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Norbert Sautelles
19 abonnés
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3,5
Publiée le 22 février 2026
Une comédie dramatique typique. Un fleuriste, William Lebhil, qui a sa mère sous curatelle, se retrouve à devoir s'occuper d'elle pendant quelques jours. Ce qui va perturber toutes les composantes de sa vie, professionnelle, personnelle et familiale. Le film a le mérite de parler de ce genre de situation : avoir un parent sous curatelle, c'est-à-dire sous dépendance, car il n'a plus sa tête et son autonomie. Ici la maman bipolaire est interprétée par Agnès Jaoui. Le film a le mérite de présenter des situations qui ne sont pas trop aisées, afin de doser le curseur entre empathie, tristesse, colère ou danger du côté du fils. Il est difficile de dire du mal du film. Le duo Agnès Jaoui et William Mebghil fonctionne. Le film trace son histoire et l'empathie avec William Lebghil fonctionne.
Chouette film bien interprété, bien dosé et d'autant plus touchant pour les personnes ayant eu à gérer des proches avec quelques failles psychiatriques.
Merci. Un film sur la bipolarité très touchant. J’ai retrouvé énormément de choses réelles, pas de clichés. La scène avec les jeunes de banlieue qui deviennent d’un coup empathiques en apprenant la maladie de la maman et qui donnent leur weed sans contrepartie m’a fait pleurer. Merci Julien Carpentier, merci Agnès Jaoui, merci William Lebghil.
Ne me jugez pas mais à l'époque il m'arrivait de regarder Soda de temps en temps, uniquement pour Guy Lecluyse et pour William Lebghil. Et j'étais persuadé du talent de ce dernier.
Car derrière ses rôles comiques, William Lebghil perce depuis quelques années dans des rôles bien plus dramatiques. Et je pense notamment aux très bons "Un métier sérieux" et "Première année".
Concernant la mère dont on suit la vie, faut-il encore présenter la grande Agnès Jaoui ? D'un incroyable naturel, elle agace et émeut tour à tour dans ce film qui traite de la maladie mentale et de la charge qui incombe aux proches de la personne souffrante.
Ce film qui entre parfaitement dans une catégorie que j'affectionne aura sans doute du mal à tenir en haleine les amateurs de Marvel (sans aucun jugement), mais il met en lumière un sujet que l'on préfère en temps normal ne pas aborder, et ça c'est bien.
Une sorte de road movie qui suit une femme atteinte de bipolarité, venant s’incruster chez son fils, jeune garçon sympathique qui tient une boutique de fleurs, et est passionné par son job. Le thème est assez original, mais est gâché par le sur-jeu de Agnès Jaoui qui en fait des tonnes, beaucoup de grimaces et de cris. Bien sûr le personnage est instable psychologiquement, mais il y avait surement moyen de l’aborder différemment, avec plus de subtilité, plus de finesse , on est ici dans une sorte de caricature, dans cette hystérie inutile, parfois assez insoutenable. William Lebghil joue plutôt bien , une bonne surprise, un rôle en profondeur, joué avec beaucoup de finesse ,il a du potentiel. Il est possible que le jeune réalisateur J. Carpentier n’ait pas su canaliser la fougue de Jaoui, peut -être impressionné par son statut d'icone arty .
Un jeune fleuriste de 33 ans en pleine ascension professionnelle voit son quotidien chamboulé par l’arrivée impromptue de sa mère. Cette femme fantasque et excessive est incarnée à merveille par l’actrice Agnès Jaoui avec pour lui donner la réplique le non moins excellent William Lebghil au sein d’un récit auscultant une relation mère-fils défectueuse mais aussi pleine d’amour et de tendresse.
Un très beau film sur un sujet grave. Beaucoup de tendresse se dégage de cette relation mère-fils compliquée. Agnès Jaoui est excellente comme toujours dans ce rôle ingrat d'une mère bipolaire.
Le film en soi n'est pas mauvais mais il est vraiment tristissime.. J'allais mettre la note de 1,5 avant de me rappeler l'excellence du jeu des acteurs et de la dureté de la réalité du scénario.. Mais ce qui est sûr c'est que je m'épargnerai un deuxième visionnage
une réflexion sur la place de la maladie mentale dans notre société - une réponse sous forme d'attachement, de lien - une Agnès Jaoui grandiose, magnifique, en plein dans le ton
J'ai été rapidement séduit par La Vie de ma Mère, dans un premier temps par l'inhabituel quotidien du personnage de William Lebghil.
Ça fait un bien fou cette mise en avant du magnifique métier de fleuriste, en plus d'être rafraîchissant. Ce n'est pas juste là pour faire joli et ça vient servir dans un scénario délicat et touchant.
Il y a une grande justesse dans ce récit qui permet d'alterner dans les émotions avec brio. Un tantinet drôle, légèrement complexe au vu de la situation, très généreux et surtout extrêmement poignant.
Le casting est excellent pour tout les rôles, Alison Wheeler simple et efficace, Salif Cissé assurant et réconfortant.
Il y a William Legbhil qui est étonnant dans ce rôle pourtant compliqué, il est très investi et réellement émouvant. Mais surtout Agnès Jaoui dans un premier temps rayonnante et qui vient étaler tout son talent avec tout sa palette d'émotions. Ils viennent former un sublime duo voleur de larmes et de sourires.
Aussi doux que amer, La Vie de ma Mère est une grande réussite.
Juste après avoir pris connaissance de la mère (Agnès Jaoui) et du road movie improvisé qui s’ensuit, l’ennui m’a saisi. Cependant, l’émotion a pointé discrètement son nez dans les dix dernières minutes spoiler: avec le retour de la mère à l’hôpital . Récit programmatique qui globalement ne surprend pas du tout le spectateur que je suis. Mention bien William Lebghil.
Ce film sonne très juste. Une mère bipolaire, un fils épuisé de supporter la maladie de sa mère. Le film de 100 minutes est bien rythmé puisqu'on ne s'ennuie pas. Il m'a juste manqué une bande son qui accompagne ce road trip entre là mère et son fils.
Je voulais mettre 4 étoiles pour laisser une marge de progression au réalisateur, mais vue le grand homme qu'il est il mérite d'office la cinquième. Un film au sujet touchant, dont les faiblesses en font quelques choses de simple et touchant. Des scènes marquantes. Et un super William ! Encore bravo
Le film décrit bien que les troubles bipolaires ne sont pas simple à vivre. Ni pour la personne atteinte, ni pour son entourage. Enfin un film explique la maladie avec sincérité.