Jim Queen
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Alain Bartolo
Alain Bartolo

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5,0
Publiée le 20 juin 2026
Jim Queen est trop grand pour rester dans sa Gaule natale ! Succès planétaire à venir c’est sûr. J’ai adoré.
Jeremy Ouassana
Jeremy Ouassana

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
Vu hier en avant-première, Jim Queen a fait l'unanimité dans la salle.

D'abord on rit (beaucoup). On ne voit pas passer les 80 mn du film qui se déroulent sans temps morts. Le scénario est prenant et les gags et punchlines s'enchaînent non-stop... Perso, ça faisait un moment que je n'avais pas autant ri devant un film. On comprend tout de suite pourquoi il a été sélectionné à Cannes en séance de minuit, ainsi que la standing ovation qu'il a reçu du public !

Ensuite, une chose que j'ai beaucoup appréciée c'est que le film est autant fait pour la communauté gay, qui s'amuse à retrouver une foule de références propres à elle, que pour les hétéros qui découvrent ce milieu. C'est finalement très inclusif, et le film n'est vraiment pas fait juste pour plaire aux personnes gay. Un équilibre pas facile à tenir que de réussir à contenter tout le monde, à mon sens, mais le film relève le défi avec brio.

Bref, une vraie pépite à surtout aller voir en salles pour le spectacle d'abord (les couleurs sont justes folles, sans mauvais jeu de mot), mais aussi pour soutenir ce type de projets indés qui doit batailler dur pour se frayer un chemin en salles.
Jeftiger80
Jeftiger80

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
Vu lors de l'avant première dit Marseille. Que dire sur un film qui fait une synthèse de la culture gay avec bcp de dérision et un humour ravageur. Le film se veut réaliste sur le milieu gay et toute les communautés en prennent pour leur grade (sans jamais être méchant). J'ai rarement autant ri en non stop durant un film. L'animation est top, les scènes fourmillent de détails et le film permet à la communauté gay de régler ses comptes avec certaine figure bien-pensante de la politique française.
Ce film fait du bien autant sur le fond que sur la forme. Une masterclass !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2026
C’est un film d’animation explosif projeté en séance de minuit à Cannes. Jim Parfait est un influenceur, musclé, homosexuel et populaire. Sa vie bascule à l’apparition de l’hétérose, un virus qui rend hétérosexuel (la chloroqueer est le remède à ce virus). Le film s’amuse des clichés en proposant une lecture queer et hilarante de la société, et en parodiant l’épidémie de covid, le film rappelle bien sûr les années sida (avec un humour exceptionnel et poignant). Mais le plus important est le message de ce film animé (avec un chouette rappel de l’origine des prides) : sous couvert d’une comédie diablement efficace, l’homophobie politique est réduite à néant comme la team rocket à la fin d’un épisode Pokemon. En prime, la bande originale est majestueuse, avec des chansons bouleversante. En résumé, avec Jim Queen, on rit, on pleure, on applaudit, on existe. C’est génial.
angeleurs
angeleurs

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4,5
Publiée le 16 juin 2026
Excellent, on a pas arrêté d’éclater de rire.
On va être obligé d’y retourner, on a pas vu toutes les réfs tellement elles sont nombreuses
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2026
Satire animée queer où l’univers représenté se construit autour d’une tension permanente entre identité individuelle, normes sociales et désir. Le film met en scène une société fragmentée dans laquelle les corps, les pratiques et les appartenances se structurent en communautés distinctes, chacune porteuse de codes, de hiérarchies implicites et de mécanismes d’exclusion. Cette organisation en micro-sociétés produit un effet de lecture quasi anthropologique, où chaque groupe devient un espace social autonome, lisible comme une tribu contemporaine.

Au centre de cette dynamique, Jim (Alex Ramirès) incarne une figure hypervisible, façonnée par les logiques de reconnaissance et de regard social. Sa trajectoire bascule lorsqu’il perd sa position symbolique au sein de cet écosystème, ce qui ouvre un déplacement narratif vers une exploration plus large des appartenances et des normes. Lucien (Jérémy Gillet), en miroir, fonctionne comme un point d’entrée sensible, encore en construction identitaire, permettant au spectateur de traverser progressivement cet univers sans en maîtriser immédiatement les codes.

Le film développe ainsi une circulation constante entre fascination et mise à distance critique. Les figures secondaires, Nina (Shirley Souagnon), Pavel (François Sagat), Christine Bayer (Elisabeth Wiener), Robear (Alex Brik) ou Glamydia (Harald Marlot), participent à la construction d’un paysage social éclaté, où les identités ne sont jamais fixes mais toujours en tension. Cette instabilité produit une lecture dynamique des rapports sociaux, notamment autour des mécanismes de reconnaissance, de rejet et d’auto-définition.

La dimension pop culture agit comme un langage structurant, non décoratif, où les références visuelles et narratives deviennent des outils de compréhension du monde représenté. Le film articule humour, excès graphique et dynamique satirique pour créer un effet de distanciation critique. Le spectateur oscille entre adhésion comique et perception d’un sous-texte plus sombre, lié à la normalisation des corps et à la pression des normes sociales.

Dans cette logique, le récit initiatique ne se limite pas à une trajectoire individuelle mais devient une traversée de systèmes sociaux concurrents. Les appartenances communautaires apparaissent à la fois protectrices et contraignantes, générant des zones de solidarité mais aussi des frontières internes. Le film met ainsi en évidence une lecture complexe des identités contemporaines, où la construction de soi s’effectue dans un champ de forces contradictoires, entre désir d’intégration et besoin de singularité.


Film d’animation réalisé par Marco Nguyen et Nicolas Athané, produit par Bobbypills, studio majeur de l’animation adulte européenne. L’ensemble s’inscrit dans une comédie satirique queer portée par une fabrication collective, où l’écriture polyphonique et la direction artistique indépendante structurent un univers pop dense et codifié.
Ludo Mto
Ludo Mto

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5,0
Publiée le 13 juin 2026
J’ai eu la chance de voir cette pépite en avant première au Pathe Palace.
Drôle, coloré et assumé, le film déborde d’énergie du début à la fin. Son humour irrévérencieux fait mouche sans jamais se prendre trop au sérieux, et l’univers qu’il propose est aussi original qu’attachant. On se laisse embarquer avec plaisir dans cette aventure pleine de rebondissements, portée par des personnages hauts en couleur et une vraie bonne humeur communicative.

L’animation est dynamique, le rythme ne faiblit jamais et les nombreuses références à la culture queer apportent une identité unique au film. Derrière les gags et les situations absurdes, Jim Queen réussit aussi à transmettre un joli message sur l’acceptation de soi et la liberté d’être qui l’on est.

Un film fun, audacieux et résolument feel-good, qui donne le sourire et passe à toute vitesse. Une excellente surprise à découvrir entre amis pour passer un moment aussi drôle que rafraîchissant ! ⭐⭐⭐⭐⭐
Didier Rousseau
Didier Rousseau

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Vu hier en avant première au cinéma les variétés de Nice presenté par l'association niçoise Polychromes, j'ai passé un moment fabuleux. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ri comme ça. Les aventures et mésaventures de Jim et de Lucien distillent de beaux messages de tolérance, de bienveillance et de remise en question dont nous avons bien besoin. Drôle et é. Je comprends mieux son accueil enthousiaste au festival de Cannes.
quacelanetienne
quacelanetienne

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5,0
Publiée le 13 juin 2026
Vu en avant première, ce film est très drôle et touchant. J’ai passé un très bon moment. Je recommande !
Perlade Rodolphe
Perlade Rodolphe

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5,0
Publiée le 13 juin 2026
vu en avant première a Parthenay le 12/06 avec l'intervention d'un des co-scénariste et la productrice. tout simplement formidablement drôle et utile. Ce film dépeint parfaitement une partie du monde gay masculin en France. on rigole du début à la fin, l'animation est super tout comme la musique. Aucune note négative a la fin de la séance.
Paul Noël (Preda)
Paul Noël (Preda)

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4,0
Publiée le 12 juin 2026
Je l’ai vu en avant première. C’est très drôle ! spoiler: La présence du grand Philippe Katerine en tant que prostate met ce film au rang de légende.
Mickael Demontis
Mickael Demontis

2 abonnés Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
Un excellent moment. Le film est carrément accessible même pour des personne n'appartiennent pas à la communauté gay.... Jim Queen à t spoiler:
out pour devenir CULTE!
rooney
rooney

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2026
Découverte du monde des influenceurs, l'ascension vertigineuse de Giaccomo, ce petit gars touchant au look d'étonnant en quête d'avoir voyage humoristique, bravo à Xavier Lacaille pour sa prestation, BRAVO au réalisateur pour son approche sensible de ce drôle de monde. A VOIR
Philippe B.
Philippe B.

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4,5
Publiée le 10 juin 2026
quand les clichés font rire avec intelligence. a voir absolument pour passer un bon moment. bravo..
J Sombrun
J Sombrun

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2026
J'ai vu ce film en avant-première. Hilarant. Super dialogues. Bcp d'autodérision. La Bande son est ouf. J'ai adoré.
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