Daaaaaali !
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473 critiques spectateurs

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CécileDF
CécileDF

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2024
Dali est déjà asssssssez farfelu comme ça, c’était pas la peine de faire un film aussi compliqué et peu intéressant, je n’ai pas du tout aimé !!! A part Édouard Baer, les autres acteurs ne sont pas extra dans ce rôle de Dali a plusieurs casquettes
Soazic
Soazic

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 février 2024
Film très ennuyeux. Malgré de très bons acteurs que j'adore, La première scène n'en finit pas dans ce couloir d'hotel. Le côté loufoque aurait pu m'intriguer mais on tourne en rond , le cow boy, le curé, l'âne . Tout est cul par dessus tête . En bref je n'ai pas aimé
C-Line
C-Line

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2024
Je me réjouissais de ce film décalé. J’ai apprécié le début, plein de promesses d’une histoire sympathique et perchée. Le film est court, je l’ai pourtant trouvé trèèèès long.
Je suis visiblement passée à côté…
Nicolas K
Nicolas K

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2024
Vraiment un très bon moment.
des jeux d'acteurs formidables des très beaux plans de Quentin Dupieux.
Un film un peu loufoque à l'image de son sujet.
Frédéric Bardoux
Frédéric Bardoux

1 abonné 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2024
Bon film, surréaliste à souhait , au scénario original et dont les 2 acteurs majeurs (parmi les 6, je vous laisse deviner) sont excellents. On se demande comment tout cela peut finir, on craint la fin mais elle est réussie et boucle la boucle du film.
axelseptiemeart
axelseptiemeart

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 février 2024
Sauvé par la durée du film, j'ai cru perdre patience, sans jamais trop savoir pourquoi.
Voilà un Dupieux qui dénote. Qui contraste, avec ses excellents prédécesseurs. Le film est pénible et sans saveur, ne nous transporte pas plus loin qu'au bout de deux ou trois rires soupirés mais surtout d'un ennui inexplicable. Le casting remarquable ne vient étonnamment pas aider l'intrigue, heureusement la photographie nous tient en haleine mais l'écriture, elle, vient plonger le spectateur dans un désarroi terrible. On entend l'idée mais elle reste pourtant inaudible et se prête si peu au cinéma...
Laissez la gloire de l'impressionnisme à ceux qui le maitrisent.
papel
papel

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2024
Fou, surréaliste, film "puzzle". Jonathan Cohen et Edouard Baer excentriques mais parfaits dans le rôle de Dali.
Mvlo
Mvlo

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2024
Dans son dernier opus, « Daaaaaali ! », Quentin Dupieux nous offre une œuvre singulière qui est loin d’être un biopic. Au contraire, Dupieux s'aventure sur le terrain de l'anti-biopic, pour aller à l’opposé du genre en vogue ces derniers temps. Ce film est porté par les performances époustouflantes de Jonathan Cohen et Edouard Baer, venant confirmer leur statut d'étoiles brillantes dans le firmament de la comédie de leur génération. Leur alchimie à l'écran vis à vis du personnage de Dali est telle, qu'elle captive et transporte, nous donnant presque envie de rouler les Rrrrr.

Le réalisateur, avec une malice palpable, manipule l'excentricité légendaire de Salvador Dalí, déployant un quatuor d'acteurs principaux pour incarner le maître surréaliste. Ce choix audacieux enrichit le film d'une dimension plurivoque qui sied parfaitement à l'univers de Dalí. « Daaaaaali ! » se dévoile ainsi comme une quête, celle d'une jeune femme s'échinant à interviewer l'insaisissable artiste. Ce synopsis, en apparence simple, se révèle être le prétexte à une exploration déroutante, voire labyrinthique, dans l'esprit d'un Dalí tantôt lucide, tantôt éthéré, dont la vie semble être une énigme constellée de rêves.

Le film, à l'instar de son sujet, nous entraîne dans une spirale où réalité et onirisme se confondent, où le comique de répétition lié aux rêves et la conclusion du récit déclenchent un rire réfléchi.

Cependant, malgré sa concision, le film n'échappe pas à certaines longueurs et sa conclusion, bien qu'ingénieuse dans sa métaphore du temps qui fuit, ne parvient pas à pleinement satisfaire.

Si « Daaaaaali ! » ne peut être considéré comme le chef-d'œuvre suprême de Dupieux, il n'en demeure pas moins une œuvre d'exception.

En définitive, on peut dire de ce film qu’il est surréaliste, hilarant et doté d'une originalité rare, ce film constitue un vibrant hommage à Salvador Dalí, en capturant avec brio l'essence d'un artiste dont l'œuvre défie le temps et la raison. Dupieux, par cette réalisation, confirme son habileté à nous convier dans des univers atypiques, où l'absurde côtoie le génie.
Lionel Palisse
Lionel Palisse

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2024
藍 tellement d'accord avec les dernieres critiques qui donnent 2 étoiles. Moi je dirais "film complètement loupé ! Un réalisateur qui se prend pour un genie parlant d'un génie. D'excellents acteurs qui mettent toute leur énergie, mais n'arrivent pas à éloigner l'ennuie présent dans chaque scene. On attend, mais rien. Creux, insignifiant, chiant a mourir. Dali mérite tellement mieux. Et il n'etait pas un porc à la Depardieu qui pelote des femmes, et les femmes ne sont pas des idiotes qui acceptent nonchalamment de se faire peloter les seins. Tous les propos sont ou chiant, ou genants. Je me sentais mal pour les excellent comediens, les seuls talents présents. Dali et les femmes aurait été un excellent sujet, il a eu tellement de muses. Un navet a vite oublier.
Baatoou
Baatoou

10 abonnés 135 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2024
Je n'ai pas du tout accroché à ce film. Je ne suis pas très fan de Quentin Dupieux de base mais après avoir vu Yannick, que javais trouvé vraiment sympathique, j'ai décidé de lui donné une autre chance, mais ça n'a pas pris. Le film ne fait que 1h18 et pourtant j'ai réussi à m'y ennuyer, le film et plat, et passé l'idée du rêve à répétition du prêtre j'ai trouvé l'humour absent du film. Point symbolique pour l'interprétation des acteurs, surtout Édouard Baer qui m'a décroché quelques sourires mais sinon rien de plus, ce film n'était pas pour moi
JUJUBE20
JUJUBE20

36 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2024
"Ne craignez pas la perfection, vous ne l'atteindrez jamais" disait le Maître. Cela vaut pour le film de Dupieux, réussi, drôle, enlevé mais qui aurait pu (dû ?) atteindre un degré supérieur. L'idée de faire jouer le peintre par six comédiens souligne son caractère égocentrique, mais seuls deux passent le test avec brio, Baer et Cohen, là où les autres échouent, sauf le vieux Dali de Didier Flament - mais il fait autre chose. La prouesse consiste à éviter le biopic et à pondre un film surréaliste sur le surréalisme ( spoiler: le scénario se boucle à la perfection dans un final grandiose où tout s'agence, mais dans le délire perpétuel
) avec une belle allégeance en forme d'hommage à Bunuel, spoiler: rêve compris
. On rit beaucoup, les gags visuels sont formellement bien léchés, les réparties bien senties jaillissent avec vigueur, et les répétitions se justifient. Cependant, le film laisse un goût de trop-peu, l'entreprise se révèle vaine, légèrement boursouflée, et cet exercice de style, s'il laisse un bon souvenir, agréable, n'imprime pas la trace d'une grande oeuvre. Il y a du génie, et du soufflé qui retombe : n'est-ce pas le cas de la peinture de Dali, toujours superbement réalisée, parfois anecdotique, voire facile ? Oh il y a des merveilles - et du chiqué. Délectons-nous du film, comme d'un bon ragoût, meilleur quand il est réchauffé, car le temps passe, et file, et s'écoule comme l'eau d'un piano...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2024
Moustaches Gracias, Quentin ! Plus encore que les moustaches de Daaaaaali (prenez votre temps sur le "a"), Quentin Dupieux frise l'impertinence en continuant d'être un brillant metteur en scène, qui ne semble même pas le savoir (on sent qu'il s'amuse). Daaaaaali est encore une fois une petite merveille d'idées narratives et visuelles (l'esprit fou de Dali, ou de Dupieux ? Un peu des deux !), nourri d'un surréalisme qui rend hommage à un bon nombre des toiles du Maître (vous n'avez jamais visité les musées espagnols ? : vous avez l'âme de Dali en 1h10), un humour timbré (notre préféré : le "couloir de l'infini"), un montage qui reprend beaucoup de son Réalité (les mises en abimes de l'impossible), et évidemment un panel de six acteurs pour interpréter le peintre (en ayant carte blanche pour leur jeu : Edouard Baer et Jonathan Cohen sont possédés). Un peu comme si le I'm Not There (les six acteurs qui jouent Bob Dylan tour-à-tour dans son biopic) de Todd Haynes avait oublié d'être long et guindé, et ne faisait qu'une heure (pour n'avoir pas le temps de faire du gras), ce Daaaaaali prend le contrepoint de la biographie classique. Pas de dates, pas de portrait de vie linéaire, pas de fin (on voit la version âgée du peintre dès le début), non, et pourtant, on l'impression d'avoir tout compris du gars : un peintre fou assez génial, mais un odieux narcissique doublé d'un opportuniste en réalité. La phobie du temps qui passe, check, les œufs et les moustaches, check, sa façon de mettre son nom sur le travail des autres (ce qui le faisait disputer avec Bunuel et Garcia Lorca), check, son caractère de diva absolue, plus que check. On s'est enflammé pour les Dali de Baer et Cohen, en roue libre (appelez un exorciste), on s'est un peu moins fait convaincre par les versions de Gilles Lellouche et Pio Marmai (en même temps, on ne les voit que cinq minutes), et on s'est attendri pour cette version plus calme, fragile, sensible de Didier Flamand (en parfaite opposition aux autres versions fantasques et surexcitées). Pour atteindre le quota des "six", Dupieux rajoute une mini-interprétation de quelques secondes par Boris Gillot, là encore un pied-de-nez qui nous dit "Je fais ce que je veux, moi ça m'amuse d'avoir un mini-Dali de 5 secondes" (et nous aussi, on aime cette idée qui va à l'encontre de nos attentes). On mentionne aussi la petite musique à la guitare qui est vraiment très sympa, la solaire Anaïs Dumoustier qui arrive à tenir les brides des acteurs masculins (foufous) sans se laisser marcher sur les pieds, un petit rôle pour Romain Duris qui nous a bien fait rire aussi (avec son délire sur les boulangères, et une critique acerbe du financement des films qui sent vraiment le vécu...), un running-gag du curé et du cowboy dont on se demande ce que cela fiche là (et qu'on n'enlèverait pour rien au monde)... La salle de cinéma était pleine (après une première semaine timide, le bouche-à-oreille cartonne), et la petite musique de cordes grattées et les "Daaaaaali" (aux "a" interminables hilarants : on ne veut plus le dire que comme ça) se sont trouvés ponctués de gloussements étonnés (les novices de Dupieux, qui ont la chance d'avoir tant à découvrir), de rires décomplexés ("Même dans les rêves des autres, la petite Française vient m'emm*rder." : salve de rires), et par ce qui ne s'entend pas : une admiration certaine pour l'étrange absurdité qui fait le charme de Daaa...euh, Dupieux.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2024
Voir le plus farfelu des cinéastes choisir d’adapter le plus farfelu des peintres pouvait sembler inévitable. Hélas, on peut être un peu déçu en sortant de Daaaaaalí !. En effet, si le film peut être amusant au début notamment grâce à certaines idées comme celle d’utiliser plusieurs comédiens pour interpréter Salvador Dalí, Quentin Dupieux abuse trop du comique de répétition d’autant plus quand l’origine des gags est plus que visible spoiler: (Dalí qui revient indéfiniment en arrière à chaque plan de coupe lorsqu’il marche dans le couloir qui copie le gag de Lancelot attaquant dans Monty Python : Sacré Graal !; la multiplication des rêves amusante une fois ou deux mais agaçante au bout de la quatrième ou cinquième fois qui fait inévitablement penser au Charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel…)
. On peut souvent penser que le farfelu tombe un peu dans le n’importe quoi sous prétexte du surréalisme caractéristique du peintre espagnol. Daaaaaalí ! est donc une œuvre nettement moins prenante que la grande réussite que constituait Yannick.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2024
DAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAALI : 12,5/20

Si, (respire un bon coup)
dans une vie idéalistement fantastique et complètement extravagante être UN TALENTUEUX MÉGALOMANE très proprement et totalement abusément imbus de sa personne en la présence de Dali lui-même présentiellement ici dans cette oeuvre cinématographiquement LOUFOQUE ET à vrai dire dans un film plutôt DÉJANTÉ parfois drôle mais surtout bizarre composé de running gags étonnement et infinissablement répétitifs comme le temps sur l’horloge de Daaaaaaaaaaaaaaaaaali QUI fond sur le coin d’une table et dont le talent FASCINE jusqu’à la plus incompétente et idiote personne en la présence d’UNE JOURNALISTE qui ne sait comment FICHTREMENT s’y prendre pour arriver à capter l’essence même de Daaaaaaaaali sans tomber dans une CHIANTE histoire et un ennuyeux biopic farfelu devait être mise en scène, (respire encore), et bien ce film remplirait parfaitement ses fonctions d’antibiopic et serait la définition même de ce qu’était Dali dans un ouvrage très étrange mais captivant.

Ben quoi ? Y’a pas que Dali qui a le droit d’être extravagant ?!

Sinon si vous lisez seulement les mots en majuscule de cette phrase la plus longue que vous lirez en 2024, vous aurez le résumé du film.

Bisou.

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Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2024
Judith est une jeune journaliste qui cherche à réaliser un portrait de l’artiste Dali. Mais l’égo démesuré du célèbre peintre à moustache rend cette tâche très compliquée pour la jeune femme. Quentin Dupieux nous a habitué à mieux. Il use et abuse de son humour absurde et répétitif pour remplir le vide d’un film parodique assez ennuyeux.
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