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Pseudofile
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2,0
Publiée le 30 décembre 2021
Une comédie comme Jean-Paul Belmondo en a fait beaucoup, mettant en valeur sa forme physique et son bagout au détriment de réalisme dans les situations. Les scènes avec les inspecteurs de la sécurité sociale, l’animation du supermarché ou bien avec le siège éjectable en sont des exemples éloquents. A regarder pour la galerie d’acteurs et la bonne humeur qui imprègne le film mais il ne faut pas réfléchir plus loin, Dispensable malgré l’association Zidi/Audiard dont j’aurais personnellement attendu beaucoup mieux.
J'aime Belmondo, j'adore Belmondo et encore plus que ça : j'admire Belmondo. Et comme beaucoup, au moment de l'annonce de sa disparition, j'ai eu la désagréable impression de perdre un pote qui m'était cher. M'est venue l'envie de revoir les films de la période "100% Bébel" de notre ami Jean-Paul. Certains me laissant un souvenir lointain et d'autres ne demandant qu'à être réévalués. On commence donc avec "L'animal", film de Claude Zidi. Et, je ne vais pas y aller par quatre chemins, l'aventure va tourner court. C'est une énorme sortie de route. Alors d'accord, Bébel est dans un double rôle, s'en donne à coeur joie, multipliant les pirouettes, se suspendant à tout ce qui lui tombe sous la main. Mais faut-il encore que ce soit au service de quelque chose. Ce qui n'est pas le cas ici. Il n'y a rien, absolument rien. Un peu plus de 90 minutes franchement pénibles, même quand on est fan. En tout et pour tout, on ne peut sauver que les cascades, spoiler: la scène de la visite de l'inspecteur de la sécu , la complicité évidemment évidente entre Belmondo et Charles Gérard et quelques bons mots de Michel Audiard. C'est peu, beaucoup trop peu.
Pur produit des films populaires des années 70 avec Claude Zidi derrière la caméra et Bébel en vedette qui souhaitait alterner comédies et polars, « L’Animal » est, en toute objectivité, plutôt un mauvais film. Tout est prétexte à attirer le chaland avec une affiche alléchante additionnant les noms prestigieux : Bébel et Zidi donc, Michel Audiard aux dialogues, Vladimir Cosma, la ravissante Raquel Welch, une pléiade de seconds rôles savoureux, une promesse de gags irrésistibles et une enfilade de cascades renversantes. Le résultat n’est clairement pas à la hauteur avec un scénario très paresseux, des dialogues plutôt faibles, des gags quasi inexistants, de nombreuses scènes de transition poussives et quelques séquences peu convaincantes. Au regard des noms sur l’affiche, l’ensemble est décevant. Certains personnages (acteurs) sont sous-exploités et plusieurs situations laissées en plan mettant ainsi en évidence un scénario franchement bancal. En dépit de ses très nombreux défauts, le film se révèle cependant sympathique. Sa légèreté, sa distribution, son je-m’en-foutisme évident constituent des éléments qui en font un film sans prétention tout à fait divertissant. Bébel, dans un double-rôle est drôle même s’il en fait des tonnes, ses cascades sont impressionnantes, la mise en abyme du cinéma est intéressante, Raquel Welch est sublime, les seconds rôles parfaits (Aldo, Julien Guiomar), l’ensemble ne manque pas d’auto-parodie à tous les étages (de la production aux acteurs), la musique de Vladimir Cosma est formidablement entraînante. En bref, s’il n’atteint pas les sommets qu’on était en droit d’attendre, le capital sympathie du résultat est réel. Il est le témoignage d’un cinéma populaire français qui n’existe plus et qui, même s’il n’était pas toujours transcendant, assurait un vrai moment de divertissement. La qualité de la distribution ou la folie de quelques scènes apportaient toujours un capital sympathie à ces productions même quand, comme ici, elles n’étaient objectivement pas franchement une réussite.
Quel jeu d'acteurs de Belmondo ! Aussi insupportable en Michel Gaucher que précieux en Bruno Ferrari. Il enchaîne ici les cascades, dont certaines parmi les plus célèbres : descendant d'une échelle accrochée à un hélicoptère, restant debout sur le toit d'un avion en vol, chahutant avec un tigre, dévalant un escalier plusieurs fois de suite (il se blessera à la cheville en la faisant). Raquel Welch, magnifique et espiègle, est la compagne parfaite pour Bebel. L'ennui de L'Animal, c'est son scénario. Lent, sans grand reflet, le spectateur de 2021 regarde par respect pour ces grands acteurs, mais trouve le temps long. À (re)voir pour admirer le regretté Bebel dans son art.
Michel Gaucher est un cascadeur médiocre, qui entraîne sa copine dans tout les mauvais, qui finissent à l'hôpital. Mais il découvre alors qu'il ressemble énormément a un grand acteur italien venant tourner en France. Les producteurs l'engagent et commence un grande aventure. Sympathique film de Claude Zidi sortit dans les années 80, il a surtout l'avantage d'avoir Belmondo, Audiard au dialogues et Cosma a la musique. Le scénario manque de vrai fil de conducteur et nous mène de scène en scène sans trop savoir où il va. L'humour est parfois lourde et pas très utile. Le film se rend bon grâce à la bonne performance de Belmondo, beaucoup de guest, quelques scènes croustillantes d'humour et de malice, quelques très bon dialogues et une très bonne musique. On passe au final un bon moment, entrecoupé de sourire et d'admiration, notamment sur l'incroyable cascade qu'effectue Belmondo, peut être une des meilleures de sa carrière.
Parmi tous les films hommages à Jean-Paul Belmondo, diffusés à la télé en ce moment, j'ai voulu me laisser tenter par celui-ci, réalisé par Claude Zidi et sorti en 1977. Malheureusement, j'ai également découvert que ce n'était pas le meilleur de la filmographie de l'acteur, ni de celle du réalisateur d'ailleurs. C'est donc ici l'histoire d'un cascadeur qui vient de se faire quitter par sa fiancée et, pour essayer de la reconquérir, il la fait venir sur un tournage en cours. Bon, en gros car le début du film comporte bien plus de péripéties avec beaucoup plus de sous-intrigues. Seulement, ces sous-intrigues ne servent, pour la plupart, à rien car elles n'apportent rien au reste du film, si ce n'est apporter plus de gags loufoques et un peu lourds qui ne font que remplir une intrigue qui peine à avancer. Pour moi, le film ne commence vraiment que lorsque nous avons enfin le double rôle Michel/Bruno Ferrari dont l'acteur peut alors se faire plaisir en interprétant deux personnages que tout oppose. Si Belmondo exagère un peu dans les deux personnages (il faut dire que l'écriture n'en est pas spécialement fine non plus), il nous montre également une palette de jeu assez complète. Nous avons également Raquel Welch qui joue bien, même si le doublage français n'est pas toujours très bien synchronisé, et de nombreux seconds rôles, connus ou non, qui jouent bien également. En dehors de ça, l'histoire possède malheureusement trop de longueurs car il n'y a pas vraiment d"histoire et tout repose sur des gags ou des quiproquos. C'est certes le style de comédies de Zidi et si cela fonctionne très bien sur d'autres de ses films, ça a aussi quelques fois du mal à se mettre en place, comme ici donc et ça en devient ainsi, par moments, un peu laborieux. "L'Animal" possède donc quelques bonnes idées mais reste malgré tout anecdotique, à la fois dans la filmographie du réalisateur et dans celle de l'acteur.
Spécialiste des comédies, Claude Zidi a alterné le bon et les très mauvais mais il ne faut jamais s'attendre à du génie venant des ses réalisations, pas de surprise ici c'est toujours aussi fade. Dans cet "animal" Zidi a surtout la chance de pouvoir s'appuyer sur une star au top de sa forme et qui se bouge dans tous les sens pour éviter la déception. Bebel y parvient de peu et réalise soit même quelques cascades qui feront date. La sublime et sculpturale Raquel Welch et la très sympathique musique de Vladimir Cosma nous aident aussi à passer un agréable moment.
Un film très rythmé avec des cascades innombrables de Bebel, les dialogues d'Audiard,... Et le plaisir de retrouver Raquel Welch et toute une galerie d'acteurs disparus (Aldo Maccione, Julien Guiomar,...) et même des stars d'aujourd'hui en débutants (Josiane Balasko, Richard Bohringer). Bien sûr certaines situations ont vieilli et n'auraient plus droit de cité aujourd'hui mais cela n'enlève rien au plaisir
Notre légendaire et regretté Bebel nationale s'est visiblement beaucoup amuser a interprété ce double rôle de cascadeur et de comique dans cette comédie de Claude Zidi qui possède en plus une histoire bien rigolote, une mise en scène efficace sur les séquences des cascades et la présence de la sublime Raquel Welch.
Une comédie bien franchouillarde réalisée par Claude Zidi. Avec une forme d’autodérision, Jean-Paul Belmondo interprète deux rôles : celui d’un cascadeur de seconde zone qui tente de reconquérir le cœur de sa bien-aimée (Raquel Welch) et celui d’une star efféminée. Malheureusement, l’humour potache et l’indigence du scénario, pourtant signé par Michel Audiard, ne parviennent pas à séduire. Seules quelques scènes (dont celle de l’escalier) sont réussies. A noter que ce long-métrage, arrivé en tête des films français au box-office de 1977, a permis à Josiane Balasko d’effectuer l’une de ses premières apparitions sur grand écran. Bref, à réserver aux inconditionnels de Bebel.
Une comédie de Claude Zidi produite par Fechner du pur début des années 80 avec sa musique disco signée Cosma . Un plaisir de revoir Jean Paul Belmondo dans ce rôle énorme où il prend un plaisir immense à jouer comme un enfant . Parfois du n importe quoi mais du bonheur.
Très grand film qui tire son scénario de la réalité puisque Jean-Paul Belmondo aurait pu devenir un cascadeur ringard , les planètes eussent-elle été désalignées . Dans le même genre et à la même époque , Burt Reynolds et Jan Michael Vincent ont présenté un film beaucoup moins original ( Hooper ) . On sait qu'un film est réussi lorsque des enfants s'amusent à débouler un escalier juste pour se relever en criant " je ne peux pas mourir puisque je n'ai pas fumé ma dernière cigarette ! " . Ce qui plait dans l'animal c'est la capacité de ce film de plaire aux hommes comme aux femmes , aux jeunes comme aux moins jeunes .
Ce film est génial ! Ambiance fin 70 début des années 80... âge d'or du cinéma français! Un bebel au top qui saute partout! Des seconds rôles tous plus excellents les uns que les autres. Un pur régale !
Pitreries grotesques, scénario sans imagination (dommage pour l'idée du double personnage antinomique) et cascades inutiles bien que spectaculaires. Bébel s'amuse, le spectateur s'ennuie. Un rendez-vous bien raté.
Vu et revu, le seul film de Claude Zidi auquel je mets cinq étoiles sans hésiter. Evidement le réalisateur a su s'entourer des plus grandes pointures de l'époque, Audiard, Bébel, Aldo, Welsh. Plus un scénario loufoque, des cascades en veux-tu en voilà et deux Belmondo pour le prix d'un...Ca ne pouvait que marcher !