633 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
122 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
21 critiques
3
35 critiques
2
36 critiques
1
23 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SeB_from_Mars
12 abonnés
16 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 19 mai 2025
Le film aurait pu être très sympa si Jennifer Lawrence n’en faisait pas des caisses dans son jeu. Jouer la folie ne veut pas forcément dire faire la folle. Pattinson plus en retenue et donc plus convaincant. Des ambiances néanmoins assez fortes, dommage.
Film vu en avant-première au festival de Cannes. Le sujet de la dépression post martum est très bien traité. Les acteurs sont géniaux. Un super moment de passer.
Déjà, que les choses soient claires : ce film ne parle pas de dépression port-partum. Le personnage interprété par Jennifer Lawrence est atteint de folie, ou de psychose ou je ne sais quoi, mais à ce stade, on est plus proche de l'HP que de l'antidépresseur. Bon. Et donc, dans ce film, entre trois séquences de musique assourdissante où l'on est obligé de se boucher les oreilles pour survivre, on la voit marcher à quatre pattes, un couteau à la main, se mast*rber, se défenestrer, massacrer une salle de bain... Robert Pattinson, lui, la regarde plonger dans la folie en buvant des bières. Il n'a pas l'air plus gêné que ça. Il y a aussi des séquences oniriques, nocturnes. Des images qui se télescopent. Et au final, l'ennui. Ce film est vain. C'est un film d'auteur un peu prétentieux, un peu arty, mais qui finalement tourne en rond autour d'une seule idée : "une jeune maman isolée et oisive devient dingue". Beaucoup de bruit pour rien...
Masterclass juste une partie un peu lente à mon goût mais ça monte crescendo j'aime bien, la succession de plan a la fin 奈 +Jennifer Lawrence et Robert Pattinson sont juste incroyable !
Personnellement, je pense que le roman est déjà brouillon à lire et à interpréter mais alors le film perd toutes les nuances importantes pour sa compréhension,
Die My Love propose une plongée âpre dans les zones troubles de la maternité et du désir, portée par une interprétation engagée. Si le film intrigue par son approche sensorielle et son refus des codes classiques, son rythme peut parfois lasser le spectateur...
Quelle déception immense pour un film qui se voulait sans doute "auteurisant" mais qui finit par n'être qu'une coquille vide. Die, My Love est une épreuve d'endurance tant le rythme est lent et soporifique ; il ne se passe strictement rien qui justifie la durée. Mais le pire reste l'écriture : la narration est totalement incohérente, on saute d'une scène à l'autre sans logique, ce qui rend l'histoire incompréhensible et dénuée de sens. On sent que le film mise tout sur son ambiance et son esthétique, mais même là, c'est raté : le style visuel parait prétentieux et terriblement creux, incapable de masquer la vacuité du scénario. C'est un exercice de style vain qui laisse le spectateur sur le bord de la route, luttant pour ne pas s'endormir devant tant de néant.
Je pense sincèrement ne pas tout avoir compris. Il me faudrait un deuxième visionnage pour tout saisir. Film très attendu, il faisait déjà du bruit de par le casting choisi, et je dois dire que pour moi, le choix des acteurs est parfait. Ils jouent parfaitement l'un & l'autre, c'est ce qui m'a scotchée à l'écran. La BO peut être dérangeante, et en fait avec le recul, je comprend que c'était pour exprimer les pensées brouillons et incessantes de madame, c'est comme si on vivait le trouble avec elle, pour ça : bravo c'est brillant. Robert joue quand à lui un rôle d'un mari lâche, hop on prend un chien pour lui faire plaisir et qu'elle se calme. les deux sont vraiment sidérants dans leur rôle et ont une alchimie incroyable.spoiler: La scène de fin pour moi est malheureusement peu réalise, le feu aurait pu être mieux réalisé . Je pense qu'il saura trouver son public, j'ai passé un bon moment, mais pas sur qu'il fasse l'unanimité...
Comment diable l’autrice du fascinant We Need to Talk About Kevin (que j’affectionne particulièrement) et du percutant You Were Never Really Here a-t-elle pu pondre un truc pareil ?
Sur le papier, le projet était alléchant : Lynne Ramsay, l’une des réalisatrices les plus intéressantes à suivre, qui réunit 2 des meilleurs acteurs de leur génération. Au final, une des plus grandes déceptions de cinéphile de ma vie.
Regarder un couple se déchirer pendant 2 heures, c’est du très mauvais storytelling. Il ne s’agit même pas vraiment de dépression post-partum : juste d’une folle à lier et de son époux niais à souhait. Avec, en prime, un sous-texte assez douteux sur la féminité et le désir.
Des personnages anti-cinégéniques au possible, qui ne peuvent susciter que l’indifférence. Si au moins on avait vécu avec eux la naissance de leur idylle… À la limite, le seul moment de tendresse arrive lorsqu’ils se mettent à chanter ensemble dans la voiture.
Lawrence, mauvais choix de casting, tant la comparaison avec Mother! est inévitable. Même actrice, même huis clos, même descente aux enfers. Donc forcément, il faut faire mieux.
Des rebondissements répétitifs et prévisibles. La bande son trop illustrative, là où la musique de WNT About Kevin était juste grandiose. La maladie mentale devient un spectacle. Même en mode Vol au-dessus d’un nid de coucou, la protagoniste reste relativement fringante. Et ces scènes où elle et son mari jouent aux animaux à quatre pattes… mon dieu, d’un ridicule. Y a rien qui fonctionne.
On pourrait espérer que la mise en scène sauve le désastre, mais elle finit elle aussi plombée par un esthétisme tape-à-l’œil et envahissant, produisant l’effet inverse escompté. Ça ne suffit pas à masquer la lourdeur et la vacuité du script, ni la symbolique au ras des pâquerettes : la forêt qui prend feu pour symboliser l’enfer conjugal, vraiment ?
Outrancier jusqu’à n’en plus finir. Ramsay confond tour de force cinématographique et fanfare de foire. Éreintant. Un naufrage total. Et tout ça produit par Martin Scorsese !
Je me suis ennuyée à en devenir folle. Il n'y a aucun fond, on ne comprend pas le message. J'ai préféré arrêter au bout d'1H05 . Bon courage à ceux qui tiennent le coup.
Assez déçue par cette expérience agressive tant sonore que visuelle, bon jeu d'acteurs (mention spéciale à Sissy Spacek toujours juste dans ses émotions) mais le traitement de la dépression post partum est excessif, voire risible par certains égards... je ne valide pas...