Peut-être le film le plus drôle que j'ai vu ces derniers mois. C'est joyeux, coloré, politique, satirique, provoc, plein de clins d’œil, j'ai appris des mots, des codes, je me suis régalée. Je l'ai vu dans une grande salle parisienne, longs applaudissements enthousiastes à la fin du film
Un film qui fait du bien ! Qui représente parfaitement la communauté et français ! J’ai adoré les personnages, j’ai aimé la musique ! Je suis fan !! Foolleee
Hyper drôle, multi-référencé, inventif, pop, trash aussi, ce film d'animation haut en couleurs est un pamphlet contre l'homophobie et embrasse toute la communauté gay tout en s'en moquant en toute bienveillance. Et les hétéros en prennent gentiment aussi pour leur grade. De gros éclats de rire !
un premier film d animation bien décapant et franchement drôle a condition d aimer l humour trash. derrière ce côté provocateur, le film est aussi et surtout un message de tolérance et de bienveillance, ça fait donc un bien fou.
Les superlatifs me manquent pour décrire ce film détonant qui arrive à nous accrocher du début à la fin !
C'est un récit intelligent, follement inventif, bourré d'inventivité et débordant de références à la pop culture !
Le ton est insolent, il ne se prend pas au sérieux tout en dénonçant et c'est très fort !
C'est un récit d'actualité qui détourne l'homophobie et le nazisme (dédicace à la Gaystapo) pour se l'approprier en apportant une touche d'autodérision et d'humour !
Je pense que c'est un film qui mérite d'être vu au moins deux fois pour saisir toutes les subtilités et inspiration tant il en regorge !
Et est-ce qu'on en parle de Philippe Katerine qui double... Une prostate ! Mais c'est tellement hilarant et ce "personnage " totalement loufoque qui colle bien à son côté décalé !
C'est un film qui fait du bien, ça faisait longtemps que j'avais pas autant ri au cinéma !
Pour résumer, c'est un feu d'artifesse et un shot de kiffe pur : sois toi-même car les autres sont déjà pris !
Le film le plus drôle et survolté que j’ai vu depuis longtemps, bourré d’autodérision, très politique, très trash aussi (n’emmenez surtout pas vos enfants), des références hilarantes (la Gaystapo)... Bref un film qui fait Marais ️
Dans un Paris uchronique et gay friendly, Lucien est le fils introverti d’une mère toxique à laquelle il n’a jamais osé avoué son homosexualité. Son idole est Jim Parfait est un célèbre influenceur aux pectoraux en acier et aux abdos en béton. Le fan et son idole se rencontrent dans une soirée au moment où éclate une épidémie d’hétérose. Pour trouver un remède à la maladie qui décime la communauté gay et stigmatise les hétéro-positifs, Lucien et Jim parte sur les traces du mystérieux docteur Ragoult qui possèderait un antidote.
"Jim Queen" est un dessin animé pour adultes réalisé par Bobbypills un studio d’animation français. Avec un soin documentaire, la communauté gay parisienne nous est présentée dans sa grande diversité avec toutes ses chapelles, souvent concurrentes. Cette présentation a été pour moi l’occasion d’élargir mon vocabulaire à beaucoup d’anglicismes méconnus : les bears, les BDSM, les drags, les twinks, les kiffeurs, les chem-sexs…
Lucien et Jim forme un attelage disparate de deux contraires comme on en voit souvent. La recette est éculée ; elle n’en reste pas moins efficace. Leur duo est complété par Nina, une copine noire en surpoids. Le film s’autorise quelques coups de griffe bienvenus : pour Christine Boutin, caricaturée sous les traits de la mère homophobe de Lucien, en croisade contre les déviances homosexuelles, et pour le docteur Raoult, savant fou et professeur Nimbus adepte de méthodes peu orthodoxes. Les clins d’oeil sont nombreux : à la Manif pour tous, au Sida, à la Gay Pride, aux thérapies de conversion… Tout le monde en prend pour son grade : la beaufitude des hétéros, adeptes de foot et de bal musette, la superficialité des homos…
Son sujet est tout bien considéré très gnangnan : c’est une ode LGBTQIA+ au droit à la différence et à l’amour sous toutes ses formes, contre l’homophobie. Mais c’est au premier degré qu’il faut prendre cette comédie hilarante et volontiers trash qui n’hésite pas à se moquer de son propre sujet. Je ne me suis pas remis de l’apparition, hélas divulgâchée par la bade-annonce, de Philippe Katerine en… prostate !
"Jim Queen" plébiscité par la critique, présenté cette année au festival de Cannes (hors compétition) est une comédie d'animation pour adultes française qui fut un régal pour moi. À travers une animation queer subtilement intelligente, Nicolas Athané et Marco Nguyen dévoilent une pièce cinématographique riche en thématiques graves. Le film met en lumière les enjeux du milieu queer, y compris les menaces des thérapies de conversion et les politiques anti-LGBT internationales. Il dépeint sans fard les réalités, les dangers et les pratiques de la communauté queer, mêlant humour, crudité et violence pour critiquer la société. L'attachement que l'on ressent pour ses personnages en fait, à mes yeux, une œuvre d'une grande inventivité, un coup de cœur assuré.
Je ne savais pas à quoi m’attendre et j’ai été très agréablement surpris. Film plein de drôlerie, de clins d’œil plus ou moins fins mais vraiment réussis, un bon rythme, du beau travail !
J'aurais aimé adorer ce film volontairement trash, bourré de références, souvent très queer, qui se moque ouvertement de tout un pan de la communauté gay divisée en subcultures et réduite parfois à leurs fétichismes sexuelles. Le film commence formidablement bien avec des numéros musicaux assez désopilants et des gags à foisons. Parfaitement rythmé le long-métrage se regarde sans déplaisir même si le scénario, dans ce qu'il veut raconter, est assez foncièrement peu original et que ses personnages se réduisent à des archétypes à la psychologie des plus sommaire. Alors comme pour les Kassos, l'ambition est de faire rire avec du sale ( pas si sale ici d'ailleurs) mais le format du long-métrage finit par dissoudre le propos même du film qui utilise la caricature outrancière pour traiter, de manière sous-jacente, de l'homophobie encore présente dans notre société. Pas sûr également que cette vision caricaturale, peut-être un peu datée aujourd'hui, plaise à tout le monde mais pour son caractère excessif et son aspect foutraque parfois réjouissant, Jim Queen mérite néanmoins d'être découvert.
Hilarant et engagé, ça tape là où ça fait du bien. On ne lui reprocherait que d’être trop court mais l’intensité de l’intrigue nous fait oublier ce défaut !