La patte de Quentin Dupieux c’est de faire court (78 minutes ici). Ce qui ne laisse pas le temps de s’ennuyer. Et son genre c’est l’absurde, le décalé, le loufoque. Se servant ici d’un personnage qui ne l’est pas point – Salvador Dali –. « Je suis fou… », c’est lui qui le disait, euh « du chocolat Lanvin » (1968) pour ceux qui ont connu. Le casting est de qualité, des comédiens de talent connus et reconnus. On ne peut s’empêcher de penser qu’ils se sont beaucoup amusés. Et moqué aussi ? C’est du Dupieux. Ses voies sont parfois impénétrables. C’est ça qu’on aime ou pas. Car, à n’en pas douter, il y aura des spectateurs qui ne seront pas réceptifs à ce genre de 7ème art. C’est qu’ils ne connaissent pas l’œuvre de Quentin Dupieux et qu'ils n'ont donc pas les repères pour apprécier ! Et quant à moi je ne connais pas l’œuvre de Dali et n’en ai d'ailleurs nulle envie. Des gouts et des couleurs, on ne discute pas.
dupieux ne m'a pas déçu, un casting toujours au top, une rea hyper bien pensée, un humour qui marche à merveille sur moi et des histoire toujours autant absurde. même si je dois dire que c'est le film de sa carrière le moins abouti niveau histoire/fil rouge que j'ai pu voir, j'ai passer un très bon moment. dupieux ne fait que prouver qu'il est le maître de l'absurde en France
J'ai essayé plusieurs fois de regarder les films de Quentin Dupieux, puisque son désir de faire du décalé me laissait espérer de trouver quelques pépites... je me suis pourtant toujours mortellement ennuyé, tant ses gags-non-gags tombent ponctuellement à plat, et ses histoire sans queue ni tête sont aussi sans aucun fond ni sens. Je m'étais dit que peut-être là il avait finalement eu une bonne idée, et bien non! Le problème ce n'est pas que l'histoire est inexistante et redondante, mais que le seul acteur qui joue bien le personnage de Dalì est Édouard Baer, même si au bout d'un moment lui aussi il devient fatigant: ne parlons même pas des autres trois! Le film est tellement drôle que je me suis endormis à plusieurs reprises, il n'y a aucune profondeur, juste une caricature qui pourrait tenir la durée d'un court métrage, et une structure narrative qui voudrait singer Bunuel sans atteindre aucun résultat. Il faudrait que quelqu'un explique à Quentin qu'il ne suffit pas de faire rouler des Rrrr à ses acteurs pour transformer un réalisateur franchouillard en Louis (Bunuel)...
Dupieux s'attache laborieusement à évoquer la fantaisie comme la sublime inspiration du grand personnage surréaliste avec les quelques acteurs qui ont accepté ce petit exercice de cinéma.
un film surréaliste pour adeptes de l'humour absurde pour ma part je n'ai pas adhéré, et je me suis ennuyée pas mal de longueurs tout ça n'est pas rattrapé par les acteurs pourtant talentueux
Très complexe le film je trouve, même si y’a de bonnes idées. J’ai pas accroché plus que ça mais je pense qu’il faudrait je le revois plus tard car j’ai trouvé c’était intéressant.
Après Yannick, Quentin Dupieux revient quelques mois plus tard avec "Daaaaaali". Comme d'habitude, on a une histoire totalement perchée du début à la fin, mais ici avec l'art du montage en plus. Judith, une jeune journaliste anciennement pharmacienne veut interviewer Dali mais est confrontée à ce personnage si spécial à l'ego surdimensionné. Un personnage si spécial avec un réalisateur spécial, de quoi faire un très bon film. Quentin Dupieux souligne bien que le personnage de Dali est très dure à cerner et n'a donc pas fait un biopic mais une histoire où je dirais qu'il s'incarne finalement dans cette journaliste qui n'arrive pas à en savoir davantage que quelques pages de son petit calpin. C'est un film qui évidemment ne pouvait être réalisé que par Quentin Dupieux. Comme ses autres films, le réalisateur est aussi Chef monteur et on le comprend. Le montage a ici une place très très importante et fait tout avec les running gags notamment. Bref c'est un film à voir pour passer un bon moment
Cela aurait pu être un film ébouriffant. Convergence de forme et de sujet rêvée. Mais encore une fois, monsieur Dupieux, livré à lui même, qui refuse de combiner son talent avec le talent d'autrui, survole le film qui était à faire. Ses "trucs" ayant par ailleurs malheureusement été éventés dans les productions précédentes, l'effet est étouffé (c'eut été un premier film, il y aurait eu petite révélation, découverte réjouissante). Quel dommage de gâcher une si belle idée, car plusieurs fois, le film semble prêt à sortir de l'ornière dans laquelle l'enferme le monsieur, plusieurs fois on frôle le décollage vers un univers plus élargi et profond. Comme toujours les acteurs, pour qui ce type de tournage doit relever d'un mix entre vacances et plan com parfait (il faut clairement en être) sont aux petits oignons (après, monsieur Bear pourrait lire le bottin, qu'on serait au spectacle).
Dupieux et ses films tous les 6 mois , ca devient lassant. Je rêve qu'il se pose un peu plus pour faire un film qui ne soit pas juste une idée de concept qui ne tient pas sur la durée. Il y était presque avec Yannick
Daaaaaalí! c'est quand Dupieux plonge dans Buñuel pour raconter un artiste sans le raconter tout à fait, parler du cinéma en pensant que c'est peut-être encore un art plutôt qu'une industrie. Rien n'a de sens dans Daaaaaalí! et pourtant tout est à sa place. Que Bangalter me matraque de sa guitare, que Baer explose des caméras dans tous les sens du terme, qu'un prêtre revienne raconter inlassablement son rêve, qu'il y ait six fins, qu'il y ait de la moustache à n'en plus finir : ça, c'est Dalí ! Mais c'est surtout encore et toujours Quentin Dupieux.
C c'est plus un Duuuuupieux qu un Daaaali. Le film s inspire du film Le chien andalou, mais en fait une version comique n apportant rien à l approche de Dali. On ne peut résumer la vie et l œuvre de Dali que par sa façon de s exprimer. Gala n a qu' une présence fugitive Mais où est Cadaques ? Les amoureux de Dali seront certainement déçus mais les amoureux de Dupieux certainement ravis
J’ai l’impression qu’on a mis mon cerveau dans un mixeur.
Je suis sorti du cinéma totalement désorienté, une sorte de méta sommeil après avoir vu un film mélangeant rêve interminable et labyrinthe mental.
Le pitch est simple, c’est l’histoire d’une jeune femme qui essaye tant bien que mal de faire une interview de Dali. Le film est à l’image du personnage qui nous perd volontairement, est assez aléatoire dans l’esprit fou presque onirique d’un personnage fascinant. On se laisse volontairement porter par l’absurde tant l’humour y est aiguisé.
Vraiment une salle de cinéma en fou rire. Des rires de personnes essentiellement âgées peut-être heureux de retrouver un être curieux de leur passé. On voit Dali magistralement interprété par 5 ou 6 acteurs de talent qui s’amusent à interpréter un personnage qui jouait son propre rôle en permanence. Mention spéciale à Jonathan Cohen qui illustre à mon sens le mieux l’esprit grandiose d’un être frappé par la démence. Malgré sa très courte durée (1h20) le film arrive de manière assez surprenante d'avoir des longueurs, notamment sur la fin ou à force de nous mettre des feintes sur la fin, de nombreuses personnes ont commencés à mettre leur manteau et à s’impatienter de partir.
En définitive, c’est du grand cinéma, des plans intéressants, un humour débordant mais quelques longueurs à mi-parcours. Si vous êtes amateurs de cinéma d’auteur foncez les yeux fermés, vous allez passer un bon moment ! (le cerveau risque de chauffer un peu).
En revanche si vous venez combler une heure de votre temps dans l’espoir de vous détendre, ce film n’est peut-être pas fait pour vous.
ONANISME CINÉMATOGRAPHIQUE À ÉVITER . On pouvait traiter ce sujet de manière surréaliste mais le risque était grand de tomber dans le piège de l'entresoi. spoiler: L'équipe du film a dû bien s'amuser dans ce bord de mer ensoleillé, malheureusement les spectateurs sont restés sur leur fai[spoiler] m en grande majorité dans la salle ou ce film était projeté.[/spoiler] DALI vallait mieux que cette ELLUUUCUUBRAAATION!spoiler:
Une histoire sans fin. Le film est marrant, l'humour est très bien. Faut bien comprendre l'histoire de ce film sinon on risque de perdre le fil.
J'ai beaucoup aimer les interprétations des différents Dali plus particulièrement ceux de Édouard Baer et Jonathan Cohen. Ils étaient au top pour c'est les deux gros points positifs du film.
Je pense que certaines personnes pourraient s'ennuyer devant le film. Mais pour moi j'ai pu passer un bon film.