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RitchieGueko
28 abonnés
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4,0
Publiée le 21 février 2024
Daaaaaali ! est un film réalisé par Quentin Dupieux et sorti en 2024. Ce non-biopic autour de Salvador Dali est un film typique du cinéma de Dupieux : jeu sur la temporalité, le rêve, un ensemble qui semble déconstruit mais qui est en réalité très écrit et organisé, un humour décapant qui résulte à la fois de l'absurdité des situations et de la puissance de jeu des différents interprètes du maître (Edouard Baer et Jonathan Cohen étant les plus convaincants), une musique minimaliste (composée par Thomas Bangalter) mais qui revient de manière obsédante, sans oublier Anaïs Demoustier, personnage central dont le bînome avec Romain Duris fonctionne très bien. Cet ensemble, qui peut sembler dépourvu de message derrière sa folie, pose la question du rapport à l'image, de l'importance de l'art, de la vampirisation des artistes sur leurs œuvres, thèmes qui disent beaucoup du rapport du réalisateur à son travail. Cette cuvée 2024 de Quentin Dupieux est une nouvelle pépite portant une nouvelle pierre importante à la riche carrière de son réalisateur.
Un film ennuyeux malgré la performance des acteurs, notamment Edouard Baer ! Un film surréaliste (attention spoiler) où le téléphone a besoin d'être branché pour fonctionner ??? C'est à côté du sujet. Le film est tout en répétition et tourne en rond sans rien apporter comme infos ou comme créations. Un sujet aussi vaste que Dali réduit à un personnage narcissique (on le savait déjà) et stupide (là ça m'étonnerait !)
Avec Daaaali, Quentin Dupieux retrouve l’esprit malicieux de Réalité. Un film déconstruit, concept, qui rend hommage à l’œuvre de Dali en usant de la décomposition du temps et de l’espace. C’est ludique, drôle, et Jonathan Cohen et Édouard Baer crèvent l’écran.
Un réalisateur pas mal barré, Quentin Dupieux, choisit de faire un film sur Salvador Dali, un peintre célèbre complètement barré. Pour incarner le rôle-titre, il va utiliser plusieurs acteurs, à travers différentes saynètes. Et pour donner du liant au contenu, il va imaginer une journaliste novice cherchant désespérément à organiser un entretien avec le Maître. Tout d'abord, comment s'en sortent les différents interprètes de Dali? C'est Edouard Baer qui revient le plus souvent. Jouant, non sans humour, un personnage extravagant, cynique, et incommodant, il s'en sort assez bien. Mais on ne peut pas s'empêcher de constater qu'il fait surtout du "Edouard Baer'. Jonathan Cohen est peu crédible, et j'ai déjà oublié les autres. Sauf un. En vieux Dali, cloué sur un fauteuil roulant, Didier Flamand est parfait. Est ce un film surréaliste? Non. Quelques scènes le sont. Certaines réussies, d'autres trop forcées. A travers elles, on verra un hommage appuyé à Luis Buñuel, avec la description du rêve, ou la répétition de scènes semblables, par exemple. Quant à l'évocation de Dali artiste, on aura droit à de rares bon moments où il travaille, et une forte allusion à ses faux tableaux. Et la journaliste? C'est là où ça cloche vraiment. L'histoire de la jeune femme (Anaïs Demoustier), servant de fil rouge aux apparitions de Dali, est banale, et plombe le film. Ses épisodes avec Romain Durys (qui nous refait le coup du réalisateur agaçant dans "Coupez!"), sont sans intérêt, et ne servent qu'à "remplir" le film. Le contraste évident entre ces séquences sans relief et les quelques passages bien surréalistes créent un déséquilibre malvenu. Même si vers la fin, tout s'agglomère dans une joyeuse composition absurde. Mais, c'est trop tard. Pour résumer, ce film ressemble plus à une ébauche, qu'à une toile de maître.
Déception, pour ce Dali caricature du chocolat Lanvin où les actrices n'ont pas le beau rôle. La construction est originale mais hormis qlq scènes mémorables, le scénario ne décolle pas.
Un film amusant sur Dali avec une belle prestation jubilatoire de bons acteurs. Le délire verbal onirique et décalé de Daaaaaali fonctionne très bien mais la journaliste franchouillarde et Neu Neu un peu moins
Quelle déception ! Un sujet en or, un bon casting, et ce réalisateur dont tout le monde parle… mais le film est bâclé, pas vraiment de scénario, mal filmé et à part Romain Duris les acteurs semblent n avoir pas bossé leur rôle… c est tellement médiocre… le pire du cinéma français … la honte!!
Caricature réussie et servie par la créativité de Quentin Dupieux On parvient à voir un seul personnage bien que 5 acteurs de très grand talent incarnent l’extravagant artiste et en particulier Edouard Baer Excellent montage
Quentin Dupieux s'intéresse à Dalí, sa vie, son sens de la provocation, sa mégalomanie, son excentricité, son amour de l’argent, ses caprices... il fallait bien 5 acteurs pour incarner l' extravagance de ce personnage : Édouard Baer, Jonathan Cohen, Gilles Lellouche, Pio Marmai et Didier Flamand. Anaïs Demoustier ne parviendra jamais à l' interviewer pour des raisons toujours très farfelues!
Avec Daaaaaali Quentin Dupieux réalise un portrait « kaléïdoscope », foutraque, bizarre, surréaliste bien sûr, et très ludique. Reprenant les thèmes qui lui sont chers de la distorsion du temps (confrontant dans plusieurs scènes Dali jeune et Dali vieux) comme de l’espace (hilarante scène d’ouverture dans un couloir d’hôtel qui n’en finit pas), il s’amuse à imbriquer un récit dans le récit, à construire une boucle narrative qui s’interrompt pour mieux reprendre. Dans ce film choral, Anaïs Dumoustier est délicieuse en journaliste candide, et Edouard Baer comme Jonathan Cohen campent 2 Dalis vraiment drôles et très évocateurs (Pio Marmaï et Gilles Lellouch nettement plus insignifiants…). Les répliques absurdes fusent mêlant savoureusement poésie et comédie. Un vrai régal !
Dans ce film le réalisateur présente à sa sauce une facette de ce pouvait être Dali. L'univers des deux artistes se conjuguent parfaitement, et une fois qu'on a compris qu'il ne fallait pas chercher de cohérence, on admire et savoure la démonstration !
On retrouve l'univers absurde du cinéaste Quentin Dupieux, mais pas avec la réussite de son dernier "Yannick". Il s'appuie sur un casting 5 étoiles pour interpréter le célèbre peintre et son intervieweuse, la délicieuse Anaïs Demoustier. Malheureusement, tous ne sont pas au diapason de l'excellent Edouard Baer et malgré une créativité indéniable, le film perd un peu de saveur en route avec cette fameuse histoire narrée par le curé. Bref, c'est un peu beaucoup foutraque et même agaçant parfois lorsqu'il s'agit d'appuyer encore et encore sur l'excentricité de Dali avec du comique de répétition.