La Fiancée de Frankenstein
Note moyenne
4,0
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79 critiques spectateurs

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totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2012
D'abord titrée "The return of Frankenstein", cette suite au classique de James Whale pointe enfin le bout de son nez près de cinq ans après le premier épisode, toujours confiée à un Whale de prime abord peu motivé par la proposition. Considérée par beaucoup comme une des plus grandes réussites de la saga des Universal Monsters, "La fiancée de Frankenstein" s'éloigne de plus en plus du roman originel, s'éparpillant même un peu par instant, mais pour mieux en livrer une vision toute personnelle. S'ouvrant sur une introduction nous montrant carrément Mary Shelley narrant à son mari et à Lord Byron ces nouvelles aventures, le film de Whale est un numéro d'équilibriste constant, passant de la terreur à la légèreté en un clin d'oeil sans que cela n'affecte jamais la crédibilité de l'ensemble, s'évertuant avant tout à humaniser son monstre magniquement campé par Boris Karlof, tout en accentuant sa destinée tragique. Visuellement magnifique, traversé de moments marquants (la scène des humains miniatures, incroyable pour l'époque), "La fiancée de Frankenstein" est la preuve ultime que l'on peut faire rimer art avec bizness, oeuvre désormais mythique culminant lors d'un final grandiose mettant en scène une Elsa Lanchester inoubliable en fiancée du titre, vision aussi poétique que monstrueuse qui aura à jamais marqué la rétine des spectateurs.
dragon_ryu
dragon_ryu

19 abonnés 487 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2009
Le premier film, même s'il contenait des très beaux passages puissamment intemporels, m'avait quelque peu ennuyé malgré sa courte durée. Cette suite se trimballe un réputation élogieuse, une des rares séquelles qui dépasse l'original, parait-il. Pour ma part les deux opus se valent, malheureusement, il n'y a rien de honteux évidemment, c'est juste un peu désuet dans son rythme, mais je note encore des passages franchement réussis et très baroques comme la naissance de la fiancée ou l'apprentissage de la vie par le monstre au contact d'un vieil Hermite aveugle. Si je devais résumé ce film, c'est une accumulation de bonnes idées et de séquences à la symbolique parfaitement digérée dans une dramaturgie traitée un peu par-dessus la jambe. Un film trop désincarné au regard de son sujet.
Mosse.
Mosse.

109 abonnés 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2011
Première suite produite par les célèbres studios Universal, La Fiancée de Frankenstein est plus abouti que son modèle, mais aussi d'une rare cruauté dans son final, qui voit la créature originale repoussée même par celle concue pour lui. Une morale qui doit faire pleurer plus d'un moche...
Sans être un chef d'oeuvre, ce film marque, de par son rythme, ses plusieurs scènes cultes, son final détonnant pour l'époque - quoique, même pas 5 ans plus tard sortait Autant en emporte le vent, mais bon, c'est un autre monde... -, mais ce qui est sur, c'est que cet opus vaut bien la plupart des nanars dérivés des créatures Universal qui sortiront plus tard...
peypino
peypino

54 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2009
il y a dans ce film tout un tas d idees et de codes, qui sont devenus aujourd hui des clichés, repris et repris par les meilleurs et les moins bons réalisateurs!
le savant fou et son assistant bossu par exemple.
les décors sont inventifs et efficaces,le cimetiere et le chateau evoquent la patte de tim burton bien avant edward aux mains d argents. le noir et blanc et le jeu des acteurs donne un charme desuait a l ensemble.
le film a vieilli evidement et personne ne le trouverais vraiment effrayant aujourd hui, mais c est un incontournable qui a pose les bases du cinema fantastique!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 février 2013
Ca sent le réchauffé mais vu que le premier était de qualité le second l'est aussi. Même décors mélange entre gothique et expressionnisme et studio en carton pâte c'est charmant. Un scénario astucieux mais qui ressemble trop au premier (mais enfin difficile de se renouvelé dans ce cas), j'ai apprécié la manière de rappeler ce qu'il s'est passé avec l'apparition d'une Mary Shelley au début.
Tanezir
Tanezir

44 abonnés 583 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2009
Que dire ? Ce film est enchanteur et c'est un vrai délice à regarder. Après avoir vu la collection complète des Ed Wood on ne peut que être agréablement surpris il est vrai mais ce n'est pas vraiment comparable. Du grand art.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2013
Quatre ans après le phénoménal Frankenstein sort sur les écrans une suite improbable et inédite racontant ce qui s'est réellement passé après le tragique final sur le moulin enflammé. Notre docteur fou alors assagi a finalement survécu, au même titre que sa créature meurtrière qui continue d'errer dans la région. Et alors que Frankenstein se remet lentement de ses émotions, portant en lui le poids de la culpabilité, un excentrique docteur, alors mentor de Frankenstein, vient à lui et lui propose de créer une compagne pour sa première création. C'est donc le début de nouveaux ennuis pour le village... Toujours réalisée par James Whales et interprétée par Clive dans le rôle de Frankenstein et Boris Karloff dans celui de son immonde créature, cette suite conserve la même équipe que le précédent volet et seule Mae Clarke est remplacée par la moins talentueuse Valerie Hobson. C'est d'ailleurs là où le bât blesse le plus : l'interprétation. Ici très moyenne voire par moments exécrable (avec notamment Una O'Connor, qui nous ressert le même jeu hystérique que dans L'Homme invisible), elle fait baisser d'un cran la qualité du long-métrage. Reste heureusement la performance de Karloff, plus poussée et plus mémorable que le premier opus, campant désormais une créature plus humaine encore, faisant de nouvelles rencontres en quête d'amitié (avec le touchant échange avec l'ermite aveugle) puis d'amour (lors du fameux final où il découvre sa "fiancée"). Le film se base donc principalement sur l'évolution du monstre, vagabondant dans la nature, rencontrant diverses personnes qui vont travailler inconsciemment sa personnalité, en bien ou en mal. Sa "fiancée" n'intervenant finalement que pendant les trois dernières minutes du film, cette dernière n'est qu'un prétexte pour pousser la personnalité du personnage principal à son paroxysme, amenant le spectateur à le prendre désormais en sympathie et à haïr au contraire ses créateurs, les humains. Plus orientée vers l'histoire d'amour dramatique teintée de fantastique, cette séquelle joue la carte du romantisme gothique qui inspirera bon nombre d'œuvres et entrera plus facilement que son aîné au rang de film culte. Hélas, force est d'admettre que, hormis la courte présence de la fiancée et cette atmosphère plus érotique, La Fiancée de Frankenstein reste tout de même en deçà de son prédécesseur, la faute à une interprétation plus cabotine et un scénario moins inspiré. Le long-métrage reste tout de même une œuvre majeure dans le cinéma fantastique et un excellent film du genre à voir absolument.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2008
Un des classiques des classiques du film fantastique avec cette histoire remaniée, et puis remplaçant intelligemment l'esbrouffe vaine par + d'intrigues ainsi qu'un peu de " minimalisme " : Comme tout le monde on ne ratera pas le moment ou la Créature prométhéene apprend à aimer & non à mendier ainsi que ses geôliers lui avaient ordonné !
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2008
Pour pouvoir apprécier il faut replacer dans le contexte de l'époque…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 septembre 2008
Alors que Frankenstein, du même réalisateur et antérieur à cette production, fait véritablement référence en matière de films dits d'épouvante, "La Fiancée de Frankenstein" date d'avantage. Elle porte moins d'atouts en elle. Peut-être parce que la personnage de la Créature est plus taillé d'une seule pièce, plus robotisé, et qu'on ne re-trouve pas des subtilités comme celles de certaines scènes du précédent (la découverte de la lumière, la rencontre avec l'enfant). Dès cette suite, on sent l'essoufflement, l'exploitation de ce qui a déjà été dit et fait, ce qui est dommageable au film. Bien sûr, en dernier lieu, il y a l'apparition magnifique de la Fiancée, un mélange de beauté, de splendeurs et d'étrangeté ( la fixité du regard), mais cela ne suffit pas à nous convaincre et à nous laisser sous le charme.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 août 2008
Whale reprend les mêmes ingrédients que le premier opus dans cette suite directe, à savoir une réalisation très expressioniste ici améliorée et l'hypnotisant Boris Karloff, dont le rôle est approfondi. On retrouve également une mise en garde contre les dérives de la science avec un savant assez frappé en guise de méchant, mais "Bride of Frankenstein" est surtout un pamphlet parsemé d'humour et de trouvailles poétiques dénonçant les apparences trompeuses qui cachent certains monstres et en pointent faussement du doigt. En somme, un film légèrement supérieur au premier et qui n'a, comme celui-ci, rien perdu de sa force.
Yoloyouraz
Yoloyouraz

35 abonnés 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2008
Le film, qui a des allures grossières d'un Frankenstein-épisode 2, une fois qu'il se laisse regarder, est plutôt sympathique ; surtout grâce au personnage d'E.Thesiger.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2008
Suite direct de la précédente (et première) version de Frankenstein avec toujours James Whale derrière la caméra et le majestueux Boris Karloff grimé en monstre d’outre tombe.
Une suite tout aussi réussie, si ce n’est bien meilleur, car elle a le don de faire rire (par le biais de différents acteurs de second plan).
Drôle et pourtant très mystérieux, touchant et magnifique (notamment la rencontre entre le monstre et l’aveugle).
Au niveau des décors, une fois de plus ils se sont surpassés, quant à Karloff, il laisse à jamais son empreinte sur ce monstre si atypique.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2013
Souvent cité comme un chef d’œuvre du cinéma d’horreur classique et comme exemple de suite supérieure à son prédécesseur, j’avoue ne pas partager l’emballement des puristes pour "La fiancée de Frankenstein". Non pas que le film soit raté, loin de là mais je considère le premier opus comme bien supérieur. Tout d’abord, le Monstre de Frankenstein (toujours campé par l’excellent Boris Karloff) est, ici, moins impressionnant, d’une part, parce que l’effet de surprise a disparu et, d’autre part, parce que son interprète a un peu grossi, ce qui confère au personnage un aspect moins cadavérique et donc moins terrifiant. Heureusement, l’interprétation de Karloff est toujours aussi bouleversante d’humanité et de candeur, l’acteur confirmant qu’il reste, à ce jour, le meilleur interprète du rôle. J’ai, cependant, moins été gêné par ce léger problème d’apparence que par le film en lui-même. La faute en incombe essentiellement à l’obligation, pour les producteurs et le réalisateur James Whale, de faire mieux que "Frankenstein" qui avait considérablement, marqué les esprits. Le scénario est, ainsi, plus fourni avec une multiplication de sous-intrigues et des seconds rôles davantage mis en avant. Ainsi, outre la survie du Monstre et ses nouveaux malheurs, les scénaristes se sont intéressés aux doutes du Dr Frankenstein (Colin Clive, toujours aussi intense) quant à la poursuite de son œuvre, aux réactions des villageois face à la présence du Monstre (dont la monstrueusement cabotine Una O’Connor en horripilante gouvernante) ou encore aux intentions mystérieuses du Dr. Pretorius (théâtral mais amusant Ernest Thesiger). Paradoxalement, cette multiplication de sous-intrigues vient un peu éparpiller le récit et empêche le spectateur de se concentrer sur le Monstre, comme le faisait, avec une certaine majesté, le premier opus. Heureusement, le réalisateur peut compter sur la relation entre le Monstre et l’ermite aveugle (O.P. Heggie très bien) pour venir un peu compenser cette carence. Ce passage apporte, selon moi, toute sa valeur à cette suite. En effet, le Monstre, qui semblait condamné à la solitude, trouve, enfin, un ami qui va lui apprendre les plaisirs de la vie (boire, fumer…) mais également à parler. Contre toute attente, cette humanisation ne le rend pas moins effrayant et vient, définitivement, enfoncer le clou de la tragédie lors de leur douloureuse séparation. Cet arc scénaristique est, d’ailleurs, salvateur car la multiplication des sous-intrigues peinent à faire oublier que l’intrigue (et notamment le mode opératoire de la création de la Fiancée du titre) est sensiblement la même que celle du premier opus. Certes, le look de la fiancée de Frankenstein (jouée par Elsa Lanchester, devenue culte grâce à ce rôle de quelques minutes) est désormais un classique du genre (un de plus dans la galerie du maquilleur Jack Pierce) mais son intérêt reste mineur face au drame vécu par le Monstre, victime d’un créateur n’assumant pas sa création et rejeté de tous en raison de son apparence et de ses réactions. J’ai également trouvé que la mise en scène de James Whale, bien que toujours aussi travaillée (les jeux de lumière et les mouvements de caméra sont toujours aussi intéressants), était un peu plus artificielle ou, en tout cas, moins posée. Je reste, ainsi, dubitatif la justification du prologue mettant en scène l’auteur du roman d’origine, Mary Shelley (également jouée par Elsa Lanchester) ou encore sur l’intérêt des petites créations du Dr Pretorius, certes épatantes du point de vue des effets spéciaux de l’époque mais qui attentent à la crédibilité (toute relative, il est vrai) de l’intrigue. Ces scènes interdisent aux spectateurs d’imaginer que la création du être vivant à partir de cadavre est possible et viennent ancrer le récit dans la case fiction, alors que le premier opus était beaucoup plus ambigu sur ce point. Cette suite se veut donc moins sérieuse (comme le prouve la mise en avant du Dr Pretorius et ses folles ambitions) et emphatique… et c’est sans doute ce qui me fait préférer le premier épisode. Je serai moins dur sur certaines maladresses, inhérentes aux productions de l’époque, à commencer par le remplacement de la blonde Mae Clarke par la brune Valérie Hobson dans le rôle d’Elizabeth Frankenstein (sans explication sur ce changement de couleur) ou par la disparition inexpliquée de certains personnages du premier épisode (dont l’excellent Baron de Frankenstein ou le rival Henry Clerval). Enfin, la conclusion du film aurait pu (aurait dû) être plus dramatique, notamment pour le Dr Frankenstein et sa bien aimée, sauvés in extremis par le Monstre alors qu’il aurait été beaucoup plus cohérent qu’ils meurent dans l’explosion du laboratoire (et ce d’autant plus que cette scène avait été initialement prévu par le scénario). Bref, malgré les indéniables qualités de cette suite, je lui préfère définitivement "Frankenstein", plus cohérent dans son propos et dans sa forme.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2008
Le réalisateur se débarrasse du côté appliqué et illustratif de l’adaptation fidèle au roman. Du coup on a beaucoup d’humour (très britannique) et des inventions poétiques. Dans le registre humoristique j’avoue un faible pour les homoncules sous cloches de verre avec leurs chamailleries amoureuses. Il y a eu le même phénomène avec la série des Frankenstein de T. Fisher pour la Hammer. Au fur et à mesure le mythe était pris dans des versions de plus en plus délirantes… avec toujours un humour très « british ».
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