Note moyenne
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Cette immersion dans le grand banditisme corse évite soigneusement les clichés et privilégie une approche viscérale, à l’image de cette relation père-fille intense, faite d’émotions autant que de silences et de non-dits. Il y a beaucoup d’ambition dans ce film, bien moins minimaliste que son traitement minéral pourrait le laisser paraître. Sans jamais verser dans la grandiloquence, le récit avance avec une sobriété sèche, ponctuée de quelques éclats de violence. Une œuvre dense, tendue et parfaitement maîtrisée.
Un film puissant et intense !
Julien Colonna nous plonge dans une ambiance angoissante de règlement de comptes habilement entrecoupée d'instants de pure tendresse entre un père et sa fille.
Bravo !
Julien Colonna nous plonge dans une ambiance angoissante de règlement de comptes habilement entrecoupée d'instants de pure tendresse entre un père et sa fille.
Bravo !
Le Royaume suit une adolescente entraînée dans le monde dangereux qui entoure son père, entre cavale, secrets familiaux et violence insulaire. J’ai plutôt apprécié ce premier film sobre et tendu, même si son récit assez classique m’a empêché d’être pleinement emporté.
Premier long métrage de Julien Colonna, cinéaste corse, le film s’ancre dans la Corse de 1995, marquée par les clans et une violence diffuse. Plus qu’un simple polar insulaire, il adopte le regard d’une adolescente plongée dans un monde adulte qu’elle comprend encore mal. Tourné en Corse avec de nombreux acteurs non professionnels, il privilégie ainsi l’intime et les sensations au spectaculaire.
Le film parle avant tout de transmission et d’héritage. À travers Lesia, on découvre un monde adulte opaque, dominé par les secrets, les fidélités et la peur. La relation père-fille donne au récit sa dimension la plus intime : l’amour existe, mais il arrive avec un passé, un nom, une violence et des conséquences que l’enfant reçoit sans les avoir choisies.
Le récit aborde aussi la perte d’innocence et le poids du territoire. La Corse n’est pas seulement un décor, mais un espace traversé par des liens familiaux, des règles tacites et une mémoire de la violence. Le film montre ainsi comment un milieu peut autant protéger qu’enfermer, et transmettre une forme de destin à ceux qui y grandissent.
J’ai plutôt apprécié cette tension sobre, qui évite le spectaculaire forcé. On sent bien la pression et la menace diffuse. J’ai aussi bien aimé le casting : les acteurs semblent profondément ancrés dans cet univers, et la présence de nombreux interprètes corses ou non professionnels apporte une vraie cohérence à l’ensemble. Pour un premier film, c’est solide, avec une atmosphère assez prenante.
Toutefois, je reste un peu mitigé. Le récit m’a paru assez classique dans sa trajectoire, avec une dimension tragique plutôt prévisible. J’aurais aussi aimé que le contexte politique et criminel soit davantage développé, même si ce flou reste cohérent avec le point de vue de Lesia. Cela m’a malgré tout laissé sur ma faim. J’ai surtout eu l’impression que le film ne décollait jamais complètement, restant dans ce qu’il fait bien sans vraiment aller plus loin.
Au final, Le Royaume est un premier film solide, porté par son atmosphère, sa tension discrète et son ancrage corse. Une tragédie intime intéressante sur la filiation, l’héritage et la perte d’innocence, mais trop balisée à mes yeux pour vraiment m’emporter.
Premier long métrage de Julien Colonna, cinéaste corse, le film s’ancre dans la Corse de 1995, marquée par les clans et une violence diffuse. Plus qu’un simple polar insulaire, il adopte le regard d’une adolescente plongée dans un monde adulte qu’elle comprend encore mal. Tourné en Corse avec de nombreux acteurs non professionnels, il privilégie ainsi l’intime et les sensations au spectaculaire.
Le film parle avant tout de transmission et d’héritage. À travers Lesia, on découvre un monde adulte opaque, dominé par les secrets, les fidélités et la peur. La relation père-fille donne au récit sa dimension la plus intime : l’amour existe, mais il arrive avec un passé, un nom, une violence et des conséquences que l’enfant reçoit sans les avoir choisies.
Le récit aborde aussi la perte d’innocence et le poids du territoire. La Corse n’est pas seulement un décor, mais un espace traversé par des liens familiaux, des règles tacites et une mémoire de la violence. Le film montre ainsi comment un milieu peut autant protéger qu’enfermer, et transmettre une forme de destin à ceux qui y grandissent.
J’ai plutôt apprécié cette tension sobre, qui évite le spectaculaire forcé. On sent bien la pression et la menace diffuse. J’ai aussi bien aimé le casting : les acteurs semblent profondément ancrés dans cet univers, et la présence de nombreux interprètes corses ou non professionnels apporte une vraie cohérence à l’ensemble. Pour un premier film, c’est solide, avec une atmosphère assez prenante.
Toutefois, je reste un peu mitigé. Le récit m’a paru assez classique dans sa trajectoire, avec une dimension tragique plutôt prévisible. J’aurais aussi aimé que le contexte politique et criminel soit davantage développé, même si ce flou reste cohérent avec le point de vue de Lesia. Cela m’a malgré tout laissé sur ma faim. J’ai surtout eu l’impression que le film ne décollait jamais complètement, restant dans ce qu’il fait bien sans vraiment aller plus loin.
Au final, Le Royaume est un premier film solide, porté par son atmosphère, sa tension discrète et son ancrage corse. Une tragédie intime intéressante sur la filiation, l’héritage et la perte d’innocence, mais trop balisée à mes yeux pour vraiment m’emporter.
Une mise en scène bien maîtrisée reflétant bien la tension continue dans le film. Avec beaucoup d'interprètes non professionnels dont ceux qui jouent le père et la fille, avec des dialogues souvent en corse, avec des descriptions précises de la bataille entre clans corses, ce film fait authentique.
Toutefois, on ne peut pas s'attacher à des personnages qui sont des "méchants"
Toutefois, c'est assez flou les désidératas du père. Que veut il pour sa Corse
Toutefois, des longueurs s'installent
Toutefois, on ne peut pas s'attacher à des personnages qui sont des "méchants"
Toutefois, c'est assez flou les désidératas du père. Que veut il pour sa Corse
Toutefois, des longueurs s'installent
Un film de corse... pour les corses. Je dois avouer que je suis resté un peu sur le coté du sentier à sanglier. L'histoire de la mafia corse vue à travers les yeux d'une jeune fille, perdue, hébétée et assez amorphe. Le tout est plutot bien joué, mais le tout manque à la fois de rythme et de percussion, surtout sur un theme comme ca. Un film "sympa" (malgré le coté dramatique), mais il n'en restera pas une grande trace.
Film super intéressant pendant 2 heures. Avec un scénario bien ficelé, bon, l'accent corse. Je recommande vivement ce film est très touchant. Vu le 25 mai 2026
Un polar percutant qui nous plonge au cœur des rivalités du grand banditisme corse, à travers le récit initiatique d’une ado confrontée à la cavale de son père obligé de vivre caché dans le maquis.
Absolument génial. Tellement réaliste. Si émouvant et si vrai. J’ai adoré ce film. Chaque acteur joue de manière très juste.
Plongée dans l'univers de la vendetta, en Corse, avec comme fil conducteur une relation père-fille qui tente de se frayer un chemin entre les balles. Entre deux fusillades, la caméra laisse à voir les paysages splendides de l'île de beauté. La Méditerranée, le soleil brûlant, les rivières fraîches des montagnes, forment un spectacle dont on ne se lasse pas. En revanche les motivations profondes de Pierre-Paul (Saveriu Santucci) échappent à la raison. Il les laisse en héritage à sa fille Lesia (Ghjuvanna Benedetti) qui reproduit le modèle familial, encore et encore... Un film dans lequel on peut apprécier, ce qui est rare au cinéma, la langue corse dans son authenticité.
L’histoire d’une jeune fille plongée contre son gré dans le monde violent du banditisme corse. Cette fille est très émouvante, le père également. Le film est très bien joué.
Dans une Corse, des corses un père et sa fille se retrouve au travers d’une cavale. Agréable pour son contexte, des joueurs crédibles arrivent à nous plonger dans cette histoire et univers, avec une certaine sensibilité. Pas mal.
Une belle histoire. Lesia, jeune adolescente, habite chez sa tante. Son père, un parrain du milieu corse, vit dans la clandestinité. Elle le voit épisodiquement, dans des moments rares, mais précieux. Au cours de l'une de ces rencontres, une guerre des gangs éclate. Assassinats, attentats : père et fille se cachent. Une cavale qui les rapproche, leur faire partager des moments uniques, se comprendre et comprendre les liens essentiels qui les unissent, les valeurs que veut transmettre le père, le temps à rattraper. C'est leur royaume.
Un film très fort sur la famille, des sentiments exprimés de belle manière. Avec un regard sur l'environnement corse également assez intéressant.
Un film très fort sur la famille, des sentiments exprimés de belle manière. Avec un regard sur l'environnement corse également assez intéressant.
Long et ennuyeux. La qualité de l' image est médiocre, le scénario mauvais. La Corse est encore montrée négativement dans sa culture. Mafia, gangs, bergers etc...tous les clichés y sont. Je ne comprends pas les éloges sur ce film insipide.
Un chef-d'œuvre..ce film
Bouleversent même
Une grande histoire d' amour d' un père pour ça fille
Et magnifique prestations de jhuliana
Bouleversent même
Une grande histoire d' amour d' un père pour ça fille
Et magnifique prestations de jhuliana
Quelle claque, en immersion depuis les yeux d’une ado de 15 ans nous vivons 1h38 de suspens entrecoupé de douceur.
Un chef d’œuvre signé Julien Colonna avec un jeu magistral de Ghjuvanna Benedetti et de Saveriu Santucci, un premier film pour tous les 3.
Je recommande les yeux fermés !
Un chef d’œuvre signé Julien Colonna avec un jeu magistral de Ghjuvanna Benedetti et de Saveriu Santucci, un premier film pour tous les 3.
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