590 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
121 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
21 critiques
3
35 critiques
2
36 critiques
1
22 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
cecile v
7 abonnés
134 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 30 avril 2026
4/26 ca démarre très bien mais ca s'essouffle et devient presque ennuyant. Pourtant porté par 2 acteurs impliqués et justes, ca ne suffit pas a sauver le film.
C’est un film où on peut être un peu dérangé des comportements du couple. Ce qui est sûrement voulu. Ça nous montre comment est la dépression post-partum. Cela peut être violent pour certaines. Jennifer Lawrence était excellente en mère qui était en dépression post-partum. J’ai beaucoup aimé son interprétation. Où sa vie elle bouleversée par l'arrivée de son enfant. Robert Pattison en mari et père impuissant de la dépression de sa femme. Le duo Jennifer Lawrence était Robert Pattison fonctionne à la perfection.
Lynne Ramsay signe un film controversé sur la dépression post-partum qui va toucher de plein fouet une écrivaine en panne d'inspiration (Jennifer Lawrence, brut de décoffrage). Nymphomane, psychotique et suicidaire, elle fait vivre un enfer à son mari (Robert Pattinson) après la naissance de leur fils. Alléchant sur le papier, ce récit est trop porté sur l'esthétisme, les jeux de lumière, le tout entremêlés de disputes récurrentes au sein du couple. Ca en devient oppressant et terriblement ennuyeux. Un ensemble qui à coup sûr divisera les critiques sur la beauté ou pas de la mise en scène de la cinéaste de Glasgow.
Le jeu très juste et puissant de Jennifer Lawrence ne suffit à faire décoller ce drame qui se perd dans ses métaphores. Le sujet du post-partum aurait pu être plus touchant s'il avait été traité de manière plus concrète.
Robert Pattinson passe d'un "drama" à l'autre et celui-ci est d'ailleurs presque dans la continuité du précédent puisque le drame en question survient après le mariage et plus précisément après la naissance du bébé. En effet, un jeune couple décide de quitter New-York pour emménager dans le fin fond des États-Unis ; dans ces espèces de déserts où ne résident que des maisons isolées au milieu des champs. Dans un état déjà assez instable, Grace ne va pas très bien vivre l'expérience d'autant plus qu'elle vit une dépression post-partum. Et que c'est chiant ! Je suis désolé, il fallait que ça sorte mais je n'ai à aucun moment été réceptif à ce film, réalisé par Lynne Ramsay. Et, d'un autre côté, ça ne m'étonne guère puisque son précédent film, "A Beautiful Day", m'avait également laissé de marbre. Mais ici, on a tous les clichés du film d'auteur américain, tellement qu'on dirait une parodie : beaucoup de scènes de cul, beaucoup d'engueulades, beaucoup de blabla en général et surtout beaucoup de personnages insupportables. Alors certes, Grace est instable psychologiquement mais elle ne fait qu'hurler ou se masturber et même avec la meilleure empathie du monde, à la longue, c'en devient risible. Puis le compagnon, Jackson, l'est tout autant mais dans un genre différent : aucune considération pour sa femme qu'il fuit pour ne pas voir la vérité. Et oui, le sujet est intéressant mais la manière dont il est traité, beaucoup moins ! D'autant plus que le rythme est sacrément lent et m'a fait décroché un nombre incalculable de fois ! On retiendra tout de même le jeu d'acteurs dont Jennifer Lawrence et Pattinson donc qui s'en sortent quand même très bien en se mettant littéralement à nu. Un gros point aussi pour la mise en scène qui est réussie de bout en bout ; si le sujet est plombant, la mise en scène sauve heureusement les meubles avec des cadres originaux et réfléchis. La scène d'introduction donne d'ailleurs directement le ton avec ses trois sur-cadrages qui racontent chacun quelque-chose de différent. Bref, si "Die My Love" est très réussi visuellement parlant, ça ne m'a pas empêché de passer un très mauvais moment !
“Que reste-t-il d’un couple quand l’amour laisse place au manque ?”
Die, My Love m’a laissé partagé. Le film aborde un sujet fort — la parentalité et ce qu’elle peut briser dans un couple — mais sans vraiment réussir à le renouveler.
La grande force du film, c’est Jennifer Lawrence. Elle livre une performance impressionnante, presque dérangeante, avec une vraie animalité qui traduit parfaitement la frustration et le sentiment d’abandon de son personnage.
Face à elle, Robert Pattinson incarne un mari qui se détache progressivement. Le couple s’effrite, la distance s’installe, et le manque d’attention devient central.
Le film capte bien cette réalité : devenir parent peut créer un déséquilibre, un manque. Mais là où il divise, c’est dans sa direction. J’ai eu le sentiment que la réalisatrice prenait parti, notamment à travers cette échappatoire extérieure présentée comme presque nécessaire pour continuer d’exister.
C’est là que le film m’a perdu. Pas sur le fond, mais sur la manière de le traiter, parfois trop appuyée.
Le rythme n’aide pas toujours : certaines séquences s’étirent, d’autres se répètent dans l’intention, ce qui finit par atténuer l’impact émotionnel au lieu de le renforcer. L’ambiance, elle, reste volontairement étouffante, presque oppressante, ce qui colle au personnage mais peut aussi créer une distance.
Visuellement en revanche, c’est réussi. Le format 16/9 et le grain de l’image apportent une vraie texture, plus brute et intime, qui renforce l’immersion.
Au final, un film porté par une performance marquante, mais qui manque un peu de nuance et de renouvellement pour pleinement convaincre.
Le livre aborde le thème difficile de la dépression post-partum, un trouble grave de l'humeur qui concernerait environ 16-17% des jeunes mamans. Mais si on regarde les symptômes pratiquement aucun ne correspond à Grace/Lawrence, et finalement seul la naissance nous oblige et nous pousse à y croire. En effet, par là même, si on s'intéresse et si on se renseigne il apparaît que Grace souffrirait plus de bipolarité ou de trouble de la personnalité borderline, des maladies dont on peut souffrir même sans grossesse ou maternité... SPOILERS voir site ! Malgré tout on reste obnubilé voir fasciné par la performance de Jennifer Lawrence en une jeune femme en perte de repère, face à un Robert Pattinson parfait bien qu'il soit vampiriser par sa partenaire. Bon point aussi pour le personnage de la grand-mère Sissy Spacek, qui évite l'écueil de la belle-mère mégère, mais a contrario l'omniprésence de la compréhension (sincère ou non) des autres femmes et mères vis à vis de ce qui apparaît comme la dépression post-partum est clairement invraisemblable, la sororité à ce point surtout sur ce domaine tient de la science-fiction. Ainsi le film frôle le hors-sujet et surnage grâce à son duo d'acteurs, le couple Lawrence-Pattinson fonctionne à merveille, au diapason chacun offrant sans doute ce qui est un de leur meilleur rôle. Site : Selenie
Réalisatrice écossaise talentueuse ( " we need to talk about Kevin " et " A beautiful day " ) est visiblement intéressée - et on l'a comprend - par la thématique de la parentalité.
Si la mise en scène de ce " Die my love " présenté en CO Cannes 2025 ( reparti sans récompense) est toujours aussi soignée, que celle de ses opus précédents, le scénario manque cruellement de dialogues à la hauteur, qui auraient permis de donner une autre ampleur à son résultat final.
Présenté comme une illustration d'un cas de dépression post partum, c'est surtout la naissance de son enfant qui réactive un trauma ancien, dont on apprendra brièvement ce qu'il fût.
À l'écran, on a malheureusement le sentiment de tourner en rond, une fois l'exposition du sujet terminée. Malgré ces réserves, le spectateur intéressé par la problématique, pourra y jeter un œil. Un peu raté certes, mais pourtant loin d'être inintéressant.
On notera dans un petit rôle, la présence de Nick Nolte et de Sissy Spacek, acteurs phares du cinéma américain des années 1970/1980 notamment.
Déjà, que les choses soient claires : ce film ne parle pas de dépression port-partum. Le personnage interprété par Jennifer Lawrence est atteint de folie, ou de psychose ou je ne sais quoi, mais à ce stade, on est plus proche de l'HP que de l'antidépresseur. Bon. Et donc, dans ce film, entre trois séquences de musique assourdissante où l'on est obligé de se boucher les oreilles pour survivre, on la voit marcher à quatre pattes, un couteau à la main, se mast*rber, se défenestrer, massacrer une salle de bain... Robert Pattinson, lui, la regarde plonger dans la folie en buvant des bières. Il n'a pas l'air plus gêné que ça. Il y a aussi des séquences oniriques, nocturnes. Des images qui se télescopent. Et au final, l'ennui. Ce film est vain. C'est un film d'auteur un peu prétentieux, un peu arty, mais qui finalement tourne en rond autour d'une seule idée : "une jeune maman isolée et oisive devient dingue". Beaucoup de bruit pour rien...
Tout dans la forme explicite la folie, la déprime Post-Partum : le format d’image resserré 4:3, la BO hétéroclite (PRESLEY cohabite avec Jean SABLON ou un vieux BOWIE, ou un choeur DISNEY), des flash-backs déconcertants brouillant la réalité, la parabole de la forêt embrasée, le fantasme de l’amant motard,… Le couple dysfonctionne méchamment, entre une LAWRENCE magnifiquement déjantée et un PATTINSON désemparé. Dérangeant comme le cinéma sait bien le faire...
Vu à Cannes, Intense et tnerveux, fort mais trop chargé , et excessif tout en restant une grande réalisation et des acteurs et actrices impressionnants
Grace, écrivaine et jeune mère, sombre peu à peu dans la folie. Enfermée dans une vieille maison du Montana, son comportement de plus en plus agité et erratique inquiète son compagnon
Die My Love” est un film qui ne laisse pas indifférent. Plein de contrastes, il joue avec la lumière et l’ombre, passant des éclats lumineux des mariages à l’obscurité d’une absence profonde, comme si chaque instant de joie était suivi d’une plongée dans la solitude.
Jennifer Lawrence est totalement convaincante, et Robert Pattinson est également remarquable.
Le film regorge de détails et de messages subliminaux. Il est difficile d’en parler sans entrer dans les profondeurs de l’intrigue, surtout qu’il n’est pas encore disponible.
J’espère que vous l’apprécierez, même si je dois le dire : ce n’est pas un film très joyeux.
"Die My Love" suit un couple qui tente de construire une vie commune dans une maison isolée à la campagne. Le personnage incarné par Jennifer Lawrence sombre dans une instabilité émotionnelle de plus en plus inquiétante, tandis que son compagnon, joué par Robert Pattinson, oscille entre incompréhension, inquiétude et impuissance. Le film surprend par le contre-emploi de ses deux stars principales qui brisent leur image plus lisse pour livrer des performances rugueuses, presque animales. Ramsay les filme dans leurs contradictions, leurs débordements et leurs silences, sans chercher à adoucir leurs personnages. La mise en scène passe par les sensations. Le grain de la photographie, les textures de lumière, le travail sonore omniprésent construisent une expérience presque physique. Pourtant, malgré cette puissance formelle, le film finit par montrer ses limites du côté du scénario. L’intrigue, volontairement minimaliste, semble tourner en rond et peine à véritablement évoluer.