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Un très bon film à la Dupieux ! On perd la notion du temps et de l'espace, tout en découvrant un personnage aux milles facettes. Je recommande
Comme toujours avec dupieux , c'est une chance sur deux..pile vous allez vous marrer , face vous allez vraiment vous faire chier... ici c'est face. Film hommage à Dali oblige, la distorsion du temps est le theme principal de ce film qui dure 1h20 mais qui semble en durer 3h (on peut dire que de ce coté là le paris est réussi). Sinon je n'ai rien contre l absurde et part le passé certain film de dupieux ont pu etre tres drole dans le meme genre mais ici tout est fade, long, sans saveur et tombe à plat. Dans le film on percoit que Dali était un gros mégalomane que tous le monde applaudissaient bêtement dès qu'il mettait la main sur un pinceau (ou feutre indélébile), on peut vraiment faire le parallèle avec Dupieux...
Quelle déception ! Pourtant j'avais bon espoir de passer une bonne soirée avec des acteurs talentueux, et le sujet Dali très prometteur. C'était d'un ennui abyssal, la durée du film était courte avec 1h17 mais cela m'a paru interminable.
Le réalisateur a sûrement écrit le scénario avec ses pieds!
Le réalisateur a sûrement écrit le scénario avec ses pieds!
Daaaaaali ! est un film réalisé par Quentin Dupieux et sorti en 2024.
Ce non-biopic autour de Salvador Dali est un film typique du cinéma de Dupieux : jeu sur la temporalité, le rêve, un ensemble qui semble déconstruit mais qui est en réalité très écrit et organisé, un humour décapant qui résulte à la fois de l'absurdité des situations et de la puissance de jeu des différents interprètes du maître (Edouard Baer et Jonathan Cohen étant les plus convaincants), une musique minimaliste (composée par Thomas Bangalter) mais qui revient de manière obsédante, sans oublier Anaïs Demoustier, personnage central dont le bînome avec Romain Duris fonctionne très bien. Cet ensemble, qui peut sembler dépourvu de message derrière sa folie, pose la question du rapport à l'image, de l'importance de l'art, de la vampirisation des artistes sur leurs œuvres, thèmes qui disent beaucoup du rapport du réalisateur à son travail.
Cette cuvée 2024 de Quentin Dupieux est une nouvelle pépite portant une nouvelle pierre importante à la riche carrière de son réalisateur.
Ce non-biopic autour de Salvador Dali est un film typique du cinéma de Dupieux : jeu sur la temporalité, le rêve, un ensemble qui semble déconstruit mais qui est en réalité très écrit et organisé, un humour décapant qui résulte à la fois de l'absurdité des situations et de la puissance de jeu des différents interprètes du maître (Edouard Baer et Jonathan Cohen étant les plus convaincants), une musique minimaliste (composée par Thomas Bangalter) mais qui revient de manière obsédante, sans oublier Anaïs Demoustier, personnage central dont le bînome avec Romain Duris fonctionne très bien. Cet ensemble, qui peut sembler dépourvu de message derrière sa folie, pose la question du rapport à l'image, de l'importance de l'art, de la vampirisation des artistes sur leurs œuvres, thèmes qui disent beaucoup du rapport du réalisateur à son travail.
Cette cuvée 2024 de Quentin Dupieux est une nouvelle pépite portant une nouvelle pierre importante à la riche carrière de son réalisateur.
Un film ennuyeux malgré la performance des acteurs, notamment Edouard Baer ! Un film surréaliste (attention spoiler) où le téléphone a besoin d'être branché pour fonctionner ??? C'est à côté du sujet. Le film est tout en répétition et tourne en rond sans rien apporter comme infos ou comme créations. Un sujet aussi vaste que Dali réduit à un personnage narcissique (on le savait déjà) et stupide (là ça m'étonnerait !)
Avec Daaaali, Quentin Dupieux retrouve l’esprit malicieux de Réalité. Un film déconstruit, concept, qui rend hommage à l’œuvre de Dali en usant de la décomposition du temps et de l’espace. C’est ludique, drôle, et Jonathan Cohen et Édouard Baer crèvent l’écran.
Un réalisateur pas mal barré, Quentin Dupieux, choisit de faire un film sur Salvador Dali, un peintre célèbre complètement barré. Pour incarner le rôle-titre, il va utiliser plusieurs acteurs, à travers différentes saynètes. Et pour donner du liant au contenu, il va imaginer une journaliste novice cherchant désespérément à organiser un entretien avec le Maître.
Tout d'abord, comment s'en sortent les différents interprètes de Dali?
C'est Edouard Baer qui revient le plus souvent. Jouant, non sans humour, un personnage extravagant, cynique, et incommodant, il s'en sort assez bien. Mais on ne peut pas s'empêcher de constater qu'il fait surtout du "Edouard Baer'. Jonathan Cohen est peu crédible, et j'ai déjà oublié les autres. Sauf un. En vieux Dali, cloué sur un fauteuil roulant, Didier Flamand est parfait.
Est ce un film surréaliste?
Non. Quelques scènes le sont. Certaines réussies, d'autres trop forcées. A travers elles, on verra un hommage appuyé à Luis Buñuel, avec la description du rêve, ou la répétition de scènes semblables, par exemple. Quant à l'évocation de Dali artiste, on aura droit à de rares bon moments où il travaille, et une forte allusion à ses faux tableaux.
Et la journaliste?
C'est là où ça cloche vraiment. L'histoire de la jeune femme (Anaïs Demoustier), servant de fil rouge aux apparitions de Dali, est banale, et plombe le film. Ses épisodes avec Romain Durys (qui nous refait le coup du réalisateur agaçant dans "Coupez!"), sont sans intérêt, et ne servent qu'à "remplir" le film. Le contraste évident entre ces séquences sans relief et les quelques passages bien surréalistes créent un déséquilibre malvenu. Même si vers la fin, tout s'agglomère dans une joyeuse composition absurde. Mais, c'est trop tard.
Pour résumer, ce film ressemble plus à une ébauche, qu'à une toile de maître.
Tout d'abord, comment s'en sortent les différents interprètes de Dali?
C'est Edouard Baer qui revient le plus souvent. Jouant, non sans humour, un personnage extravagant, cynique, et incommodant, il s'en sort assez bien. Mais on ne peut pas s'empêcher de constater qu'il fait surtout du "Edouard Baer'. Jonathan Cohen est peu crédible, et j'ai déjà oublié les autres. Sauf un. En vieux Dali, cloué sur un fauteuil roulant, Didier Flamand est parfait.
Est ce un film surréaliste?
Non. Quelques scènes le sont. Certaines réussies, d'autres trop forcées. A travers elles, on verra un hommage appuyé à Luis Buñuel, avec la description du rêve, ou la répétition de scènes semblables, par exemple. Quant à l'évocation de Dali artiste, on aura droit à de rares bon moments où il travaille, et une forte allusion à ses faux tableaux.
Et la journaliste?
C'est là où ça cloche vraiment. L'histoire de la jeune femme (Anaïs Demoustier), servant de fil rouge aux apparitions de Dali, est banale, et plombe le film. Ses épisodes avec Romain Durys (qui nous refait le coup du réalisateur agaçant dans "Coupez!"), sont sans intérêt, et ne servent qu'à "remplir" le film. Le contraste évident entre ces séquences sans relief et les quelques passages bien surréalistes créent un déséquilibre malvenu. Même si vers la fin, tout s'agglomère dans une joyeuse composition absurde. Mais, c'est trop tard.
Pour résumer, ce film ressemble plus à une ébauche, qu'à une toile de maître.
Déception, pour ce Dali caricature du chocolat Lanvin où les actrices n'ont pas le beau rôle. La construction est originale mais hormis qlq scènes mémorables, le scénario ne décolle pas.
Correct mais rien de flamboyant. On suit un délire de réalisateur avec des comédiens qui jouent le jeu, mais sans beaucoup de profondeur. Dommage.
Un film amusant sur Dali avec une belle prestation jubilatoire de bons acteurs. Le délire verbal onirique et décalé de Daaaaaali fonctionne très bien mais la journaliste franchouillarde et Neu Neu un peu moins
Quelle déception ! Un sujet en or, un bon casting, et ce réalisateur dont tout le monde parle… mais le film est bâclé, pas vraiment de scénario, mal filmé et à part Romain Duris les acteurs semblent n avoir pas bossé leur rôle… c est tellement médiocre… le pire du cinéma français … la honte!!
Caricature réussie et servie par la créativité de Quentin Dupieux
On parvient à voir un seul personnage bien que 5 acteurs de très grand talent incarnent l’extravagant artiste et en particulier Edouard Baer
Excellent montage
On parvient à voir un seul personnage bien que 5 acteurs de très grand talent incarnent l’extravagant artiste et en particulier Edouard Baer
Excellent montage
Visuellement hyper original et scénario complètement loufoque on adore
Ça vaut vraiment le coup pour la mise en scène
Ça vaut vraiment le coup pour la mise en scène
Exceeeeeptionnel de surréalisme! Acteurs au top; un bon moment d amusement. et des scènes mythiques
Quentin Dupieux s'intéresse à Dalí, sa vie, son sens de la provocation, sa mégalomanie, son excentricité, son amour de l’argent, ses caprices... il fallait bien 5 acteurs pour incarner l' extravagance de ce personnage : Édouard Baer, Jonathan Cohen, Gilles Lellouche, Pio Marmai et Didier Flamand.
Anaïs Demoustier ne parviendra jamais à l' interviewer pour des raisons toujours très farfelues!
Anaïs Demoustier ne parviendra jamais à l' interviewer pour des raisons toujours très farfelues!
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