Avis : Règlements de comptes à O.K. Corral - Page 4
Règlements de comptes à O.K. Corral
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David D.
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4,0
Publiée le 17 janvier 2014
Un modèle du genre que ce grand classique . Le plus souvent pour le meilleur, même si le côté ultra-viril/sens de l'honneur aveugle fait parfois un peu daté . Très fidèle à la véritable histoire originelle (excepté un détail, il n'est jamais précisé que la "toux" qui fait souffrir Doc tout le film est en fait la tuberculose qui le fera un peu plus tard mourir dans son lit -à sa grande surprise - . Mais il s'agit sans doute d'une omission volontaire, par pudeur ou inutilité de préciser ce qu'était cette maladie encore à l'époque du film), le film au scénario réussi est fort bien porté par les deux monstres sacrés alors au sommet de leur art, Burt Lancaster et Kirk Douglas (tout deux vraiment très bon) , et bien entouré de seconds rôles efficaces, avec en tête une "Big Nose Kate" touchante et sans doute fort proche du personnage originel.
Western culte avec 2 acteurs cultissimes, Burt Lancaster et Kirk Douglas. Film vu et revu, mais perçu différemment avec le temps qui passe. Gamin, c'est l'action qui prime et cette tension qui va croissante - exacerbée par la musique (culte aussi) de Dimitri Tiomkin - pour atteindre son paroxysme dans la scène finale. Adulte, c'est la force des sentiments qui lient les personnages qui ressort, l'affection quasi paternaliste - voire pygmalionienne - de Burt Lancaster pour le jeune Dennis Hopper, pourtant de la bande rivale, et surtout l'amitié qui ne cesse de grandir entre Burt Lancaster et Kirk Douglas (au rythme de l'action), au point de devenir troublante.
Un western américain assez bien fichu. Les acteurs sont convaincants, les décors magnifiques, et la chanson du générique sonne comme un western spaghetti... Cependant, certaines longueurs finissent par ennuyer le spectateur. On attend avec impatience la fusillade finale, qui ne dure en fait que quelques minutes... L'histoire bâtie autour semble assez inutile, mais le charisme des acteurs sauve l'ensemble. Mais, n'étant pas fan des westerns américains, j'ai tout de même pris un certain plaisir à regarder ce film, qui, malgré ses défauts, laisse parfois rêveur par la beauté de ses images. Merci John Sturges!
Techniquement, ce western est l'un des films entièrement réalisés en vistaVision dans lequel ce procédé est sans doute le mieux exploité, (en dehors de "Les Dix Commandements"). Le casting éblouissant est très efficace malgré l'histoire déjà classique à l'époque. Il reste pourtant le scénario bien centré sur des personnages racontés magnifiquement. Un seul point est décevant, la fin est un peu abrupte, pour le reste l'ensemble vole très haut, surtout la fusillade très prenante et très réaliste.
Oeuvre clef dans le monde du Western, O.K. Corral est un film à posséder dans sa vidéothèque. En effet, le film jouit de fabuleux acteurs, d'une réalisation impeccable (Ceci incluant la bande-son et la photographie) ainsi que d'une mise en scène captivante, lui assurant une parfaite légitimité dans la catégorie des très bons films.
Tout l'intérêt de ce classique certes un peu plus sage et moins débridé que "Les Sept Mercenaires" du même John Sturges, réside dans le rapport antithétique entre les personnages de Wyatt Earp (Burt Lancaster, génialement monolithique) et de Doc Holliday (Kirk Douglas, la classe absolue) : le premier, chevalier moderne qui démontre toutes les vertus existantes, correspond à une vision fantasmée de l'être humain ; le second, joueur alcoolique relativement odieux avec les femmes, correspond à l'être humain tel qu'il est réellement (cette antinomie psychologique délivre sa signification dans cette scène où le Doc se reflète dans le miroir de la chambre de Earp : nous nous rêvons tous en héros sans défauts mais finalement, nous ne sommes que des loosers inutiles (sinon, je me demande si le film ne suggère pas, à travers quelques indices troublants semés ici et là, une relation clairement sexuelle entre les deux protagonistes principaux)).
Une très bonne musique, signée Dimitri Tiomkin, une fameuse chanson interprétée par Frankie Laine, des couleurs somptueuses, un scénario bien ficelé et surtout les acteurs, Kirk Douglas (Doc Holliday) et Burt Lancaster (Wyatt Earp) dans les premiers rôles, Lee Van Cleef et Dennis Hopper dans des seconds rôles, font de ce film un excellent western, le meilleur film de son réalisateur avec Les Sept mercenaires. Se concentrant sur les rapports entre Earp et Holliday (le producteur a souhaité rajouter un personnage féminin afin de supprimer toute ambiguïté quant à ces rapports), O.K.Corral est plus fidèle à la vérité historique que La Poursuite infernale de John Ford. Toutefois, il garde l'exagération typiquement hollywoodienne de la loyauté et la probité des héros.
Disons-le tout net: si -comme moi- vous êtes un fan absolu du western spaghetti Sergio Leone Style, ce western n'est pas pour vous. On tire plus sur le John Ford, en couleur et en plus moderne. C'est un peu longuet car on attend avec impatience la fin du film (et ouais ce fameux gunfight!) mais les 2 monstres sacrés Doc Douglas Holiday (quel jeu!) et Wyatt Lancaster Earp forment un duo ENORME. Ajoutez une sacrée bonne musique en guise de trame pendant que les 2 compères chevauchent vers Tombstone, vous regardez un très bon western. Sturges, le réalisateur, fera mieux quelques années + tard avec "les 7 mercenaires" et, dans un autre style, "la grande évasion".
Avec Sturges à la caméra et le duo Lancaster/Douglas j'étais persuadé de trouver sensass Règlement de comptes à O.K. Corral et ma foi j'ai rapidement déchanté, ce western est très lent il y a beaucoup de longueurs inutiles et aucun souffle. Seule la chanson du film est agréable pour le reste grosse déception bien que l'interprétation des 2 vedettes soit irréprochable.
Sentiment très mitigé, sensation étrange quant à ma perception qui virevolte entre aspects positifs et aspects négatifs. "Règlements de comptes à O.K Corral" avait tout pour devenir un western culte à commencer par le duo exceptionnel entre Kirk Douglas et Burt Lancaster qui permet notamment de sauver le film du naufrage. En effet, leur amitié qui peut flirter avec des moments beaucoup plus tendres (j'ai lu ici et là qu'on voulait en faire un couple homosexuel) permet de tisser de grands moments de partage, de dialogues et d'émotions. Néanmoins, le film pêche finalement dans ce qu'il veut nous raconter. Le spectateur se retrouve vite perdu dans les intrigues cousues au fur et à mesure se rattachant finalement vite au duo (la confrontation tant attendue entre les Earp et Clanton est alors loin d'être mémorable, à la limite du bâclée). On retiendra de plus au film, sa bande sonore très agréable à l'écoute, sa réalisation classique mais efficace et les moyens entrepris pour en faire un western de bonne facture mais loin d'être inoubliable.
La première à Fort Griffin, où Wyatt Earp et Doc Holliday posent les bases d'une amitié singulière, mais qui permet aussi d'apprendre à connaître les deux hommes. Earp en homme de loi qui n'hésite pas à franchir la ligne jaune si cela est nécessaire pour que justice soit faite, Holliday qui reste un mâle alpha infect avec sa conjointe peut-être que la souffrance qu'il endure en est la cause. Holliday pourrait être surnommé "trompe la mort". Si Jo Van Fleet joue une femme amoureuse mais paumée Rhonda Fleming est sans doute un peu sous-exploitée. Le scénario évite soigneusement l'action gratuite, préférant les séquences fortes où les émotions et/ou les dialogues imposent un montée sous tension. On pense à Doc Holliday qui prend sur lui de ne pas tuer l'homme qui lui jette un verre au visage, Doc Holliday aussi qui use des mots comme autant de coups de canif envers celle qui s'occupe pourtant de lui... Puis arrive la fusillade, éloignée de la réalité des faits pour privilégier le panache car comme le dira un journaliste à la fin de "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962), "quand la légende dépasse la réalité, on imprime la légende !" John Sturges signe un western d'anthologie porté par un duo d'acteur au diapason. Site : Selenie.fr
On peut assurément compter "Règlements de comptes à O.K. Corral" comme un classique du Western. Réalisé par John Sturges, le film peut compter sur deux monuments du cinéma en tête d'affiche : Kirk Douglas et Burt Lancaster. Il faut bien reconnaître que c'est leur présence ( ainsi que les personnages qu'ils incarnent) qui constitue le principal intérêt de ce long métrage. Deux personnages à multiples facettes dont on peut voir l'évolution au cours de l'intrigue. Le scénario, lui, suit un schéma assez classique pour le genre. Un des principales faiblesses du film vient du manque de consistance des antagonistes. Ces derniers sont anecdotiques et peu intéressants, ce qui enlève du piquants aux différentes confrontations. Les romances sont également inutiles. Un solide et efficace western qui ne peut que ravir les fans du genre.
Un western classique qui manque de rythme jusqu’au gunfight final mémorable, porté par la bromance entre les deux gâchettes légendaires Wyatt Earp/Doc Holliday interprétés par le duo impeccable Burt Lancaster/Kirk Douglas.
Le western américain c’est vraiment le royaume du sur-jeu et Règlement de Compte à OK Corral confirme si besoin était que je n’apprécie que moyennement ce genre, bien plus emballé par les Spaghettis. C’est long, on y croit qu’à moitié et le scénario pourtant très simpliste cherche la complication. Personnellement ça m’ennuie beaucoup et heureusement que la musique est chouette, les décors également et que Kirk Douglas traîne sa carcasse ici parce que malgré une histoire connue, le climax n’arrive jamais et le soit disant grand final fait pschit avec une quasi absence de suspens. Tout ça m’apparaît bien sur-côté …
Western de qualité dans un beau Technicolor, le casting est prestigieux avec notamment des acteurs secondaires de renom : Lee Van Cleef et Dennis Hooper. Une histoire inspirée du vrai shérif Wyatt Earp à Tombstone en Arizona.