Note moyenne
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Beaucoup d'humour, donne une excellente image de l'extravagance de Dali, un bon moment même si le film ne sort pas tellement du lot.
Une petite musique réjouissante nous accompagne tout au long de ce film totalement loufoque, à la hauteur du peintre perché.
C’est drôle, original.
Une pépite où tous les acteurs s’en donnent à cœur joie et nous ravissent.
Mention spéciale à Jonathan Cohen qui est irrésistible de drôlerie.
C’est drôle, original.
Une pépite où tous les acteurs s’en donnent à cœur joie et nous ravissent.
Mention spéciale à Jonathan Cohen qui est irrésistible de drôlerie.
Je suis sortie je suis Daliii. Merci pour toujours + de cette matière cinématographiquement divertissante
Jonathan Cohen et Edouard Baer offrent les meilleures interprétations du personnage de Dali
On retrouve bien le côté brute, surréaliste et décalé de Quentin Dupieux
Scénario un peu redondant dans la deuxième partie du film
On retrouve bien le côté brute, surréaliste et décalé de Quentin Dupieux
Scénario un peu redondant dans la deuxième partie du film
Dali est déjà asssssssez farfelu comme ça, c’était pas la peine de faire un film aussi compliqué et peu intéressant, je n’ai pas du tout aimé !!! A part Édouard Baer, les autres acteurs ne sont pas extra dans ce rôle de Dali a plusieurs casquettes
Film très ennuyeux. Malgré de très bons acteurs que j'adore, La première scène n'en finit pas dans ce couloir d'hotel. Le côté loufoque aurait pu m'intriguer mais on tourne en rond , le cow boy, le curé, l'âne . Tout est cul par dessus tête . En bref je n'ai pas aimé
Je me réjouissais de ce film décalé. J’ai apprécié le début, plein de promesses d’une histoire sympathique et perchée. Le film est court, je l’ai pourtant trouvé trèèèès long.
Je suis visiblement passée à côté…
Je suis visiblement passée à côté…
Vraiment un très bon moment.
des jeux d'acteurs formidables des très beaux plans de Quentin Dupieux.
Un film un peu loufoque à l'image de son sujet.
des jeux d'acteurs formidables des très beaux plans de Quentin Dupieux.
Un film un peu loufoque à l'image de son sujet.
Bon film, surréaliste à souhait , au scénario original et dont les 2 acteurs majeurs (parmi les 6, je vous laisse deviner) sont excellents. On se demande comment tout cela peut finir, on craint la fin mais elle est réussie et boucle la boucle du film.
Sauvé par la durée du film, j'ai cru perdre patience, sans jamais trop savoir pourquoi.
Voilà un Dupieux qui dénote. Qui contraste, avec ses excellents prédécesseurs. Le film est pénible et sans saveur, ne nous transporte pas plus loin qu'au bout de deux ou trois rires soupirés mais surtout d'un ennui inexplicable. Le casting remarquable ne vient étonnamment pas aider l'intrigue, heureusement la photographie nous tient en haleine mais l'écriture, elle, vient plonger le spectateur dans un désarroi terrible. On entend l'idée mais elle reste pourtant inaudible et se prête si peu au cinéma...
Laissez la gloire de l'impressionnisme à ceux qui le maitrisent.
Voilà un Dupieux qui dénote. Qui contraste, avec ses excellents prédécesseurs. Le film est pénible et sans saveur, ne nous transporte pas plus loin qu'au bout de deux ou trois rires soupirés mais surtout d'un ennui inexplicable. Le casting remarquable ne vient étonnamment pas aider l'intrigue, heureusement la photographie nous tient en haleine mais l'écriture, elle, vient plonger le spectateur dans un désarroi terrible. On entend l'idée mais elle reste pourtant inaudible et se prête si peu au cinéma...
Laissez la gloire de l'impressionnisme à ceux qui le maitrisent.
Fou, surréaliste, film "puzzle". Jonathan Cohen et Edouard Baer excentriques mais parfaits dans le rôle de Dali.
Dans son dernier opus, « Daaaaaali ! », Quentin Dupieux nous offre une œuvre singulière qui est loin d’être un biopic. Au contraire, Dupieux s'aventure sur le terrain de l'anti-biopic, pour aller à l’opposé du genre en vogue ces derniers temps. Ce film est porté par les performances époustouflantes de Jonathan Cohen et Edouard Baer, venant confirmer leur statut d'étoiles brillantes dans le firmament de la comédie de leur génération. Leur alchimie à l'écran vis à vis du personnage de Dali est telle, qu'elle captive et transporte, nous donnant presque envie de rouler les Rrrrr.
Le réalisateur, avec une malice palpable, manipule l'excentricité légendaire de Salvador Dalí, déployant un quatuor d'acteurs principaux pour incarner le maître surréaliste. Ce choix audacieux enrichit le film d'une dimension plurivoque qui sied parfaitement à l'univers de Dalí. « Daaaaaali ! » se dévoile ainsi comme une quête, celle d'une jeune femme s'échinant à interviewer l'insaisissable artiste. Ce synopsis, en apparence simple, se révèle être le prétexte à une exploration déroutante, voire labyrinthique, dans l'esprit d'un Dalí tantôt lucide, tantôt éthéré, dont la vie semble être une énigme constellée de rêves.
Le film, à l'instar de son sujet, nous entraîne dans une spirale où réalité et onirisme se confondent, où le comique de répétition lié aux rêves et la conclusion du récit déclenchent un rire réfléchi.
Cependant, malgré sa concision, le film n'échappe pas à certaines longueurs et sa conclusion, bien qu'ingénieuse dans sa métaphore du temps qui fuit, ne parvient pas à pleinement satisfaire.
Si « Daaaaaali ! » ne peut être considéré comme le chef-d'œuvre suprême de Dupieux, il n'en demeure pas moins une œuvre d'exception.
En définitive, on peut dire de ce film qu’il est surréaliste, hilarant et doté d'une originalité rare, ce film constitue un vibrant hommage à Salvador Dalí, en capturant avec brio l'essence d'un artiste dont l'œuvre défie le temps et la raison. Dupieux, par cette réalisation, confirme son habileté à nous convier dans des univers atypiques, où l'absurde côtoie le génie.
Le réalisateur, avec une malice palpable, manipule l'excentricité légendaire de Salvador Dalí, déployant un quatuor d'acteurs principaux pour incarner le maître surréaliste. Ce choix audacieux enrichit le film d'une dimension plurivoque qui sied parfaitement à l'univers de Dalí. « Daaaaaali ! » se dévoile ainsi comme une quête, celle d'une jeune femme s'échinant à interviewer l'insaisissable artiste. Ce synopsis, en apparence simple, se révèle être le prétexte à une exploration déroutante, voire labyrinthique, dans l'esprit d'un Dalí tantôt lucide, tantôt éthéré, dont la vie semble être une énigme constellée de rêves.
Le film, à l'instar de son sujet, nous entraîne dans une spirale où réalité et onirisme se confondent, où le comique de répétition lié aux rêves et la conclusion du récit déclenchent un rire réfléchi.
Cependant, malgré sa concision, le film n'échappe pas à certaines longueurs et sa conclusion, bien qu'ingénieuse dans sa métaphore du temps qui fuit, ne parvient pas à pleinement satisfaire.
Si « Daaaaaali ! » ne peut être considéré comme le chef-d'œuvre suprême de Dupieux, il n'en demeure pas moins une œuvre d'exception.
En définitive, on peut dire de ce film qu’il est surréaliste, hilarant et doté d'une originalité rare, ce film constitue un vibrant hommage à Salvador Dalí, en capturant avec brio l'essence d'un artiste dont l'œuvre défie le temps et la raison. Dupieux, par cette réalisation, confirme son habileté à nous convier dans des univers atypiques, où l'absurde côtoie le génie.
藍 tellement d'accord avec les dernieres critiques qui donnent 2 étoiles. Moi je dirais "film complètement loupé ! Un réalisateur qui se prend pour un genie parlant d'un génie. D'excellents acteurs qui mettent toute leur énergie, mais n'arrivent pas à éloigner l'ennuie présent dans chaque scene. On attend, mais rien. Creux, insignifiant, chiant a mourir. Dali mérite tellement mieux. Et il n'etait pas un porc à la Depardieu qui pelote des femmes, et les femmes ne sont pas des idiotes qui acceptent nonchalamment de se faire peloter les seins. Tous les propos sont ou chiant, ou genants. Je me sentais mal pour les excellent comediens, les seuls talents présents. Dali et les femmes aurait été un excellent sujet, il a eu tellement de muses. Un navet a vite oublier.
Je n'ai pas du tout accroché à ce film. Je ne suis pas très fan de Quentin Dupieux de base mais après avoir vu Yannick, que javais trouvé vraiment sympathique, j'ai décidé de lui donné une autre chance, mais ça n'a pas pris. Le film ne fait que 1h18 et pourtant j'ai réussi à m'y ennuyer, le film et plat, et passé l'idée du rêve à répétition du prêtre j'ai trouvé l'humour absent du film. Point symbolique pour l'interprétation des acteurs, surtout Édouard Baer qui m'a décroché quelques sourires mais sinon rien de plus, ce film n'était pas pour moi
"Ne craignez pas la perfection, vous ne l'atteindrez jamais" disait le Maître. Cela vaut pour le film de Dupieux, réussi, drôle, enlevé mais qui aurait pu (dû ?) atteindre un degré supérieur. L'idée de faire jouer le peintre par six comédiens souligne son caractère égocentrique, mais seuls deux passent le test avec brio, Baer et Cohen, là où les autres échouent, sauf le vieux Dali de Didier Flament - mais il fait autre chose. La prouesse consiste à éviter le biopic et à pondre un film surréaliste sur le surréalisme (
spoiler:
le scénario se boucle à la perfection dans un final grandiose où tout s'agence, mais dans le délire perpétuel
) avec une belle allégeance en forme d'hommage à Bunuel, spoiler: rêve compris
. On rit beaucoup, les gags visuels sont formellement bien léchés, les réparties bien senties jaillissent avec vigueur, et les répétitions se justifient. Cependant, le film laisse un goût de trop-peu, l'entreprise se révèle vaine, légèrement boursouflée, et cet exercice de style, s'il laisse un bon souvenir, agréable, n'imprime pas la trace d'une grande oeuvre. Il y a du génie, et du soufflé qui retombe : n'est-ce pas le cas de la peinture de Dali, toujours superbement réalisée, parfois anecdotique, voire facile ? Oh il y a des merveilles - et du chiqué. Délectons-nous du film, comme d'un bon ragoût, meilleur quand il est réchauffé, car le temps passe, et file, et s'écoule comme l'eau d'un piano...
) avec une belle allégeance en forme d'hommage à Bunuel, spoiler: rêve compris
. On rit beaucoup, les gags visuels sont formellement bien léchés, les réparties bien senties jaillissent avec vigueur, et les répétitions se justifient. Cependant, le film laisse un goût de trop-peu, l'entreprise se révèle vaine, légèrement boursouflée, et cet exercice de style, s'il laisse un bon souvenir, agréable, n'imprime pas la trace d'une grande oeuvre. Il y a du génie, et du soufflé qui retombe : n'est-ce pas le cas de la peinture de Dali, toujours superbement réalisée, parfois anecdotique, voire facile ? Oh il y a des merveilles - et du chiqué. Délectons-nous du film, comme d'un bon ragoût, meilleur quand il est réchauffé, car le temps passe, et file, et s'écoule comme l'eau d'un piano...
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