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S5Clem
101 abonnés
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1,5
Publiée le 2 avril 2026
C'est nullisime.. Ça commençait pourtant super bien. Excellente intrigue, très bon suspense, critique intéressante (quoi que des plus basiques) de la société, acteurs au sommet de leur implication dans leurs rôles, mais l'histoire...... Il ne se passe absolument rien. Les psychologies présentées ne sont pas approfondies et le scénario commence vraiment après plus d'une heure de film.. Très déçu du résultat final
Un film long mais qui passe rapidement. Les acteurs sont tous tres bon, la mise en scène est soignée. Je m'attendais a plus de moment fort, mais ca reste quand même un bon film.
Avec un casting 5 étoiles, un histoire basée sur des faits réels, une musique de Hans Zimmer qu'on reconnaît très vite pour qui a l'oreille, je ne le savais pas moi-même avant de commencer le film, Ron Howard surprend encore une fois avec Eden. "C'est là toute la bassesse de l'homme." "NON... C'est là tout sa vérité". Ces simples mots glaçants et on ne peut plus réalistes sur la nature profonde de l'homme qui veut réinventer le monde et ce qu'il a fait de celui-ci.
Vu en Belgique en septembre. Un film avec une ambiance bien à elle, qui ne séduira pas un grand public, malgré le casting très glamour et populaire. Si l'on ne démarre pas ce film en s'attendant à un blockbuster, on n'est pas pris au dépourvu. Tout est fort lent, mais reste bien prenant tout du long. Une histoire intrigante, hors du commun, qui se fonde sur du réel, même si personne ne saura jamais avec certitude ce qu'il s'est passé sur cette île. Pas le film d'une vie, mais un registre bien différent de ce que l'on a l'habitude de voir avec le cinéma hollywoodien.
Déjà vu une première fois dans un état de fatigue, le film m’avait marqué sans que je saisisse toute sa profondeur. En le revoyant quelques semaines plus tard, j’ai été une nouvelle fois happé par cette histoire fascinante et profondément dérangeante. Ce qui frappe d’abord, c’est l’immersion totale. Le grain de l’image, la lumière presque organique, la chaleur palpable, la musique subtile et les ambiances sonores enveloppantes créent un huis clos naturel oppressant. On ne regarde pas simplement le film : on est sur l’île avec eux. Les acteurs sont remarquables, notamment dans la manière dont ils traduisent les tensions silencieuses et les luttes d’ego. spoiler: la scène où le docteur abat la baronne est un choc. Même si elle est insupportable et manipulatrice, ce passage marque un basculement brutal : l’utopie s’effondre définitivement. À partir de là, on comprend que le rêve d’une “nouvelle humanité” est déjà contaminé par les mêmes travers que le monde qu’ils voulaient fuir. Ce qui m’a le plus interpellé, c’est l’absence de sélection. Si l’on veut créer une arche de Noé, une nouvelle société, comment peut-on laisser n’importe qui s’y installer ? Une utopie ne peut fonctionner sans cadre, sans règles communes, sans un cahier des charges moral fondé sur l’entraide, la compassion et la survie collective. Le film montre brillamment que l’être humain, où qu’il aille, transporte avec lui ses failles : égo, domination, manipulation, jalousie. Pourtant, je ne crois pas que tout soit condamné. À la naissance, nous sommes peut-être semblables. C’est l’éducation, l’environnement, l’accès aux ressources et aux soins qui façonnent les dérives ou l’équilibre. Si un monde plus juste devait renaître, il devrait d’abord garantir l’essentiel : nourriture, soins, égalité des chances et une éducation commune fondée sur le respect et la responsabilité. Eden n’est pas seulement un drame historique ou un thriller psychologique. C’est une réflexion sur la nature humaine, sur les limites de l’utopie et sur notre incapacité – ou notre difficulté – à nous extraire de nos propres défauts. Troublant, immersif et profondément humain.
Ce film au casting 5 étoiles est vraiment prenant du début à la fin, mais ce qui est sidérant, c'est qu'il est tiré d'une histoire tout ce qu'il y a de plus vraie ! Au final, ces gens plus ou moins forcés de cohabiter sur une île auraient pu, en rassemblant leurs forces, vivre pour le mieux. Seulement la nature humaine est ce qu'elle est et les sentiments de possession, de jalousie, de faim et d'envie prendront forcément le dessus et survivra le plus malin ou pas ! Sans donner de leçon de morale, "Eden" raconte tout cela à la fois, tout en nous montrant une nature tantôt hostile, tantôt accueillante sublimée par des acteurs de haut vol, dont l'incroyable Jude Law qui donne de toute sa personne en ermite misanthrope édenté. Quelle performance il nous sort là ! Quant à Sydney Sweeney, elle prouve qu'elle est autre chose qu'une Pin up pulpeuse et nous montre là une autre facette de son jeu d'actrice, ce qui fut une belle surprise pour moi !
Un film au potentiel indéniable mais qui peine à pleinement convaincre. Eden repose sur une histoire vraie à la fois captivante et surprenante, soutenue par un casting prestigieux : Jude Law, Ana de Armas, Sydney Sweeney, Vanessa Kirby, Daniel Brühl, Felix Kammerer et Toby Wallace. Tous livrent des performances solides, mais certains personnages manquent d’approfondissement, ce qui empêche l’attachement total. Côté mise en scène, Ron Howard démontre encore une fois sa maîtrise : c’est fluide, sobre et souvent élégant. Le film parvient à instaurer une tension palpable et à maintenir un certain suspense, bien que le rythme s’essouffle parfois. Le scénario, trop creux par moments, laisse une impression de potentiel inexploité. Même la musique d’Hans Zimmer, habituellement si marquante, reste ici trop effacée. Malgré ses maladresses, Eden reste un thriller efficace, bien interprété et techniquement impeccable — un film inégal, mais loin d’être dénué d’intérêt.
Ron Howard continue à tracer ses histoires de famille. Ici, sur une ile déserte avec des familles composées ou recomposées. Avec un argument tiré d'une histoire vraie. Un couple d'Européens vie dans une ile de l'archipel des Galapagos. Dans un désert donc. Retiré du monde. Lui, c'est Jude Law (très physique), un philosophe qui plane (il a des convictions et il devise sur la destinée du monde) et sa femme malade (Vanessa Kirby, très subtile). Ils sont rejoints sans qu'ils l'aient demandé par un couple d'Allemands avec leur fils rejoignent cette ile. Puis une Baronne de pacotille (Ana de Armas, très bien) avec sa cour, qui a acheté l'ile et veut de l'approprier.
Tout ce petit monde va s'entredéchirer et mettre à mal leur conception de la vie. La nourriture et l'eau sont rares dans l'ile et ils se retrouvent tous à se poser la question de comment se procurer ces choses élémentaires. De multiples tensions vont déchirer ce monde, avec mensonges, trahisons, vengeances. Tout ce qu'il faut pour un drame en vase clos (c'est à dire sur une petite ile ici).
Par contre, aucun des personnages ne suscite l'empathie. Nous surveillons ceci d'un œil qui anticipe bien sûr les progressions de tensions et de différents drames. Les acteurs sont bons, et le montage dose ses moments de drame, qui sont dans l'ensemble prévisibles, et il s'agit juste de deviner quand ils vont avoir lieu.
Pas le plus marquant des films en raison de sa lourdeur principalement. On nous pose directement un contexte géopolitique qui ne se fera jamais ressentir par la suite sur deux très longues heures. Ron Howard propose une œuvre assez creuse où tous les personnages, particulièrement les féminins, sont de grosses caricatures. Et peut-être qu’il fallait inverser les rôles de Vanessa Kirby et d’Ana de Armas parce que cette dernière m’a beaucoup agacé et j’aurais préféré plus de charisme naturel. Quelques maladresses narratives donc, pour une finalité plutôt réussie. 12/20 (Prime Video)
Un couple d'illuminés partent rejoindre un autre couple d'illuminés qui vivent en autarcie sur une île déserte du Pacifique. Très vite, d'autres illuminés arrivent et la cohabitation va bien sûr très mal se passer... Le film repose avant tout sur son casting de stars, toutes excellentes notamment Ana de Armas parfaite en nana complètement timbrée. Dommage que l'intrigue pêche plus, le problème étant qu'elle doit regrouper sur 2h des évènements qui ont duré près de deux ans : cela donne des tensions inaugurales bancales, une grossesse et un accouchement en un claquement de doigts et des enjeux de survie un peu trop grossiers... Un divertissement correct en somme !
"A l' aube des années 1930, juste après la crise économique, Heinz Wittmer (Daniel Brühl) et sa jeune épouse Margret (Sydney Sweeney) s' installent avec le fils de ce dernier sur l' île de Floreana, dans l' archipel des Galapagos. Il s' agit aussi et surtout d' y rejoindre le professeur Friedrich Ritter (Jude Law), dont Heinz est un admirateur absolu, qui y vit isolé avec sa compagne Dora Strauch (Vanessa Kirby), atteinte de sclérose en plaques. L' éminent professeur y rédige un manifeste philosophique destiné à changer le monde. Si la cohabitation entre les deux couples est froide et distante, elle va prendre une nouvelle direction quand la baronne Eloise Bosquet de Wagner Wehrhorn (Ana de Armas) ainsi que sa suite, vont à leur tour investir l' île... Voilà une oeuvre d' une remarquable intelligence! Apparemment tiré d' une histoire vraie, le film nous explique en quelque sorte par l'image et les faits que, comme le disait Thomas Hobbes, "l' homme est un loup pour l' homme". Ainsi, et quelle que soit la philosophie à laquelle on veut farouchement adhérer, elle se heurte toujours à l' écueil de la condition humaine. Ainsi Ritter, qui cite régulièrement Nietzsche et Schopenhauer, va t-il remettre en question ses préceptes au fur et à mesure de la dégradation de ses rapports avec cette nouvelle cohabitation forcée. Il est bien loin le jeune Richie Cunningham, naïf et insouciant héros de la série culte "HAPPY DAYS" (à partir de 1974). Ron Howard a magnifiquement réalisé son grand saut, en passant à la réalisation, et en signant des oeuvres réussies telles que "SPLASH" (1984), "COCOON" (1985), le trop méconnu "WILLOW" (1988), "APOLLO 13" (1995), "EN DIRECT SUR EDTV" (1999), "UN HOMME D'EXCEPTION" (2001), "DA VINCI CODE" (2006). Ce "EDEN" est une énième vraie réussite de l' ex camarade de "Fonzie" (dans "HAPPY DAYS"). Dans de très jolis décors, qui ne nous apparaissent toutefois jamais paradisiaques, Howard réussit à nous dépeindre sans jamais nous ennuyer (durant 129 très belles minutes!), une toile mettant en scène des personnages d' horizons différents dans l' obligation de se tolérer. Jusqu' au point de non retour! C' est un film ou action et notions philosophiques cohabitent parfaitement, et qui nous donne au final une belle leçon sur la condition humaine; une leçon somme toute assez déprimante, et qui n' a pas évoluée dans le bon sens depuis l' époque où le film se déroule. Le casting est XXL! Jude Law est comme d' habitude juste parfait, tout comme Sydney Sweeney pourtant pas à son avantage dans le film, physiquement parlant. La très belle américaine laisse le rôle de la beauté tapageuse à Ana de Armas (vedette du très moyen "EAUX PROFONDES" de 2022), ici juste parfaite dans un rôle plus que détestable. Le germano-espagnol Daniel Brühl, ainsi que la britannique Vanessa Kirby, participent à la qualité d' un casting sans aucune faute de goût. "EDEN" est à voir absolument. Du cinéma intelligent, de celui qu'il est bien trop rare de voir sur nos écrans depuis de trop longues années..."
Histoire charmante de gens divergents qui ne s'aiment pas. Mais lorsque la faim a fait rage, alors la rage a fait fin! La vie est plus dure à cause des parasites. Les microbes et les macrobes qui vous dévorent.