29 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Berserker 1899
45 abonnés
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0,5
Publiée le 11 juillet 2024
Meme si les première minutes, on peut se dire oua c'est peut etre pas mal, mais enfaite non, ça tourne vite dans l'ennui des abysses, avec ce nouveau concept artificiel neuronale. Le film ou on se prend un somnifère gratuit pour la soirée, les actrices ne sont pas terrible, et le scénario encore moins, que dire de plus fuyez pauvre fou.
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11 451 critiques
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2,0
Publiée le 11 juillet 2024
Hana est une joueuse professionnelle qui vit recluse chez elle à cause de son agoraphobie. Elle teste des jeux et se retrouve avec un dernier accessoire qui permet de ne faire qu'un avec son utilisateur. Cependant, elle perd peu à peu pied avec la réalité et sombre dans un univers inquiétant... Les jeux vidéo, l'isolement, l'enfermement, la perte d'emprise sur la réalité, on peut dire que James Croke a tous les éléments en main pour faire un bon film, mais il est incapable de les assembler correctement. Déjà, il y a peu de tension, c'est très lent, et ça veut couvrir trop de choses en même temps. J'aurais préféré un simple drame psychologique en huis clos sans ces éléments horrifiques vraiment ringards qui viennent tout gâcher. Il y a de l'idée, mais c'est un film qui ne décolle finalement jamais avec même une dernière partie aussi mauvaise qu'absurde.
Film complètement absurde et ennuyant, Sasha Luss sur joue par moment, univers jeux vidéo, on voit rien de ça dans le film, ca se perd par moment et on s’embrouille à recoller les morceaux, pas bon du tout.
Bon film de SF sur la manipulation du cerveau via une interface de jeu vidéo en immersion nouvelle génération, où le joueur ne fait qu'un ou plutôt disparait au profit d'une machine pas forcément bienveillante.
Vu en avant- première. Une pure anarque. Joueuse, le synopsis m'avait branchée. Le film commence plutôt pas mal, la mise en place est prometteuse. Après 25', j'ai commencé à me poser des question, à espérer que ce ne soit pas une arnaque. Il y a des longueurs au milieu, mais l'ambiance de l'appartement est bien rendu, le scénario nous emporte entre folie ou manipulation... Je me disais alors, qu'il fallait être fort pour bâtir un scénario sur les IA et les jeux vidéo, Latency serait-il à la hauteur ? Ben non. Enfin de compte, c'est du raplapla, du rabâché qui finit sur une pauvre histoire vue et revue. Quand je vous disais que c'était une anarque. Dommage car j'ai bien aimé les actrices et l'ambiance (avant que le scénario ne tombe dans des lieux communs
L'idée était pourtant excellente : une jeune fille, gameuse, atteinte d'agoraphoblie, qui ne sort pas de chez elle, panique à l'idée même d'aller sur son palier. Elle reçoit en exclu, un prototype de casque "neurologique". Il lui donne le pouvoir de commander son ordinateur par la pensée, à moins que... cela est une vision ? c'est en tout cas l'ambiguité dans laquelle nous plonge le film. Sont-ce des visions créés par "OMNIA" ou des fantomes ? ou les deux ? Il y a de bons petits moments "d'horreur" mais qui apparaissent trop succintement et déjà vus. On a l'impression que le réalisation a vite bouclé la fin (manque de moyens ?) car plusieurs questions nous laissent sans réponse. Et puis, depuis la série "Le Probleme à 3 Corps", ca va etre difficile de rivaliser avec une histoire de casque de réalité virtuelle !
*Latency* suit une jeune femme qui teste un matériel de réalité virtuelle révolutionnaire. Ce qui commence comme une simple expérience ludique se transforme vite en cauchemar, alors que les limites entre virtuel et réel s'estompent. Piégée dans un monde où ses peurs les plus profondes se matérialisent, elle lutte pour ne pas perdre pied. À la manière de *Playtest* de *Black Mirror*, le film explore les dangers des technologies immersives et les effets de l'illusion sur la psyché humaine, offrant un suspense psychologique intense et angoissant.