« La nuit des clowns » est un slasher de clowns classique. Le film est plutôt pas mal dans l’ensemble malgré qu’il soit très classique avec une bande de pote, fêtes, clowns… pour faire un mix horrifique qu’on connaît tous déjà bien.
En effet, le film commence bien avec des personnages plutôt attachants et un scénario qui monte en pression. Du moins c’est ce que l’on pense du fait que le film devient soporifique après 3 quarts d’heure avec quelques scènes assez lentes. Malgré ça Eli Craig arrive à nous remettre dans l’histoire avec une fin plutôt réussite dans l’ensemble.
Ce qui m’empêche de mettre plus de 3 étoiles c’est aussi le fait que l’histoire est très prévisible, on arrivent assez facilement à voir les aboutissements du film d’où ma légère déception mais aussi que certaines scènes sont exagérées et peu crédible pour y croire.
En bref, ce film de clowns est pas mal malgré qui ne réinvente pas le genre horrifique mais reste un bon divertissement avec des scènes gores plutôt bien réussites dans l’ensemble.
Une surprise agréable. J'ai eu du mal à m'y mettre au début, me disant que c'était un énième slasher pour ados. Et après 40min de film, une très belle surprise. IL y a un rebondissement inattendu qui mérite de regarder le film. Ce film n'est pas mal du tout et fait refléchir sur les conflit inter-générationnels. A voir, mais juste une fois.
L’ambiance est cool, le rythme tient la route, visuellement c’est bien fait. Mais dans le fond, c’est du déjà-vu. Ça divertit, mais ça va pas plus loin. Pas de vraie montée en tension, pas de surprise. J’ai passé un bon moment, mais pas inoubliable.
Sans être novateur, mais en sachant être fun, CRAIG construit une première partie maladroite et bancale, mais parvient dans un retournement des clichés, et un amusement certain de son concept, à livrer un film fun, divertissant, mais assez simplet dans son dénouement
C’est l’histoire de Quinn, qui emménage avec son père dans la petite ville de Kettle Spring, un trou paumé avec pour mascotte… un clown. Rapidement, des meurtres commencent à se perpétrer, visant les jeunes de la ville.
Histoire / Scénario : Tellement cliché et prévisible que le film n’a vraiment rien d’original. On a l’impression de revoir encore et encore les mêmes codes du genre.
Acteurs : À part Kevin Durand (que j’ai déjà vu dans la série The Strain), les autres ne me disent vraiment rien.
Effets spéciaux / Décors : L’ambiance d’un coin paumé des États-Unis, avec du maïs partout… Niveau FX, c’est passable : ni exceptionnel, ni désastreux. Ça se laisse regarder.
Conclusion : Ce film n’a vraiment rien d’original ni d’exceptionnel. C’est un film d’horreur lambda, avec des jeunes qui se font buter les uns après les autres… et c’est à peu près tout. On dirait une version de Hot Fuzz, mais en mode film d’horreur/comédie.
La nuit des clowns est le slasher surprise que je n'attendais pas. Après déception (Thanksgiving d'Eli Roth) sur déception (Heart Eyes) SUR déception (Feart Street Prom Queen). J'avais abandonné tout espoir. Non pas qu'il soit exempt de défaut (loin de la) ...
Le film met bien trop de temps à se mettre en place. C'est qu'au bout de 35min de métrage qu'il se lance enfin. J'ai failli lâcher avant (comme ce fut le cas pour Thanksgiving qui était LA surprise du retour au Slasher selon la presse). Sauf qu'ici, ça décolle réellement dans sa seconde partie.
Sans compter le second degré qui l'accompagne tout du long (la où les récents slashers avaient un script mauvais, mais en plus se prenaient bien trop au sérieux/1er degré). Avec de belles surprises dans son dernier acte. Sans compter qu'il se veut clairement hommage aux films d'horreur 80's/90's.
Pourtant, c'est une vision plus consciente de 2025. Bref, loin d'être parfait. Il réussit pourtant là où beaucoup ont échoué. En étant bien plus fun, réussi sur les effets pratiques/gore, drôle, avec quelques persos qui sortent du lot. Petite surprise inattendue pour moi. Bien cool.
Le slasher revient un peu à la mode depuis quelques années. Sous-genre cyclique au possible (vague initiatique du début des années 80, vague de relance de la fin des années 90 et celle actuelle, plus hybride et en mode recyclage), il s’illustre en ce moment surtout dans ce qu’on appelle des legacy sequel (entre le reboot et la suite plus que le remake) comme ceux de « Scream », la dernière trilogie « Halloween » et bientôt le nouveau « Souviens-toi... l’été dernier ». On a aussi droit à du slasher en mode cinéma indépendant ou expérimental comme « In a violent nature » ou à des détournements du genre comme « Bodies, bodies, bodies ». Mais de temps en temps, un simple et direct petit slasher des familles pointe le bout de son nez. Avec « La Nuit des clowns » c’est le cas comme ce le fut pour le pas terrible « Thanksgiving » il y a deux ans ou le sympathique « Heart Eyes » cette année. Et, pas de chance, celui-ci est plus dans la veine du premier que du second!
En effet, si prendre un clown comme tueur était prometteur tant cette figure peut aussi bien inspirer le rire que l’effroi (notamment grâce au fameux « Ça » de Stephen King et ses adaptations), le résultat n’a rien de transcendant. Ce choix n’a rien d’inédit mais s’avère peu courant et la mythologie créée autour du mythe du clown dans cette petite ville rurale de Pennsylvanie est efficace et bien menée. Et il faut avouer que ceux du film sont assez effrayants pour passer leur galop d’essai des tueurs de slashers au faciès qui foutent la trouille. On a également droit à quelques mises à mort délicieusement sanglantes mais elles sont peut-être un peu courtes, pas assez gores ni assez nombreuses pour que le film soit un must du genre. Et puis, surtout, on ne frissonne jamais vraiment, le film prenant un peu la direction du second degré. Mais pas assez non plus pour devenir une bonne pochade gore comme le premier film du réalisateur Eli Craig (« Tucker & Dale vont en enfer »).
Le meilleur atout de « La Nuit des clowns » est sans conteste la motivation du tueur. On ne déflorera pas la surprise mais cela change des sempiternelles vengeances tarabiscotées ou des tueries gratuites. Cela donne (un peu) de fond au long-métrage et montre en filigrane la déliquescence d’une certaine Amérique conservatrice et bas de plafond. Le film est clairement progressiste (couple gay en héros, action girl pas niaise, ...) mais il se heurte à une première partie qui empile les clichés et le jeu d’acteur est aussi approximatif que les dialogues sont pauvres et les personnages mal écrits. Certaines séquences prêtent même à rire tant elles sont ridicules ou invraisemblables (la voiture manuelle en plein climax ou la scène de l’opération chirurgicale). Voilà donc plus un petit film de plateforme (ou de video-club dirait-on dans le temps) qui fait le travail un samedi soir entre potes mais ce n’est pas le haut du panier du slasher.
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Je suis quelques peu dubitatif. De nombreuses scènes invraisemblables, l’acting est limité pour les 3/4 des acteurs, le scénario est ultra light. La fin comme le reste du film est bâclée. C’est une déception, il y avait un potentiel, un univers à créer…
Le films est prévisible et n'invente rien. Très mauvais Slasher surtout en 2025. Les personnages sont sans intérêt et le dénouement final est d'une nullité. Film a éviter