Note moyenne
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Je n'avais pas forcément prévu d'aller voir ce film, le hasard des horaires m'y a conduit... Quelle belle surprise, un film excellemment bien interprété, on a l'impression que beaucoup ne sont pas des acteurs, une histoire père/fille touchante, agrémentée par les intonations ensoleillés du bel accent Corse. Certes le scénario est un peu léger, l'histoire convenue, mais au final on passe un excellent moment.
Julien Colonna a écrit le scénario de ce film avec la complicité de Jeanne Herry, et ça se sent! L'action se situe sur l'île de beauté où des mafieux se cachent pour préparer des coups ou éviter des représailles, c'est à voir. Dans ce monde masculin, une jeune adolescente va s'immiscer dans le groupe sur la pointe des pieds et rentrer dans le clan. On est ici dans une relation père/fille où la pudeur est de mise au niveau des sentiments, surtout au début. L'illégalité des activités du père et de ses acolytes renforce la tension dans cet univers violent où la mort rôde constamment, faisant de l'instant présent un moment encore plus précieux. Sans en dire trop, c'est un polar très sombre mais haletant, entrecoupé de moments de grâce quand la Corse s'enflammait en 1995. Captivant.
Une adolescente est témoin de l'organisation et des actes de vendetta corse.
2 heures autour de 2, 3 idées : on s'ennuie par manque de profusion.
A part l'héroïne, l'univers qui est montré est très masculin.
Quand même, la fierté et la noblesse de l'âme corse ressortent des échanges.
Mais ça ne suffit pas pour rendre le film captivant.
2 heures autour de 2, 3 idées : on s'ennuie par manque de profusion.
A part l'héroïne, l'univers qui est montré est très masculin.
Quand même, la fierté et la noblesse de l'âme corse ressortent des échanges.
Mais ça ne suffit pas pour rendre le film captivant.
Elle est belle la Corse mais des tenants et des aboutissants. On ne sait pas grand-chose sinon que les rapports entre un père et sa fille sont scellés du début à la fin. Le film n'a pas d'intérêt. Il est très long. Le spectateur est occulté scénario insignifiant personnages caricaturaux film à éviter
Le film est très bien réalisé, la mise en scène et les acteurs non professionnels sont épatants.
Lesia 15 ans , reste dans les pattes de son père alors que celui ci se retrouve dans une guerre de clan corse . Le film se déroule en corse en 1995 , et nous offre la relation touchante entre un père et sa fille qui ne veut pas le lâcher.
Lesia 15 ans , reste dans les pattes de son père alors que celui ci se retrouve dans une guerre de clan corse . Le film se déroule en corse en 1995 , et nous offre la relation touchante entre un père et sa fille qui ne veut pas le lâcher.
Lesia est une adolescente corse élevée par sa tante. Sa mère est morte ; son père est un chef de bande en cavale qui, entouré des siens, joue au chat et à la souris avec la police et avec les clans qui lui sont hostiles. Éperdument attachés l’un à l’autre, Lesia et son père réussissent à voler à la vendetta quelques instants d’intimité ensemble.
La Corse est décidément à l’honneur cette année : "Borgo" en avril, "À son image" en septembre et "Le Royaume" le mois dernier. À chaque fois, que le film soit réalisé par un pinzutu comme Stéphane Demoustier ou par un autochtone comme Thierry de Peretti (qui portait à l’écran un roman de Jérôme Ferrari) ou Julien Colonna, la réussite est au rendez-vous
"Le Royaume" est un film largement autobiographique. Julien Colonna est en effet le fils de Jean-Jé Colonna, un des grands parrains corses décédé en 2006. Il a eu une idée de génie en faisant de son héros une héroïne et en trouvant grâce à un casting sauvage à la fois Ghjuvanna Benedetti, élève en école d’infirmerie, pour interpréter sa fille et Saveriu Santucci, guide sur le GR20, pour interpréter son père. Celui-ci a une trogne incroyable : visage immense, crâne chauve, oreilles en chou-fleur.
L’histoire du "Royaume" est racontée par les yeux de la jeune fille. Elle est confuse. Et cette confusion est captivante. Pendant la première demi-heure, on ne comprend pas les liens de parenté qui unissent Lesia à sa tante, à son père. Pas plus qu’on ne comprend les raisons que le patriarche a de se cacher, ni les motifs qui l’ont conduit à cette interminable cavale et à cette sanglante vendetta. Tout s’éclaire lors d’un long monologue très émouvant quoiqu’un brin trop sentencieux.
"Le Royaume" aurait pu se terminer cinq minutes plus tôt. Il se clôt par une postface dont l’utilité interroge : le leste-t-elle d’une conclusion inutile ? ou lui confère-t-elle au contraire une dimension plus épique encore ?
La Corse est décidément à l’honneur cette année : "Borgo" en avril, "À son image" en septembre et "Le Royaume" le mois dernier. À chaque fois, que le film soit réalisé par un pinzutu comme Stéphane Demoustier ou par un autochtone comme Thierry de Peretti (qui portait à l’écran un roman de Jérôme Ferrari) ou Julien Colonna, la réussite est au rendez-vous
"Le Royaume" est un film largement autobiographique. Julien Colonna est en effet le fils de Jean-Jé Colonna, un des grands parrains corses décédé en 2006. Il a eu une idée de génie en faisant de son héros une héroïne et en trouvant grâce à un casting sauvage à la fois Ghjuvanna Benedetti, élève en école d’infirmerie, pour interpréter sa fille et Saveriu Santucci, guide sur le GR20, pour interpréter son père. Celui-ci a une trogne incroyable : visage immense, crâne chauve, oreilles en chou-fleur.
L’histoire du "Royaume" est racontée par les yeux de la jeune fille. Elle est confuse. Et cette confusion est captivante. Pendant la première demi-heure, on ne comprend pas les liens de parenté qui unissent Lesia à sa tante, à son père. Pas plus qu’on ne comprend les raisons que le patriarche a de se cacher, ni les motifs qui l’ont conduit à cette interminable cavale et à cette sanglante vendetta. Tout s’éclaire lors d’un long monologue très émouvant quoiqu’un brin trop sentencieux.
"Le Royaume" aurait pu se terminer cinq minutes plus tôt. Il se clôt par une postface dont l’utilité interroge : le leste-t-elle d’une conclusion inutile ? ou lui confère-t-elle au contraire une dimension plus épique encore ?
Des acteurs qui ne font pas semblant de parler corse. Des paysages à couper le souffle. Une histoire qui fait trembler à chaque instant
Un film puissant, objectif sur la violence de la vendetta en Corse. Les acteurs sont bons et crédibles. La fuite et la dissimulation d'un chef corse est vue à travers le regard de sa fille. Le tableau est celui d'une société patriarcale, violente où les femmes sont au second plan et dont le rôle est dévolue aux tâches ménagères. Il manque la dimension financement de ce réseau mafieux, peu précisé :rackets, drogues, jeux d'argent... L'ensemble est très instructif.
Ce film échappe aux clichés communs sur cette histoire corse gace au regard d'une adolescente aimant et profondément aimé par son père.
Après Borgo et A son image, Le Royaume parachève le triomphe du cinéma corse en 2024. À voir absolument tant pour le parti pris narratif (le clan vu à travers les yeux d’une adolescente qui ne comprend pas ce qui se passe) que pour la subtilité de la relation père-fille.
Pour moi très moyen . La macula Corse ou ils s'entretuent . Cependant il reste l'amour père fille qui est touchant
Jeu remarquable, la tension est continue et les personnages sont magnifiquement filmés.
On plonge dans l univers de la mafia corse
On plonge dans l univers de la mafia corse
Le meilleur film vu sur le milieu Corse, qui respire le vrai dans ses personnages et dans ses ambiances. Tout en n’émettant pas de jugement, on finit par sentir le malaise de ce milieu piégé dans des vengeances sans fin, ses hommes condamnés à rester entre eux loin de leur famille, toujours en alerte. Cette relation père fille impossible très bien amenée l'illustre parfaitement. Pour ma part la réalisation parfois proche du video amateur et les acteurs eux aussi amateurs ne m'ont pas géné, au contraire elle participe pleinement au réalisme du film bien plus que si le personnage principal avait été campé par un acteur vedette.
Chef d’œuvre ! Jeu d’acteur juste , point d’honneur au regard dans le film entre les acteurs qui étaient excellents, un scénario bien ficelle et saisissant
Un film haletant, sensible, violent et beau. Une depiction émouvante de la violence Corse des années 90.
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