Note moyenne
4,0
775 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
19 critiques
4
31 critiques
3
26 critiques
2
5 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Suite exacte du premier èpisode, "The Bride of Frankenstein" est encore plus proche du roman original que son prèdècesseur! Suprême habiletè de James Whale, Elsa Lanchester dont le look punkoïde est inspirè par la reine Nèfertiti, interprète à la fois la crèature et la romancière! Le titre maintient encore volontairement l'ambiguïtè entre le monstre et le docteur qui se voient tous deux dotès d'une fiancèe! Cette assimilation est sans doute à l'origine de la confusion qui persiste, aujourd'hui encore, dans une grande partie du public! Frankenstein est le docteur, non le monstre! Ce grand classique du fantastique dèbute après l'incendie du moulin dont la crèature a pu rèchapper! C'est ici qu'apparaît un nouveau personnage, le docteur Prètorius, dont le passe-temps favori consiste à collectionner de petits personnages vivants dans les bocaux! il enlève la future èpouse du docteur afin de contraindre celui-ci à concevoir une compagne par le monstre! Mais la "fiancèe" refuse tout contact avec la crèature qui, rendue folle de jalousie, entraîne dans la mort le docteur Prètorius et ses rêves utopiques! Pour cette suite, Boris Karloff se voit dotè de la parole! Sa compagne, Elsa Lanchester, crèditèe d'un point d'interrogation au gènèrique, est, elle, une vèritable incarnation de la fèe èlectricitè à côtè de laquelle la propre fiancèe du docteur semble bien fade! Avec des scènes fortes, "The Bride of Frankenstein" est l'un des rares exemples de film-suite a être rèussi avec la beautè des maquillages dus à Jack Pierce et aux trucages extraordinaires de John Fulton...
J'ai un peu plus aimé que le précédent, ou bien est-ce parce que j'attendais moins celui-ci du coup?
D'abord titrée "The return of Frankenstein", cette suite au classique de James Whale pointe enfin le bout de son nez près de cinq ans après le premier épisode, toujours confiée à un Whale de prime abord peu motivé par la proposition. Considérée par beaucoup comme une des plus grandes réussites de la saga des Universal Monsters, "La fiancée de Frankenstein" s'éloigne de plus en plus du roman originel, s'éparpillant même un peu par instant, mais pour mieux en livrer une vision toute personnelle. S'ouvrant sur une introduction nous montrant carrément Mary Shelley narrant à son mari et à Lord Byron ces nouvelles aventures, le film de Whale est un numéro d'équilibriste constant, passant de la terreur à la légèreté en un clin d'oeil sans que cela n'affecte jamais la crédibilité de l'ensemble, s'évertuant avant tout à humaniser son monstre magniquement campé par Boris Karlof, tout en accentuant sa destinée tragique. Visuellement magnifique, traversé de moments marquants (la scène des humains miniatures, incroyable pour l'époque), "La fiancée de Frankenstein" est la preuve ultime que l'on peut faire rimer art avec bizness, oeuvre désormais mythique culminant lors d'un final grandiose mettant en scène une Elsa Lanchester inoubliable en fiancée du titre, vision aussi poétique que monstrueuse qui aura à jamais marqué la rétine des spectateurs.
Le premier film, même s'il contenait des très beaux passages puissamment intemporels, m'avait quelque peu ennuyé malgré sa courte durée. Cette suite se trimballe un réputation élogieuse, une des rares séquelles qui dépasse l'original, parait-il. Pour ma part les deux opus se valent, malheureusement, il n'y a rien de honteux évidemment, c'est juste un peu désuet dans son rythme, mais je note encore des passages franchement réussis et très baroques comme la naissance de la fiancée ou l'apprentissage de la vie par le monstre au contact d'un vieil Hermite aveugle. Si je devais résumé ce film, c'est une accumulation de bonnes idées et de séquences à la symbolique parfaitement digérée dans une dramaturgie traitée un peu par-dessus la jambe. Un film trop désincarné au regard de son sujet.
Première suite produite par les célèbres studios Universal, La Fiancée de Frankenstein est plus abouti que son modèle, mais aussi d'une rare cruauté dans son final, qui voit la créature originale repoussée même par celle concue pour lui. Une morale qui doit faire pleurer plus d'un moche...
Sans être un chef d'oeuvre, ce film marque, de par son rythme, ses plusieurs scènes cultes, son final détonnant pour l'époque - quoique, même pas 5 ans plus tard sortait Autant en emporte le vent, mais bon, c'est un autre monde... -, mais ce qui est sur, c'est que cet opus vaut bien la plupart des nanars dérivés des créatures Universal qui sortiront plus tard...
Sans être un chef d'oeuvre, ce film marque, de par son rythme, ses plusieurs scènes cultes, son final détonnant pour l'époque - quoique, même pas 5 ans plus tard sortait Autant en emporte le vent, mais bon, c'est un autre monde... -, mais ce qui est sur, c'est que cet opus vaut bien la plupart des nanars dérivés des créatures Universal qui sortiront plus tard...
il y a dans ce film tout un tas d idees et de codes, qui sont devenus aujourd hui des clichés, repris et repris par les meilleurs et les moins bons réalisateurs!
le savant fou et son assistant bossu par exemple.
les décors sont inventifs et efficaces,le cimetiere et le chateau evoquent la patte de tim burton bien avant edward aux mains d argents. le noir et blanc et le jeu des acteurs donne un charme desuait a l ensemble.
le film a vieilli evidement et personne ne le trouverais vraiment effrayant aujourd hui, mais c est un incontournable qui a pose les bases du cinema fantastique!
le savant fou et son assistant bossu par exemple.
les décors sont inventifs et efficaces,le cimetiere et le chateau evoquent la patte de tim burton bien avant edward aux mains d argents. le noir et blanc et le jeu des acteurs donne un charme desuait a l ensemble.
le film a vieilli evidement et personne ne le trouverais vraiment effrayant aujourd hui, mais c est un incontournable qui a pose les bases du cinema fantastique!
Ca sent le réchauffé mais vu que le premier était de qualité le second l'est aussi. Même décors mélange entre gothique et expressionnisme et studio en carton pâte c'est charmant. Un scénario astucieux mais qui ressemble trop au premier (mais enfin difficile de se renouvelé dans ce cas), j'ai apprécié la manière de rappeler ce qu'il s'est passé avec l'apparition d'une Mary Shelley au début.
Que dire ? Ce film est enchanteur et c'est un vrai délice à regarder. Après avoir vu la collection complète des Ed Wood on ne peut que être agréablement surpris il est vrai mais ce n'est pas vraiment comparable. Du grand art.
Quatre ans après le phénoménal Frankenstein sort sur les écrans une suite improbable et inédite racontant ce qui s'est réellement passé après le tragique final sur le moulin enflammé. Notre docteur fou alors assagi a finalement survécu, au même titre que sa créature meurtrière qui continue d'errer dans la région. Et alors que Frankenstein se remet lentement de ses émotions, portant en lui le poids de la culpabilité, un excentrique docteur, alors mentor de Frankenstein, vient à lui et lui propose de créer une compagne pour sa première création. C'est donc le début de nouveaux ennuis pour le village... Toujours réalisée par James Whales et interprétée par Clive dans le rôle de Frankenstein et Boris Karloff dans celui de son immonde créature, cette suite conserve la même équipe que le précédent volet et seule Mae Clarke est remplacée par la moins talentueuse Valerie Hobson. C'est d'ailleurs là où le bât blesse le plus : l'interprétation. Ici très moyenne voire par moments exécrable (avec notamment Una O'Connor, qui nous ressert le même jeu hystérique que dans L'Homme invisible), elle fait baisser d'un cran la qualité du long-métrage. Reste heureusement la performance de Karloff, plus poussée et plus mémorable que le premier opus, campant désormais une créature plus humaine encore, faisant de nouvelles rencontres en quête d'amitié (avec le touchant échange avec l'ermite aveugle) puis d'amour (lors du fameux final où il découvre sa "fiancée"). Le film se base donc principalement sur l'évolution du monstre, vagabondant dans la nature, rencontrant diverses personnes qui vont travailler inconsciemment sa personnalité, en bien ou en mal. Sa "fiancée" n'intervenant finalement que pendant les trois dernières minutes du film, cette dernière n'est qu'un prétexte pour pousser la personnalité du personnage principal à son paroxysme, amenant le spectateur à le prendre désormais en sympathie et à haïr au contraire ses créateurs, les humains. Plus orientée vers l'histoire d'amour dramatique teintée de fantastique, cette séquelle joue la carte du romantisme gothique qui inspirera bon nombre d'œuvres et entrera plus facilement que son aîné au rang de film culte. Hélas, force est d'admettre que, hormis la courte présence de la fiancée et cette atmosphère plus érotique, La Fiancée de Frankenstein reste tout de même en deçà de son prédécesseur, la faute à une interprétation plus cabotine et un scénario moins inspiré. Le long-métrage reste tout de même une œuvre majeure dans le cinéma fantastique et un excellent film du genre à voir absolument.
Un des classiques des classiques du film fantastique avec cette histoire remaniée, et puis remplaçant intelligemment l'esbrouffe vaine par + d'intrigues ainsi qu'un peu de " minimalisme " : Comme tout le monde on ne ratera pas le moment ou la Créature prométhéene apprend à aimer & non à mendier ainsi que ses geôliers lui avaient ordonné !
Pour pouvoir apprécier il faut replacer dans le contexte de l'époque…
Alors que Frankenstein, du même réalisateur et antérieur à cette production, fait véritablement référence en matière de films dits d'épouvante, "La Fiancée de Frankenstein" date d'avantage. Elle porte moins d'atouts en elle. Peut-être parce que la personnage de la Créature est plus taillé d'une seule pièce, plus robotisé, et qu'on ne re-trouve pas des subtilités comme celles de certaines scènes du précédent (la découverte de la lumière, la rencontre avec l'enfant). Dès cette suite, on sent l'essoufflement, l'exploitation de ce qui a déjà été dit et fait, ce qui est dommageable au film. Bien sûr, en dernier lieu, il y a l'apparition magnifique de la Fiancée, un mélange de beauté, de splendeurs et d'étrangeté ( la fixité du regard), mais cela ne suffit pas à nous convaincre et à nous laisser sous le charme.
Whale reprend les mêmes ingrédients que le premier opus dans cette suite directe, à savoir une réalisation très expressioniste ici améliorée et l'hypnotisant Boris Karloff, dont le rôle est approfondi. On retrouve également une mise en garde contre les dérives de la science avec un savant assez frappé en guise de méchant, mais "Bride of Frankenstein" est surtout un pamphlet parsemé d'humour et de trouvailles poétiques dénonçant les apparences trompeuses qui cachent certains monstres et en pointent faussement du doigt. En somme, un film légèrement supérieur au premier et qui n'a, comme celui-ci, rien perdu de sa force.
Le film, qui a des allures grossières d'un Frankenstein-épisode 2, une fois qu'il se laisse regarder, est plutôt sympathique ; surtout grâce au personnage d'E.Thesiger.
Suite direct de la précédente (et première) version de Frankenstein avec toujours James Whale derrière la caméra et le majestueux Boris Karloff grimé en monstre d’outre tombe.
Une suite tout aussi réussie, si ce n’est bien meilleur, car elle a le don de faire rire (par le biais de différents acteurs de second plan).
Drôle et pourtant très mystérieux, touchant et magnifique (notamment la rencontre entre le monstre et l’aveugle).
Au niveau des décors, une fois de plus ils se sont surpassés, quant à Karloff, il laisse à jamais son empreinte sur ce monstre si atypique.
Une suite tout aussi réussie, si ce n’est bien meilleur, car elle a le don de faire rire (par le biais de différents acteurs de second plan).
Drôle et pourtant très mystérieux, touchant et magnifique (notamment la rencontre entre le monstre et l’aveugle).
Au niveau des décors, une fois de plus ils se sont surpassés, quant à Karloff, il laisse à jamais son empreinte sur ce monstre si atypique.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
