Maria
Note moyenne
3,2
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286 critiques spectateurs

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Bouh78!
Bouh78!

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2025
Grosse déception que ce film qui avait pourtant tout pour être un masterpiece. Rien a reprocher à Angelina Jolie qui donne tout ce qu'elle peut à un film qui ne donne globalement pas grand chose. La Callas méritait vraiment mieux.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juin 2025
Pablo Lorrain conclut sa trilogie autour des femmes marquantes du XXe siècle avec le parcours de Maria Callas. Et ce sont les mêmes qualités et défauts de deux précédents films. Côté artistique, il y a une très belle photographie, un peu granulée et aux couleurs assez pastel les. Angeline Jolie est très juste dans son interprétation. Mais c’est immensément vide et long. Le film dégage une sorte d’antipathie constante qui rend le visionnage éprouvant.
Un film que j’ai eu du mal à finir.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2025
Film bouleversant sur la fin de vie d'une diva lyrique au talent inégalable qui a marqué son époque. Le réalisateur se centre sur les derniers moments où elle a perdu sa voix légendaire, consomme à l'excès des médicaments qui contribuent à l'abîmer et retraverse sa vie d'artiste et de femme aux amours contrariés et sans enfant. On navigue subtilement entre le passé et le présent et on se régale de ces morceaux d'anthologie lyrique.
Angelina Jolie incarne cette Maria à la perfection dans la beauté, la recherche de la perfection et habitée par l'opéra.
Sans nul doute, l'un des meilleurs films de cet hiver.
PATRICK A
PATRICK A

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2025
Un va et vient entre le présent et le passé difficile à suivre. Et comme cela ne suffit pas, les rêves ou hallucinations de la Callas compliquent encore un peu plus cette narration décousue. Les immeubles font penser davantage à ceux de Florence que ceux de Paris
mariannedc
mariannedc

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2025
La seule chose extraordinaire de ce film est l’appartement de la Callas. On s’ennuie … et Angelina Jolie est crédible dans ce rôle comme je le serais dans un biopic sur Marylin Monroe. Bref … complètement raté, alors que l’histoire de cette femme hors du commun aurait à elle seule suffit à faire un film magique. Bien dommage.
MarieV
MarieV

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2025
Si au moins les flash-back en noir et blanc avaient été avec la vraie Callas, on aurait pu éprouver de l'émotion, parce que là, dans le film, on n'en ressent aucune...
Philippe Dussert
Philippe Dussert

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2025
un film parfaitement réalisé avec une Angelina Jolie vraiment dans le rôle..très bonne surprise après le biopic sur Dylan beaucoup plus convenu..
laurence GAIGNARD
laurence GAIGNARD

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2025
Très belle interprétation de la fin de sa carrière au travers des images de sa vie et de ses représentations !
On comprend ce qui la amené à son état psychotique et sa dépendance aux médicaments.

Magistral !
Bound138
Bound138

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2025
Ce film est magnifique y découvrir La grande et unique diva La Callas vous laisse sans voix.Cette oeuvre est splendide et Angelina dans ce rôle y est magistrale.
Callas y est fascinante!
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2026
Pablo Larraín, grand réalisateur dans son pays (le Chili) avec des films marquants comme Tony Manero, No ou Post Mortem, semble avoir vendu son âme à Hollywood. Après Jackie et Spencer, déjà très ennuyeux, voilà encore un biopic ultra conventionnel sur les derniers jours de Maria Callas, et on s’ennuie ferme.


C’est bourré de flash-backs, ça surjoue, ça sent le film à Oscar à plein nez (raté d’ailleurs, juste une nomination pour la photo). Angelina Jolie en fait des tonnes, le tout est froid, long et sans émotion. Franchement, on attend juste que ça se termine.
On aimerait vraiment que Larraín retourne faire des films chez lui, là où il était bon...
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2025
“Maria” est le troisième film d’une trilogie consacrée par le réalisateur chilien Pablo Larrain à des icônes féminines indépassables de la seconde moitié du XXème siècle. Des icônes qu’il saisit à certains moments décisifs ou tragiques de leur vie. Les quelques semaines qui suivent l’assassinat de John Kennedy pour « Jackie », la prise de décision par Lady Diana de divorcer du Prince Charles à Noël 1991 pour « Spencer » et enfin la dernière semaine de la vie de la Callas dans « Maria ». À chaque fois le choix est fait par Larrain d’actrices elles-mêmes iconiques comme Natalie Portman (« Jackie »), Kristen Stewart (« Spencer ») ou Angelina Jolie (« Maria ») qui toutes les trois mettent leur talent au service de la vision singulière du réalisateur cherchant à voir ou plutôt à fantasmer ce qui se passe derrière la façade pour à sa manière tenter de saisir un peu de l’essence de ces trois femmes dont on ne sait pas grand-chose en dehors de ce qu’en ont exposé les tabloïds qui les ont traquées toute leur vie. Pour « Maria », en relation étroite avec son scénariste Steven Knight, Pablo Larrain décide de s’intéresser au moment où la diva se trouve dans l’antichambre de la mort, recluse dans son appartement du 36 rue Mandel à Paris depuis son retour en novembre 1974 d’une tournée en Corée du Sud et au Japon pour venir en aide à Giuseppe di Stefano (sa fille est alors gravement malade), le ténor avec lequel elle avait été le plus en osmose. Entre les cures d’amaigrissement, ses déboires sentimentaux avec Aristote Onassis (Haluk Bilginer), le stress des tournées, ses interprétations en début de carrière d’un répertoire trop exigeant et les abus médicamenteux, Maria Callas a vécu tragiquement un inéluctable déclin qui l’a conduite à une quasi retraite depuis mai 1965. Pablo Larrain a fort à propos fait appel à Angelina Jolie pour transcrire à l’écran l’extrême fragilité qui étreint une artiste parvenue au bout d’elle-même. Lui et son scénariste n’ont pu qu’imaginer l’opéra tragique qui s’est joué dans l’immense appartement de la rue Mandel où la Callas est seule en scène avec son majordome (Pierfrancesco Pavino) et sa dame de compagnie (Alba Rohrwacher). Faute d’informations précises et tangibles sur cette courte période très intime, le champ était relativement libre pour écrire le livret de ce tombé de rideau tout en rendant hommage à celle dont la voix était jugée par certains imparfaite car souvent à la limite de la rupture dans les transitions entre grave, médium et aigu. Une diva souvent contestée qui reste encore à ce jour la plus grande soprano tant il est vrai que ses interprétations vibrantes et déchirantes sont immédiatement reconnaissables. Forcément, il sera question de l’impossible deuil pour la Callas de ce don divin qu’elle pas pu ou su préserver. Comme celles du papillon se frottant à la chaleur d’une lampe incandescente, ses ailes se sont trop rapidement embrasées. Et ce n’est pas le pianiste-répétiteur (Stephen Ashfield) admirateur inconditionnel qui tous les jours tente lors de rendez-vous sans doute imaginés par Larrain de la persuader d’un miracle toujours possible, qui empêchera la bougie déjà chancelante de s’éteindre. L’ensemble de la narration s’articulant autour d’une esthétique sépulcrale tout comme l’interprétation d’une Angélina Jolie décharnée particulièrement investie sont bouleversantes même si l’ensemble de la critique n’y a pas adhéré, reprochant à Pablo Larrain une sorte de maniérisme récurrent. Comme Marlène Dietrich avant elle, Maria Callas s’est éteinte sous le poids trop lourd à porter de sa splendeur envolée avec comme soutien indéfectible ses deux employés de maison acceptant avec dévotion les caprices de la diva qui sentant sa fin toute proche, lors d’un dernier dîner crépusculaire précédé d’une partie de cartes, leur exprime sa gratitude et les enjoint à continuer leur route ensemble. Revenant au plan d’ouverture de Maria Callas étendue sans vie au sol dans son salon, Pablo Larrain termine son film avec Bruna et Ferruccio face caméra se tenant la main au son du très atmosphérique « An Ending (Ascent) » de Brian Eno extrait de son album de 1983 « Apollo : Atmospheres and Soundtracks ». Parole sera tenue. La réalité des scènes exposées par le réalisateur et son scénariste a sans doute été toute autre mais le parti pris choisi qui peut être certes discuté ne ternit en rien la légende qui nimbe la relativement courte vie de Maria Callas. Enfin, il faut saluer la prestation habitée mais aussi empreinte d’une totale humilité d’Angelina Jolie qui a injustement été oubliée aux Oscars de 2025.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2025
Angelina Jolie est convaincante en diva. Pour le reste, des scènes d'un ennui confondant émaillées çà et là d'extraits de la divine voix. L'esthétique est jolie mais le contenu est creux.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2025
Comme un requiem, ce film peint les derniers jours de la grande Maria Callas. C'est beau, remarquablement mis en scène et interprété avec talent par Angelina Jolie, en tête, qui porte le film. L'art, la grâce, et surtout la dépression sont les maître mots de ce film.
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2025
Angelina Jolie, bien que ne ressemblant pas vraiment à Maria Callas physiqement, en a parfaitement la prestance. Elle l’incarne parfaitement bien. Les playback sont assez bien faits et la vie de l’artiste est retracée de manière intéressante qui ne tombe pas dans les flash back conventionnels. J’ai passé un bon moment avec de la belle musique si on aime l’opéra.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2025
Je suis allé voir ce film pour son cinéaste Pablo Larrain dont j'avais aimé un de ses précédents longs métrages "Jackie " sur madame Kennedy. Je n'ai pas vu "Spencer" sur la princesse Diana mais le réalisateur voulait clore, sur une trilogie de femmes tragiques, avec "Maria" qui dans le fond retrace la fin de vie de la célèbre chanteuse d'opéra Maria Callas. J'ai aimé l'ambiance et les décors des grands théâtres, l'équipe qui travaille avec la femme célèbre et ses rencontres. Après, quand on lit le synopsis, on a vu le film, il n'y a pas grande chose a raconté, c'est un peu dommage. J'ai souvent des petites réserves sur le jeu d'Angelina Jolie mais ici je trouve qu'elle incarne bien ce personnage iconique en lui amenant de l'émotion et de la justesse. Il y a dans les seconds rôles un acteur Français nommé Vincent Macaigne de passage. La lenteur du récit ne m'a pas dérangé, c'est reposant même. C'est regardable mais ça aurait pu être mieux.
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