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bruno.aek
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3,5
Publiée le 3 juin 2025
Plongeon dès les premiers instants du film dans le monde typiquo sexuel gay dans toute sa splendeur. J’ai été touché par les différentes histoires de Max. On voit tout un parcours et un homme qui s’affirme. Très belle histoire.
Un film qui s'adresse surtout aux amateurs du "Queer cinéma" le film restant assez enfermé dans sa communauté et risquant de garder un côté exotique aux initiés
Je ne suis pas sure d'avoir complétement saisi le film. Il est assez répétitif ce qui lui donne une sensation de lenteur. Le personnage principal n'est pas assez poussé, on passe des moments intimes avec lui sans trop vraiment le connaître. J'ai malgré tout aimé l'image et le sujet de "Sebastian". J'ai vu le film lors d'une avant-première avec la présence du réalisateur Mikko Mäkelä, diffusion suivie d'un Q&A très sympathique !!
Et encore un film sur un jeune écrivain en herbe qui veut vivre ce qu’il veut écrire pour nous faire comprendre que ce qu’il écrit est important. La répétition des “Rencontres” n’a rien de bien excitant et plombent un film sans véritable rythme 
Max, Sebastian, écrivain, escort, deux vies parallèles, qui se mélangent sur fond de mensonge et d'assumation partielle. La dualité, le contrôle, la liberté et à la fois un certain enfermement sont décrits avec sensibilité et finesse. Avec une certaine fragilité, Ruaridh Mollica s'inscrit parfaitement dans son personnage. mais le métrage tourne un peu en rond et manque d'enjeux forts.
Ce film est la vie de certaines personnes dans le monde entier. Sebastian a besoin de vivre comme tout le monde financièrement parlant, mais écrire un livre demande du temps et n’apporte pas un centime donc Sebastian va se prostituer pour gagner de l’ argent L’histoire est bien écrite, bien réalisée, très bien joué et donc elle estenvoûtante. À voir.
Il semblerait ici que le cinéaste d’origine finlandaise Mikko Mäkellä ait eu les yeux plus gros que le ventre en voulant parler de deux sujets diamétralement opposés l’un de l’autre qu’il mixe de manière pas toujours très adroite. En mariant une plongée dans l’univers de la prostitution masculine gay avec une immersion dans le milieu littéraire londonien, il se perd. En effet, « Sebastian » tente de montrer comment, par le biais de son personnage principal, le second se nourrit du premier. Le héros prend un alias sur les sites de rencontres mais également dans le roman qu’il écrit sous un pseudonyme entraînant donc un jeu de doubles dupliqué certes intéressant et ambitieux mais pas toujours bien négocié. Ce qui aurait pu être un jeu de miroirs fascinant aboutit à un procédé un peu forcé et bien trop surligné. La manière dont Max, le protagoniste, va se perdre dans le fait de vendre son corps comme dans celui de retranscrire ses aventures à l’écrit n’est pas toujours dépeint de façon pertinente. Pire, tout cela finit par lasser puisqu’on alterne les plans sexe plus ou moins variés (avec la gueule de bois du lendemain qui va avec) avec les pannes d’écriture et les portes qui se ferment niveau opportunités de manière redondante. À force, le long-métrage n’a plus grand-chose à offrir sur le sujet. Il dure près de deux heures mais au bout d’une petite heure, le film commence à tourner à vid et les échecs du personnage paraissent forcés.
En outre, « Sebastian » développe tous les atours du film de niche à destination d’un public gay queer. Certes, filmé avec réalisme, Mäkellä abuse des séquences de sexe parfois crues et souvent dispensables. Heureusement, le jeune acteur italo-britannique Ruaridh Mollica se positionne comme une révélation au charme magnétique. Il incarne parfaitement la dualité de son personnage entre abandon dans le sexe tarifé et les errances du syndrome de la page blanche. On apprécie également les séquences plus douces avec le second rôle porté par le trop rare comédien de théâtre Jonathan Hyde en client empathique et peu habitué à ce genre de pratiques. La mise en scène est de qualité, le cinéaste finlandais nous gratifiant d’images immersives et brutes où la frontalité du monde du sexe entre hommes se télescope avec l’image lissée et chic de celui du journalisme et de l’édition, mais non sans quelques clichés au passage. Au final, « Sebastian » n’est pas un mauvais film mais une œuvre qui finit par faire du surplace sans rendre digeste cette collusion de deux univers à priori peu solubles l’un dans l’autre.
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Remarquable film sur un jeune écrivain dont la prostitution alimente la création littéraire. Scénario intelligent, excellents comédiens et belle photographie. A voir absolument pour les gays et ceux qui les aiment.
Sebastian avec beaucoup de sagesse montre un jeune écrivain gay tiraillé entre prostitution, écriture qui en découle, relations avec des personnes beaucoup plus âgées etc. Déroutant mais captivant. Fermer les yeux sur ce film serait un refus d'une vision ouverte des pratiques de Max... Émouvant, le jeune acteur est parfait.
Film sensible sur l’histoire d’un étudiant écrivain sur la prostitution masculine. Film long au début, mais qui prend délicatement de l’épaisseur au fur et à mesure que l’histoire avance. Film attachant.
Scénario faible et dialogues embarrassants, inadmissibles pour un film au budget conséquent.
Personnage principal toxique, antipathique et mal écrit, ce qui empêche toute compassion. Il n'a aucune raison d'être prostitué, et le film ne comprend pas que ce métier n'est PAS fait pour tout le monde.
La représentation d'un prostitué est à la fois inexacte et illogique, avec des stéréotypes néfastes. Le film perpétue également le cliché éculé de « l'homme blanc, beau et narcissique, mais sensible », tandis qu'une représentation irréaliste de ses positions au lit.
Il y a ni profondeur ni authenticité. On ne s'intéresse à aucun de ces personnages. !
Une variation réussie sur le rapport entre l'écrivain et son sujet. L'acteur principal, au delà de sa beauté hypnotisante, se donne corps et âme dans un rôle pas évident. La mise en scène - au plus près des visages et des corps- n'élude rien, montrant le travail du sexe sans tabou ni complaisance. Fascinant de bout en bout