Je le savais, que ça allait être nul, mais j'ai plongé dedans quand même. Après de très bons crus d'horreur ces dernières semaines, on retombe en bas de l'échelle avec ce film pour adolescents tellement prévisible et rempli de clichés... Même le peu de scènes gores fait grotesque, le casting est exaspérant et le twist final est d'un ridicule sans nom. Heureusement que le film ne dure qu'une heure et demie, j'ai passé mon temps à souffler. Mon blog : cinephile critique
Incroyable entre lhumour et lhorreur la plupart des film qui on lhumout et lhorreur ne sont pas ouf mais la s’était parfait je vous recommande de le regarder! Foncez
La Nuit des clowns est un film qui laisse un sentiment mitigé. L'idée de départ est intéressante et l'ambiance possède parfois un côté décalé assez efficace, fidèle au style du réalisateur (Tucker & Dale fightent le mal). Quelques scènes parviennent à créer une tension amusante et une atmosphère étrange qui fonctionne bien.
En revanche, le rythme peine à convaincre: certaines longueurs cassent l'immersion et l'humour tombe à plat à plusieurs reprises. Le mélange horreur/comédie manque d'équilibre et donne une impression inachevée. Les personnages, bien que sympathiques, restent assez caricaturaux et peu approfondis.
Au final, ce n'est pas un mauvais film, mais il ne marque pas vraiment les esprits. On passe un moment correct sans pour autant en garder un souvenir impérissable.
Je pense avoir rarement vu un film d'horreur aussi mal fichu.
Les premières minutes sont intéressantes et pour des raisons obscures, le film prend une direction totalement absurde et parfaitement inutile et grotesque.
Il y avait une idée initiale qui n'a pas été suivie et le film est finalement un pur gâchis.
Clown in a Cornfield (La Nuit des Clowns en VF), signé Eli Craig, coche toutes les cases du slasher cliché mais parvient à rester très sympa à regarder. Le film assume son côté déjà-vu, mais il se rattrape avec un climax franchement jouissif et des scènes bien menées. Pour un Shudder Original — sachant que la plateforme produit souvent des films à petit budget juste pour alimenter son catalogue — la réalisation surprend par son efficacité et son sérieux. Une belle réussite dans son genre.
Je comprend pas le le film est bien , drôle et gore , malheureusement il est sortie très tard en France comparé à sa sortie au usa mais il faut quand même le découvrir au cinéma
En entrant dans la salle de l'avp je regardais encore bêtement l'affiche aguicheuse et je savais qu'on allait surement au casse pipe avec Frendo le clown tueur qui voulait brouter la laine sur le dos du "Terrifer " en chef , j'ai nommé : ART the clown ! Elie Craig après le jouissif "Tucker & Dale fightent le Mal" n'avait pas foutu grand chose depuis , alors je me suis dit que peut être .... Mais Bof ; Ce"Clown in a cornfield" c'est pas parce qu’il est nature peinture (rouge) dans ce qu’il propose, qu’il est généreux en boyaux déversés et en têtes décapités, qu’il étale de manière totalement décomplexés des clichés qui incarnent toute une époque et parce qu’il dissémine quelques répliques aussi connes que drôles et quelques scènes sanglantes fort réjouissantes, que c'est une grande réussite!! Encore bravo à l'andouille qui a traduit ça parspoiler: La nuit DES clowns , vous comprendrez vite pourquoi ...
Au final ,C'est un ratage presque absolu. Si les metteurs en scène avaient fait davantage d’efforts dans l’écriture et s’ils ne s’étaient pas empêtrés dans le pseudo-modernisme (inclusivité quand tu nous tiens...), clichés civilisationnels (et autres...) exagérés , ça aurait pu nous attraper mais là , non!), Clown in a cornfield avait tous les ingrédients pour faire un acceptable slasher à la mode mais c'est trop neuneu pour ça !. En revanche, pour un million de dollars, on soulignera la qualité de l'image et des arrières plans qui pour un film à mini budget cachent bien la misère. Le pire c'est spoiler: Arthur se barre à la fin qu'on aura droit à une suite , ouiiiiin!
On est face à un pur slasher d’époque, ambiance années 90, avec tous les codes du genre : une bande d’ados rebelles, une ville paumée, des habitants un peu chelous, et un clown tueur en liberté.
Je vous passe les détails sur tous les clichés poussés à fond, notamment la scène finale entre deux persos, mais j’ai pas passé un mauvais moment.
Y’a de l’humour bien dosé, des exécutions sympas, une réal propre et une ambiance générale franchement divertissante.
Bon, c’est clairement pas le film de l’année, mais j’ai largement préféré ce petit slasher sans prétention à certains films encensés par la critique, comme Évanouis… comme quoi, les goûts et les couleurs. Je suis sûr que Pierre-Jean va dire que c’est un chef-d’œuvre !
Si vous avez kiffé Scream, Souviens-toi l’été dernier (l’original hein, pas le remake éclatax) ou Massacre à la tronçonneuse, Cette nuit des clowns devrait clairement vous plaire !
La Nuit des clowns ( au passage, félicitations au responsable du titre français qui trouve le moyen de divulguer la déjà mince intrigue par l'emploi d'un simple pluriel ), plutôt fidèle au roman d'Adam Cesare, Clown in a cornfield (*), dont il est tiré, est un film qui, s'il ne renouvelle pas le genre dans la forme, a l'originalité, sur le fond, de traiter de façon radicale le fameux "conflit des générations" sur le mode horrifique et se laisse regarder sans déplaisir. (*) Traduit par Un clown dans un champ de maïs en version française, comme quoi rien n'est simple.
Un film désastreux, plombé par un scénario incohérent qui ne mène nulle part. Pour vous donner un aperçu du niveau d’absurdité, spoiler: il y a une scène où, alors que des clowns menaçants poursuivent les protagonistes, ceux-ci trouvent plus urgent d’apprendre à l’héroïne à conduire une voiture manuelle. Un moment de non-sens total qui résume parfaitement l’esprit du film.
Film insupportable. Qu’est-ce que c’est mauvais y’a rien qui va les acteurs  le scénario tout on s’ennuie du début à la fin, je m’attendais pas à grand chose mais là je suis servi
Un film où on s"attend a un scenario très prévisible et où tous les codes sont déconstruits à la moitié. En revanche, la fin est baclée et on aurait aimé qu'il y ait moins de stéréotypes
La Nuit des Clowns (Clown in a Cornfield) s’ouvre sur une promesse forte : un décor rural qui bascule dans l’angoisse et une figure de clown inquiétante. Adapté du roman d’Adam Cesare, le film exploite l’imaginaire des petites villes américaines et leurs fractures sociales. Mais derrière ce point de départ intéressant, le récit se disperse dans des codes trop attendus, multipliant les situations convenues. On retiendra tout de même quelques idées visuelles marquantes et une tension efficace par instants, malgré une trame générale qui manque de mordant.
Le film réussit à transformer un décor familier en piège anxiogène, porté par un clown terrifiant devenu symbole social autant qu’épouvantail horrifique. Mais derrière ses fulgurances visuelles et son atmosphère oppressante, le film s’enlise dans les clichés du teen movie d’horreur. Frendo fascine, effraie, mais l’ensemble manque d’audace pour s’imposer comme un classique du genre. Résultat : un film correct, mais inégale, entre éclairs de génie et recyclage convenu.
Slasher /style années 90 ou franchement il se passe pas grand-chose,… le tueur, facilement identifiable dans les premières minutes du film . Voilà, je pense qu’il y avait mieux à faire car je trouve le film légèrement ennuyant