Vu en avant-première au Mégarama de Bordeaux. Synopsis : Quand Quinn emménage avec don père dans ma petite ville de Kettle Spring, elle fait rapidement la connaissance de Frendo le clown,la mascotte Cette dernière est célébrée chaque été lors d'une grande fête en son la fête va rapidement tourner au cauchemar quand des adolescents commencent à disparaitre, rendant bien réelles les légendes qui circulent autour de Frendo.. Encore un film sur un clown meurtrier (preuve que les réalisateurs ont trouvé le bon filon pour faire ressortir notre coulrophobie) après Ça,Terrifier,Clown (2014) ou pour les nostalgiques Clownhouse et Killers Clowns. Avec une affiche alléchante mentionnant que les producteurs de Smile,Marty Bowen et Wyck Godfrey, étaient de la partie et une bande annonce assez bien faite nous avions toutes les raisons penser que nous allions avoir quelques sueurs froides. Pour au final se retrouver devant un film de série B avec un côté Teen horror movie dans la lignée de Souviens toi l'été dernier, Scream ou Destination Finale. Le film joue beaucoup la carte de l'humour noir avec des dialogues et des situations frôlant le ridicule. Les adolescentes feraient presque passer Nabilla et Nadège des Anges de la téléréalité pour des philosophes... Pour être franc je n'ai pas sursauté une seule fois mais tout n'est pas à jetter quand-même... Autre point fort du film sont les quelques scènes bien gores bien jubilatoires (réservé à un public averti !!) et des exécutions rapides et sanglantes qui accentuent la violence du film. Par contre le scénario est trop convenu et limite inexistant. Et parfois on s'ennuie fermement car on a l'impression de voir un énième film de slasher comme le récent THANKSGIVING . Par contre je cherche encore la cohérence de la motivation des tueurs à faire un tel massacre... La fin est un peu trop vite bâclée et certains jumpscares sont trop prévisibles. Un bon petit film d'horreur de série B qui se laisse regarder entre potes le samedi soir autour d'un pop-corn mais qui ne marque pas les esprits.
Un des pires que j'ai vu. Tout est absolument nul du scénario au jeu des acteurs. C'est un catastrophe internationale. Ce film est un caricature. C'est grotesque. Rien n'est crédible. C'est affligeant d'arriver à faire des films aussi nuls en 2025. Comment est-ce possible que de produire des films comme ça.
Dans La Nuit des clowns, adaptation du roman Clown in a Cornfield d’Adam Cesare, Eli Craig opère une hybridation du slasher classique et du drame social, inscrivant son récit dans la tradition du cinéma d’horreur américain tout en lui conférant une charge allégorique sur les fractures générationnelles et le déclin des petites villes industrielles.
L’intrigue prend pour cadre Kettle Springs, bourg rural autrefois prospère grâce à l’industrie du sirop de maïs, désormais en voie de désertification. L’élément perturbateur réside dans la réactivation, sous une forme meurtrière, de la mascotte locale — Frendo le clown — qui, armé d’outils agricoles, s’attaque à la jeunesse lors d’une fête champêtre. La mise en place narrative répond à la logique du body count movie, mais le film substitue à la gratuité des meurtres une dimension métaphorique : Frendo devient la matérialisation de l’hostilité intergénérationnelle, symbole d’un ordre ancien refusant la mutation socioculturelle.
Sur le plan formel, la direction de la photographie signée Brian Pearson recourt à des compositions qui exploitent la verticalité des champs de maïs et la profondeur des ombres pour instaurer un climat d’oppression spatiale. Le travail sur la lumière, jouant sur des contrastes chromatiques entre les tonalités chaudes de la fête et la froideur nocturne des scènes de chasse, témoigne d’une volonté d’inscrire le film dans une esthétique de la menace latente. La bande originale, dominée par des textures synthétiques, s’inscrit dans l’héritage du score minimaliste à la John Carpenter, contribuant à la cohésion atmosphérique.
Katie Douglas, dans le rôle de Quinn, articule son jeu autour d’une tension entre vulnérabilité et agency. L’économie de gestes et l’absence d’excès mélodramatique renforcent l’authenticité de son personnage, dont la dynamique relationnelle avec la figure paternelle fonctionne comme contrepoint émotionnel à la mécanique horrifique.
Cependant, le film souffre de certaines limites structurelles. Le dénouement explicatif, surchargé de dialogues expositifs, affaiblit l’ellipse symbolique mise en place jusque-là. De même, la dépendance à certains tropes du slasher — set pieces attendus, humour disruptif — réduit l’impact de la dimension critique.
En définitive, La Nuit des clowns s’affirme comme une proposition visuellement maîtrisée et thématiquement pertinente, mais dont la portée se voit restreinte par l’adhésion trop prudente aux conventions génériques. Sa valeur réside moins dans l’originalité narrative que dans la manière dont il exploite l’iconographie rurale pour interroger, sous le masque du spectacle horrifique, la violence sourde qui traverse l’imaginaire collectif américain contemporain.
(Vu en avant première en séance Mégafrissons au Mégarama Bastide)
Vu en avant première, sans avoir lu le roman. Pour le contexte, pas mal de monde dans la salle mais une ambiance plutôt froide, peu de réactions globalement. Un bon casting, quelques rires et jump scare qui fonctionnent, et malgré des répétitions et des éléments téléphonés, pas trop de longueurs. A l’évidence il d’agit d’un film pour ado, et ceux-ci passeront sans doute un meilleur moment car malgré les quelques qualités cités, c’est un forte impression de déjà vu qui ressort au final. Il y a de bonnes surprises certes, mais c’est le genre de films que l’ont oubliera facilement. Un autre point positif cependant : la découverte de l’actrice principale qui donne envie de s’intéresser à sa carrière.
Rien de bien neuf dans le concept, bien que l’humour et certaines surprises de scénarios sont bienvenues . Des tueries bien violentes et de bonnes atmosphères en font un film honorable dans le genre.
Caricaturale, assez prévisible mais pas assez crédible. Le film souffre d'une mise en scène ultra classique qui aurait pu, avec un peu d'imagination, dynamiser ce scénario pas si mal, bien que loin d'être révolutionnaire. C'est pas une comédie hilarante mais certaines scènes peuvent faire sourire, malheureusement niveau horreur on peut en dire autant et c'est dommage...
“La Nuit des Clowns” ? Une diarrhée cinématographique servie dans un seau de vomi. Mal joué, mal filmé, mal foutu : zéro intrigue, zéro talent, zéro intérêt. Ce n’est pas un film, c’est une punition collective qui devrait être interdite par la Convention de Genève. Même un clown bourré avec une caméra VHS ferait mieux. À éviter absolument, sauf si vous voulez infliger une mort lente à vos neurones.
Pour un slasher ça fait le travail, il y a beaucoup mieux mais il y a beaucoup pire! Ce n'est pas du tout un slasher à prendre au sérieux et on retrouve tous les clichés volontaires de la génération actuelle et c'est volontaire. spoiler: Les meurtres ne sont pas originaux mais ça fait quand même le travail
C'est assez plaisant à voir mais pas très bien, et vraiment pas malin, mais c'est assez plaisant.
Clown in a cornfield, ça reprend les codes de l'horreur assez basiquement, la final girl, ne jamais faire l'amour, une balle ne suffit pas... mais ça arrive à proposer des idées assez plaisantes et même assez innovantes.
Il y a de bonnes idées. Vraiment.
Graphiquement je m'attendais à quelque chose de plus brutal et marquant. On ne voit jamais grand chose. Dans ce genre de film qu'on ne regarde ni pour la mise en scène ni pour le scénario, le trash devient essentiel. Et ici, c'est assez suggéré, mais suggéré en mode pas assez d'argent.
Il fallait s'y attendre, c'est vraiment un scénario facile, prétexte, un peu bête et tellement évident qu'on n'ose pas y penser.
Le fond du film sent fort le gros prétexte, avec une morale contradictoire et vraiment lourde et mal amenée.
Le maire qui ressemble a Elon Musk !
Les personnages sont clichés sans avoir besoins de dire un seul mot. Et quand ils parlent, on sent que les dialogues non plus ne sont pas une force du film.
Dans l'ensemble ce n'est pas très bien, mais c'est sans prise de tête et par moment vraiment plaisant.
On sent des efforts pour renouveler le genre des slashers des années 80, mais en vain, les trouvailles originales tombent à plat et c'est dommage que l'originalité n'aille pas plus loin dans les scènes de tension.
Film très moyen, scénario en bois, zéro frissonspoiler: . Je ne suis pas vraiment amateur du genre mais ce film ne fait que confirmer mon avis général...