Inspiré d’une histoire vraie et porté par des acteurs de talent, ce film est une vraie pépite. Probablement le seul excellent film jamais produit par une plateforme VOD!
Pas transcendant, mais quelques scènes efficaces. J'avoue avoir été attirée par le casting, plus que par le scénario au départ, et au final je me suis laissée captiver par le récit, et par le film dans son ensemble. Casting de qualité en effet, et histoire dépaysante.
Ce film au casting 5 étoiles est vraiment prenant du début à la fin, mais ce qui est sidérant, c'est qu'il est tiré d'une histoire tout ce qu'il y a de plus vraie ! Au final, ces gens plus ou moins forcés de cohabiter sur une île auraient pu, en rassemblant leurs forces, vivre pour le mieux. Seulement la nature humaine est ce qu'elle est et les sentiments de possession, de jalousie, de faim et d'envie prendront forcément le dessus et survivra le plus malin ou pas ! Sans donner de leçon de morale, "Eden" raconte tout cela à la fois, tout en nous montrant une nature tantôt hostile, tantôt accueillante sublimée par des acteurs de haut vol, dont l'incroyable Jude Law qui donne de toute sa personne en ermite misanthrope édenté. Quelle performance il nous sort là ! Quant à Sydney Sweeney, elle prouve qu'elle est autre chose qu'une Pin up pulpeuse et nous montre là une autre facette de son jeu d'actrice, ce qui fut une belle surprise pour moi !
Histoire charmante de gens divergents qui ne s'aiment pas. Mais lorsque la faim a fait rage, alors la rage a fait fin! La vie est plus dure à cause des parasites. Les microbes et les macrobes qui vous dévorent.
Pas le plus marquant des films en raison de sa lourdeur principalement. On nous pose directement un contexte géopolitique qui ne se fera jamais ressentir par la suite sur deux très longues heures. Ron Howard propose une œuvre assez creuse où tous les personnages, particulièrement les féminins, sont de grosses caricatures. Et peut-être qu’il fallait inverser les rôles de Vanessa Kirby et d’Ana de Armas parce que cette dernière m’a beaucoup agacé et j’aurais préféré plus de charisme naturel. Quelques maladresses narratives donc, pour une finalité plutôt réussie. 12/20 (Prime Video)
Le premier intérêt du film, faut bien l'avouer reste son casting prestigieux, un Jude Law qui était en léger déclin et qui semble revenir en privilégiant les personnages complexes et/ou ambigus, l'acteur allemand le plus passionnant avec Daniel Brühl, puis surtout trois des actrices de la nouvelle génération parmi les plus en vue de Hollywood, belles et talentueuses dont une mention spéciale pour la pulpeuse Sydney Sweeney qui surprend encore avec un rôle ingrat (enlaidie, engoncée dans un personnage qui n'apparaît pas très intéressant... Le soucis est surtout que la mise en scène de Ron Howard manque un peu de panache, trop académique pour un huis clos qui se limite à trois habitations de fortune, sans savoir mettre en avance les beautés exotiques qui les entourent, laissant étonnamment l'océan en arrière-plan, les éléments naturels sont occultés, et une certaine facilité entoure les problématiques autour de la nourriture. Mais l'évolution des personnages restent passionnante, surtout le philosophe et madame Wittmer, et certaines séquences restent marquantes (la grossesse et l'attaque des chiens). Une histoire qui vaut le détour assurément, Site : Selenie
Un film au potentiel indéniable mais qui peine à pleinement convaincre. Soutenue par un casting prestigieux : Jude Law, Ana de Armas, Sydney Sweeney, Vanessa Kirby, Daniel Brühl, Felix Kammerer et Toby Wallace. Tous font un bon job ( certain plus que d'autres)mais certains personnages manquent d’approfondissement et de mise en avant ce qui empêche l’attachement total. Une histoire de survie avec des gens confrontés à des dilemmes moraux et à leurs instincts animaux alors que toutes leurs bonnes intentions volent en éclats. Il y a de la manipulation, des tentations, des manigances, des trahisons et pas mal de changements de dynamique entre ces trois groupes de personnes. Globalement, il y a un léger manque de rythme à cause d'un scénario trop creux par moment qui est bien remarquable. Un scénario tiré d'une histoire vraie avec un genre d'intrigue qui n'est pas trop ma tasse de thé mais qui arrive tout de même intéressant grâce à des acteurs de qualité, une bande son plutôt cool avec en bonus se termine sur une outroduction un petit peu émouvant.
J'avais un peu peur en lisant les critiques spectateurs. Et pourtant le film est prenant et criant de réalisme. Les acteurs jouent très bien. Très bon film.
"Eden" est une fresque de Robinson Crusoé qui cherchent à trouver un idéal sur une île inhospitaliere des Galapagos. Les aspirations des uns ne correspondant pas à celles des autres, l'hostilité va rapidement compromettre les relations de voisinage. Avec un casting dément, Ron Howard fait d'une utopie un jeu de massacre, assez lent et sobre mais non dénué d'intérêt.
"A l' aube des années 1930, juste après la crise économique, Heinz Wittmer (Daniel Brühl) et sa jeune épouse Margret (Sydney Sweeney) s' installent avec le fils de ce dernier sur l' île de Floreana, dans l' archipel des Galapagos. Il s' agit aussi et surtout d' y rejoindre le professeur Friedrich Ritter (Jude Law), dont Heinz est un admirateur absolu, qui y vit isolé avec sa compagne Dora Strauch (Vanessa Kirby), atteinte de sclérose en plaques. L' éminent professeur y rédige un manifeste philosophique destiné à changer le monde. Si la cohabitation entre les deux couples est froide et distante, elle va prendre une nouvelle direction quand la baronne Eloise Bosquet de Wagner Wehrhorn (Ana de Armas) ainsi que sa suite, vont à leur tour investir l' île... Voilà une oeuvre d' une remarquable intelligence! Apparemment tiré d' une histoire vraie, le film nous explique en quelque sorte par l'image et les faits que, comme le disait Thomas Hobbes, "l' homme est un loup pour l' homme". Ainsi, et quelle que soit la philosophie à laquelle on veut farouchement adhérer, elle se heurte toujours à l' écueil de la condition humaine. Ainsi Ritter, qui cite régulièrement Nietzsche et Schopenhauer, va t-il remettre en question ses préceptes au fur et à mesure de la dégradation de ses rapports avec cette nouvelle cohabitation forcée. Il est bien loin le jeune Richie Cunningham, naïf et insouciant héros de la série culte "HAPPY DAYS" (à partir de 1974). Ron Howard a magnifiquement réalisé son grand saut, en passant à la réalisation, et en signant des oeuvres réussies telles que "SPLASH" (1984), "COCOON" (1985), le trop méconnu "WILLOW" (1988), "APOLLO 13" (1995), "EN DIRECT SUR EDTV" (1999), "UN HOMME D'EXCEPTION" (2001), "DA VINCI CODE" (2006). Ce "EDEN" est une énième vraie réussite de l' ex camarade de "Fonzie" (dans "HAPPY DAYS"). Dans de très jolis décors, qui ne nous apparaissent toutefois jamais paradisiaques, Howard réussit à nous dépeindre sans jamais nous ennuyer (durant 129 très belles minutes!), une toile mettant en scène des personnages d' horizons différents dans l' obligation de se tolérer. Jusqu' au point de non retour! C' est un film ou action et notions philosophiques cohabitent parfaitement, et qui nous donne au final une belle leçon sur la condition humaine; une leçon somme toute assez déprimante, et qui n' a pas évoluée dans le bon sens depuis l' époque où le film se déroule. Le casting est XXL! Jude Law est comme d' habitude juste parfait, tout comme Sydney Sweeney pourtant pas à son avantage dans le film, physiquement parlant. La très belle américaine laisse le rôle de la beauté tapageuse à Ana de Armas (vedette du très moyen "EAUX PROFONDES" de 2022), ici juste parfaite dans un rôle plus que détestable. Le germano-espagnol Daniel Brühl, ainsi que la britannique Vanessa Kirby, participent à la qualité d' un casting sans aucune faute de goût. "EDEN" est à voir absolument. Du cinéma intelligent, de celui qu'il est bien trop rare de voir sur nos écrans depuis de trop longues années..."