Âgé de 17 ans Ethan débute sa carrière d'apprenti jockey dans une écurie qui forment les chevaux et les hommes à la course d'obstacles. Au contact des purs-sangs, il découvre le monde tumultueux des courses, des paris, et de l'argent. Au fil du temps sa passion grandit, mais sa frustration aussi. Un vrai monde particulier que celui de garçon d'écurie, brosser les chevaux avant l’entraînement, préparer les selles avant la course, nettoyer les boxs, être disponible tôt le matin jusqu'à tard le soir. La couleur est annoncée dès le début : sur cent lads un seul devient jockey, les autres passeront leur vie à curer les écuries. L'apprentissage d'Ethan est rude, mais ponctué de moments précieux, comme assister une jument à la naissance d'un poulain. On lui mène la vie dure dans ce haras de la Duval. Mais cette dernière voit des capacités et un potentiel dans ce jeune garçon qui vient d'un autre milieu social. La patronne décide de le prendre sous son aile. Difficile de se faire accepter, la concurrence est sévère, les places sont chères. Comme un jeune canasson rebel qui jamais n'a été monté, il va falloir accepter les règles et les respecter. Le steeple-chase est la course d'obstacles la plus exigeante et violente des courses au galop. Il faut surveiller son poids et garder un physique sportif très endurant. Les chutes peuvent être fatales autant pour les hommes que pour les chevaux. Des sacrifices jugés nécessaires surtout pour ces étalons, juments et poulains, au service des hommes, recalés juste comme moyens de s'enrichir. L'argent circule, beaucoup d'argent. Des fortunes sont à la tête de prestigieuses écuries. Ce film nous montre bien la part des choses, toutes les facettes de milieu complexe et corrompu. Un pari truqué peut rapporter dix fois plus qu'une course gagnée, et ce sont les professionnels qui le disent. Entre coups bas, petits arrangements ou même dopage, derrière les rêves d'argent, de gloire et de victoire, un cheval peut aussi finir en carcasse de viande pour la boucherie. Ma note sera de 3,31 sur 5. Parce que c'est une découverte pour moi et parmi les nombreux films idéalisant les courses de chevaux, celui-ci est le plus proche de la réalité.
Cousu de fils blancs, des bons sentiments, de la rédemption, le succès par le travail, gentil contre méchant, etc…. C’est rare de s’ennuyer au cinéma aujourd’hui !
Quand on réalise un film sur un domaine très particulier on essaie de bien l'appréhender pour faire un film réaliste . donc on se retrouve dans les milieux des courses hippiques et on suit un lad dans ces péripéties. Il devient jockey jockey d'obstacle vu son gabarrit et son poids 62 kilos c'est logique et puis sur une séquence du film on le voit pour un départ d'une course dans des stalles de départ ce qui est réservé aux courses de plat. On apercoit l'environnement du jeu avec des bookmakers sur des hippodromes qui sont interdits en france. son père hurle de joie car son fils gagne sa première course et il prétend avoir le quarté dans l'ordre sauf que c'est une course d'apprenti dans un hippodrome perdu et c'est pas sur ce genre de courses que l'on organise des quartés. Enfin beaucoup de ratés milieu mal connu à fuir
Ce film est une merveille. L’imagerie est sublime. C’est vraiment dommage qu’il ne soit à l’affiche que dans très peu de salles. Je ne connais rien à l’univers des jockeys, mais le film m’a tout de suite captivé. Il est riche en émotions, et le jeu des acteurs est incroyable. Je le recommande vivement si vous avez la chance d’avoir encore quelques séances près de chez vous.
Filmer le monde des courses de manière authentique et crédible n’est pas chose facile. Le réalisateur a essayé mais force est de constater que le ari est loin d’être gagné... Ce milieu est très décrié par le grand public, non averti, (et certainement à juste titre parfois) mais quand on s’intéresse aux chevaux, aux courses, le film a au moins 20 ans de retard et donne une très (trop) mauvaise image de ce milieu. En premier lieu, l’agressivité voire la violence envers les chevaux, puis le manque de "bons gestes " concernant les chevaux, les jockeys, la sécurité (aucun entraîneur n’accepterais qu’un lad monte sans casque ) Ce milieu est dur, très dur mais pas au point qu’on en fasse un film caricatural, et dans le mauvais sens en plus...
Un film de cheval où les amateurs d'équitation ne peuvent que relever les nombreuses invraisemblances (un poulain nouveau né de 1 an!) et où les amateurs de cinéma sont abreuvés de clichés. Jeanne Balibar nous fait sont petit numéro habituel sans donner de la consistance à son personnage bourré de clichés. Heureusement les jeunes comédiens viennent sauver le tout.
Lads s'annonçait comme un premier film prometteur, porté par une immersion saisissante et un acteur magnétique. En explorant les coulisses du monde hippique, il mêle réalisme brut et parcours initiatique avec une vraie intensité. Toutefois, ses ambitions narratives dépassent parfois sa maîtrise, ce qui crée un certain déséquilibre.
Film excellent C'est rare Intense prenant Émouvant [spoiler] L'acteur principal est magnifique Rien n'est surjoué, les coulisses des courses sont bien racontés Univers rude qui demande des sacrifices et un dépassement hors norme mais qui forge des personnalités hautes en couleur Courage force volonté une école de la vie sans artifices
Je ne sais même pas quoi dire sur ce film qui est tout sauf réaliste. Pour faire un film dans le monde des courses il faudrais déjà respecter et connaître le monde des courses ce qui n’est pas le cas ici. Le poulain qui né et qui est déjà debout, le gars qui travail depuis 2 mois a l’écurie et qui cours déjà. La rivalité dans l’écurie « entre jockey » qui n’existe pas dans la vrai vie, bref je n’énumère pas tout les problème de ce film. Les deux étoiles sont pour les images qui sont bien tourner et jolie à voir, mais je ne vous conseil pas ce film ou du moins allez y sans avoir l’intention de voir à quoi ressemble le monde des courses hippique.