniers jours de la seconde guerre mondiale et le début de la capitulation du III ème Reich.

Il y a un sujet intéressant, de beaux paysages de la mer du Nord ( partie mer des warrens ) ; la région des îles frisonnes du nord est la seule du pays à être classée comme patrimoine mondial de l'humanité, mais le scénario manque beaucoup trop d'incarnation ( à mon goût du moins ). Certaines scènes retiennent l'attention, mais elles sont trop peu nombreuses.

Ça se laisse voir sans déplaisir, mais " Une enfance allemande" ne tient pas vraiment ses promesses. Un peu dommage.
Alu-Ciné
Alu-Ciné

26 abonnés 130 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2026
Film remarquable, irréprochable, 93 minutes d'une mise en scène, d'une photographie, d'une présence des personnages, d'une justesse, d'une sensibilité, d'une humanité rares.
L'enfant est époustouflant comme tous les autres actrices et acteurs dans cette œuvre appelée à devenir un classique.
Sven E
Sven E

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2026
Décors magnifiques.
Acteurs convaincants.
Néanmoins, il ne se passe pas grand chose.
On aurait aimé un peu plus de dynamisme.
régine R.
régine R.

11 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 janvier 2026
Très beau film de part son sujet, le jeu des acteurs, en particulier le jeune Jasper Billerbeck, son splendide décor naturel qui profite à la superbe photographie.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2025
La minuscule île d'Amrum, au large du Schleswig Holstein, vit en avril 1945 les dernières heures du IIIème Reich. La majorité de la population accueille avec joie la fin du régime ; mais pour Hille, qui attend son quatrième enfant et dont le mari, idéologue nazi, est en captivité, c'est un monde qui s'écroule. Nanning, son fils aîné, regarde le monde des adultes et, pour faire plaisir à sa mère, se met en tête de lui trouver une tartine de pain blanc, de beurre et de miel.

Né en 1935, Hark Bohm, acteur fétiche de Fassbinder sous la direction duquel il tourna une dizaine de films, avait écrit ce scénario en partie autobiographique. Mais la maladie et la mort le rattrapèrent et c'est Fatih Akin, le réalisateur germano-turc de "De l'autre côté" et de "Golden Glove", qui a pris les rênes du projet.

Présenté à Cannes, le film arrive sur les écrans précédé d'excellentes critiques. Une amie cinéphile au goût très sûr vient même d'en faire son film préféré de l'année. Aussi j'en attendais beaucoup, suspendant jusqu'au dernier jour de l'année la publication de mon Top 10 2025 dans l'espoir qu'il s'y glisse peut-être.

Je suis resté sur ma faim. Certes, les paysages sont magnifiques, filmés sous le soleil rasant de la fin de l'après-midi ; mais on les as déjà vus dans plusieurs films récents tels que "La Leçon d'allemand", "Paula" ou "Les Oubliés". Certes, Fatih Akin a poussé l'authenticité jusqu'à utiliser un dialecte frison quasiment tombé en désuétude. Certes le gamin qui joue le rôle de Nanning fait correctement son travail ; mais il ne réussit pas à faire oublier l'inoubliable héros du "Tambour" de Schlöndorff. Certes la chute du IIIème Reich met les personnages de cette histoire, ainsi des figures opposées de la mère de Naninnng et de la solide paysanne interprétée à contre-emploi par Diane Kruger, face à des choix cornéliens.

Mais le film choisit un fil - la quête par Nanning d'un peu de farine, de miel et de beurre pour faire un cadeau à sa mère qui relève de couches - trop ténu et trop simpliste. Ce prétexte est l'occasion pour Nanning de faire le tour de l'île et d'y faire plusieurs rencontres déterminantes. Le procédé devient vite répétitif et laborieux. L'ennui s'installe.
jean-marc AUBRY
jean-marc AUBRY

7 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2025
Bien qu’un peu long parfois, ce film ne laisse pas indifférent. Cette enfance allemande à la fois marquée par une certaine dureté reste une œuvre tendre , poétique qui ne laisse pas indifférent. Beaucoup de messages à décoder tant cette guerre laissera des marques indélébiles par sa cruauté et sa folie. Manning reste une victime innocente de combats qui le dépassent !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2025
Ce qui frappe dans Une enfance allemande – Île d’Amrum, 1945, c’est la manière dont la guerre est traitée comme un bruit de fond. Fatih Akin ne filme ni les combats, ni les idéologies, ni même les ruptures spectaculaires de l’après-guerre. Il filme l’attente, la fatigue, la répétition des jours identiques. Cette approche, volontairement anti-spectaculaire, confère au film une forme de dignité austère, mais aussi une certaine neutralité émotionnelle. Le scénario suit un chemin balisé : l’enfant confronté trop tôt aux responsabilités, la fin d’un monde ancien, l’apprentissage douloureux de l’autonomie. Rien de faux ici, mais peu de surprises. Diane Kruger, pourtant actrice d’une grande finesse, semble sous-exploitée, cantonnée à une présence discrète qui ne parvient jamais à densifier véritablement le récit. Les tensions qui émergent après l’arrivée de la paix restent esquissées, comme si le film craignait d’aller trop loin dans la complexité morale. Le regard d’Akin se veut humaniste, mais il manque parfois de tranchant. Là où l’on attendrait une mise en perspective plus courageuse sur l’héritage allemand, le film se replie sur l’intime. Ce choix n’est pas illégitime, mais il laisse une impression d’inachèvement. On sort du film avec le sentiment d’avoir traversé un fragment de vie, sans que celui-ci ne résonne pleinement au-delà de son cadre immédiat.

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FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
Pour faire plaisir à sa mère qui refuse de s'alimenter, le jeune Nanning se met en tête de lui donner ce qu'elle demande à savoir une tranche de pain blanc avec du beurre et du miel. C'est quelque chose de basique, mais pas en temps de guerre quand la population manque de tout. À la recherche de chaque ingrédient, il doit faire preuve de malice alors que de nombreux obstacles se dressent devant lui. Plus qu'une quête de nourriture, c'est aussi une prise de conscience sur sa famille et sur lui-même en tant que membre des Jeunesses hitlériennes. Son regard d'enfant disparaît, mais Fatih Akin continue de raconter l'histoire de Hark Bohm à sa hauteur. Ce n'est pas enfantin pour autant avec des comportements révélateurs et de sombres secrets qui se dévoilent. C'est beaucoup à encaisser pour un petit garçon, mais le réalisateur n'en fait pas trop d'un point de vue dramatique. L'impact émotionnel est très limité, mais "Amrum" reste un récit d'apprentissage intéressant à suivre.
elriad

522 abonnés 2 048 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
Rarement j'ai été déçu par les films de Fatih Akin, et là encore, quel beau film que ce "Amrum". Sur une petite île allemande, une poignée d'habitants vit les derniers moment avant la capitulation du pays dans la seconde guerre mondiale. Hormis un survol d'avions, on ne voit rien de la guerre et c'est la l'une des réussites majeure de ce film pudique, exempt de facilité, élégant et émouvant. Pourtant, le conflit est bien là: les partisans et les détracteurs d'Hitler, les déplacés polonais, la pénurie de nourriture, le danger de dénonciation... tout cela, filmé au travers des yeux d'un garçon décidé à faire manger sa mère coûte que coûte. Vrai coup de cœur pour ce film présenté à Cannes, qui aurait mérité sans aucun doute une récompense.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 901 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Akin sort de son cinéma habituel, engagé, et vient rendre hommage à son professeur H. Bohm, figure du renouveau du cinéma allemand, et ayant vécu très jeune dans cette île ventée d'Amrum, exposée au vent d'ouest de la mer du Nord.
Ceux qui connaissent la région retrouveront la magie des fins de journées flamboyantes quand le soleil rougit sur des étendues plates des bords de mer aux contours mouvants.
Ceux qui connaissent son cinéma seront étonnés de l'insertion de séquences animalières dans le film.
L'élève a respecté le contenu du scénario que le maitre n'a pas pu tourner avant de disparaitre.
Le jeune Hanning, fils de nazi local, est joué par Jasper Billebeck, un casting réussi, et qui nous remémore le jeune Bruno dans Le voleur de bicyclette (dont le tournage est quasi contemporain au printemps 1945), dans un milieu social bien différent cette fois-ci.
En gamin pas causant, mais toujours en action, son but spoiler: est de remplacer inconsciemment le père parti sur le front. En quelques jours, sa vision d'enfance, son désir de plaire à sa mère vont basculer, symbolisant une nouvelle fois ces périodes grises de bascule, quand les pendules sont remises à l'heure. La communauté ilienne, à l'écart des bombardiers qui foncent sur Hambourg, malgré son isolement, ne peut échapper aux règlements de comptes, et aux revanches en tout genre.

Amrum est un film très esthétique, presque trop léché, qui aborde le thème de la fin d'un totalitarisme aux travers des yeux d'un préado. Les thèmes annexes ne manquent pas, déplacements de population, immigration à New-York, affrontement citadins hambourgeois versus iliens ruraux, et donnent une profondeur au récit de ce film condensé et attachant.
cinéma - janvier 2026
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Film tout en sensibilité joué principalement par ce jeune acteur de 12 ans, en quête initiatique vers l'âge adulte. Bien interprété, de superbes paysages, une fin très émouvante mais le scénario en lui même est assez fin.
VILLE.G
VILLE.G

78 abonnés 810 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Un très joli film sur l’enfance et la guerre dans de superbes paysages. Filmé avec beaucoup d’élégance et de délicatesse.
Julie Charlotte F.
Julie Charlotte F.

30 abonnés 29 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2025
Maladresse sur le final et quelques sentiments exagérés, justesse manquante. Toutefois joli cadre et scénario sur une échelle de temps peu connue qui est intéressant
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