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Pourquoi j’aime The Keep (La Forteresse noire) ?
Tout simplement parce qu’il aurait pu n’être qu’une énième resucée de film de vampires… et que Michael Mann en a fait tout autre chose : un objet cinématographique mystérieux, original, et, osons le mot, absolument unique en son genre.
À l’origine, le roman dont le film est tiré racontait bien une histoire de vampires, avec tout ce que cela implique de clichés attendus : un château isolé, une créature suceuse de sang façon simili-Dracula, et l’habituel folklore gothique. Mais Michael Mann, au lieu d’en reprendre les codes, a décidé de les pulvériser.
Il troque le château pour une forteresse au design brutaliste saisissant, sorte de relique menaçante surgie d’un cauchemar totalitaire. Le vampire, quant à lui, laisse place à une entité quasi mythologique, une entité que l'on pourrait croire sortie du folklore hébraïque, aux allures de golem, incarnation du mal primordial, à la fois archaïque et cosmique. Et là où l’on aurait attendu une bande-son ténébreuse, faite d’orgues et de chœurs lugubres dans la veine du Dracula de Coppola (que je tiens d’ailleurs en très haute estime), Mann convoque Tangerine Dream et leur musique planante, éthérée, qui nimbe le film d’une atmosphère onirique et irréelle.
The Keep aurait très bien pu ressembler à un Dracula ou à un classique du gothique à la Hammer. Mais il préfère lorgner du côté des films ésotériques et expérimentaux des années 80, comme Quest de Saul Bass ou certains récits métaphysiques de John Boorman. Et c’est précisément ce qui le rend fascinant. Mann prend à contrepied les conventions du genre pour bâtir une œuvre étrange et insaisissable, et c’est ce genre de risque qui, à mes yeux, donne tout son sel au cinéma fantastique.
Attention, je ne dis pas qu’un bon film doit forcément s’affranchir des codes. Dracula de Coppola en est la preuve éclatante : un chef-d’œuvre gothique qui sublime les conventions qu’il embrasse. Mais lorsque, comme ici, un cinéaste parvient à dépasser ces codes pour créer un film cohérent, poétique et singulier, il signe une œuvre précieuse.
Je ne sais pas ce que Michael Mann pense réellement de The Keep — il me semble qu’il en a longtemps renié l’existence. Pourtant, c’est à bien des égards un véritable film d’auteur, hanté par une vision esthétique forte et une ambition conceptuelle rare. Un film sans doute inachevé, mais fascinant dans son étrangeté et sa tentative d’élévation du fantastique vers quelque chose de plus mystique.
Tout simplement parce qu’il aurait pu n’être qu’une énième resucée de film de vampires… et que Michael Mann en a fait tout autre chose : un objet cinématographique mystérieux, original, et, osons le mot, absolument unique en son genre.
À l’origine, le roman dont le film est tiré racontait bien une histoire de vampires, avec tout ce que cela implique de clichés attendus : un château isolé, une créature suceuse de sang façon simili-Dracula, et l’habituel folklore gothique. Mais Michael Mann, au lieu d’en reprendre les codes, a décidé de les pulvériser.
Il troque le château pour une forteresse au design brutaliste saisissant, sorte de relique menaçante surgie d’un cauchemar totalitaire. Le vampire, quant à lui, laisse place à une entité quasi mythologique, une entité que l'on pourrait croire sortie du folklore hébraïque, aux allures de golem, incarnation du mal primordial, à la fois archaïque et cosmique. Et là où l’on aurait attendu une bande-son ténébreuse, faite d’orgues et de chœurs lugubres dans la veine du Dracula de Coppola (que je tiens d’ailleurs en très haute estime), Mann convoque Tangerine Dream et leur musique planante, éthérée, qui nimbe le film d’une atmosphère onirique et irréelle.
The Keep aurait très bien pu ressembler à un Dracula ou à un classique du gothique à la Hammer. Mais il préfère lorgner du côté des films ésotériques et expérimentaux des années 80, comme Quest de Saul Bass ou certains récits métaphysiques de John Boorman. Et c’est précisément ce qui le rend fascinant. Mann prend à contrepied les conventions du genre pour bâtir une œuvre étrange et insaisissable, et c’est ce genre de risque qui, à mes yeux, donne tout son sel au cinéma fantastique.
Attention, je ne dis pas qu’un bon film doit forcément s’affranchir des codes. Dracula de Coppola en est la preuve éclatante : un chef-d’œuvre gothique qui sublime les conventions qu’il embrasse. Mais lorsque, comme ici, un cinéaste parvient à dépasser ces codes pour créer un film cohérent, poétique et singulier, il signe une œuvre précieuse.
Je ne sais pas ce que Michael Mann pense réellement de The Keep — il me semble qu’il en a longtemps renié l’existence. Pourtant, c’est à bien des égards un véritable film d’auteur, hanté par une vision esthétique forte et une ambition conceptuelle rare. Un film sans doute inachevé, mais fascinant dans son étrangeté et sa tentative d’élévation du fantastique vers quelque chose de plus mystique.
Découvert enfin ce film apparemment tronqué.
Et renié par son réalisateur selon les dires.
Bref, un film maudit comme il y en a ici ou là.
Maintenant ce n’est pas parce que le film est maudit que « La Forteresse noire » est un mauvais film… même si l’échec de son exploitation tend à le confirmer.
En ce qui me concerne, « La Forteresse noire » est loin d’être un mauvais film.
C’est affaire de goût.
Cela dit, le film vieillit vite.
Attention, cela ne veut pas dire qu’il vieillit mal.
Là encore c’est affaire de subjectivité.
Les effets spéciaux sont des éléments qui n’aident pas.
« La Guerre des Mondes » vu dernièrement, a des effets spéciaux qui s’accordent avec son temps, 1953. Trente ans après, on a l’impression que les effets spéciaux de « La Forteresse noire » n’ont pas évolué.
A moins que Michael Mann tenait à restituer des effets spéciaux « vintage ».
Je ne crois pas.
Pourtant, la représentation du monstre Molasar me paraît réussie.
Ce qui n’aide pas non plus : le fameux montage.
A lire les Allocinautes avertis, le film aurait une durée initiale de plus de trois heures. Seule la version d’une heure-trente est proposée au public.
Le montage a une importance capitale mais à trop couper, le film risque de perdre toute sa substance première.
Ici le montage de « La Forteresse noire » n’aurait pas été maîtrisé d’où cette impression de confusion.
L’exemple est cet homme Glaeken (John Glenn) qui apparaît un peu comme un cheveu dans la soupe spoiler: et dans un lit à faire l’amour à une jeune femme Eva Cuza (Alberta Watson)
le temps d’une nuit pour aider à patienter !
On ne sait pas grand-chose de lui spoiler: si ce n’est qu’il semble immortel et s’est assigné pour mission d’empêcher Molasar de sortir du temple
où il s’emploie à broyer du nazi.
Autre éléments qui participent au vieillissement rapide du film : des dialogues parfois creux ou artificiels.
Malgré ces défauts largement supportables, je suis resté focus sur ce récit sombre et mystérieux… parce que les défauts étaient largement supportables. Michael Mann a, au moins, réussi à attiser ma curiosité.
« La Forteresse noire » a quelque chose d’hypnotisant et la musique de Tangerine Dream y est pour quelque chose.
Michael Mann qualifie son film de conte de fée pour adultes.
Un conte fait de cauchemars spoiler: en raison d’un monstre qui hante un temple où personne ne peut en ressortir. Pas même les occupants nazis ! Et encore moins le monstre, à moins de lui trouver un talisman.
« La Forteresse noire » ce sont deux Mal qui s’affrontent : spoiler: le monstre Molasar et les nazis.
A moins que le mal matérialisé par Molasar ne soit rien d’autre que la représentation du mal dispensé par les nazis.
Voilà pourquoi « La Forteresse noire » n’est certainement pas un mauvais film.
Et renié par son réalisateur selon les dires.
Bref, un film maudit comme il y en a ici ou là.
Maintenant ce n’est pas parce que le film est maudit que « La Forteresse noire » est un mauvais film… même si l’échec de son exploitation tend à le confirmer.
En ce qui me concerne, « La Forteresse noire » est loin d’être un mauvais film.
C’est affaire de goût.
Cela dit, le film vieillit vite.
Attention, cela ne veut pas dire qu’il vieillit mal.
Là encore c’est affaire de subjectivité.
Les effets spéciaux sont des éléments qui n’aident pas.
« La Guerre des Mondes » vu dernièrement, a des effets spéciaux qui s’accordent avec son temps, 1953. Trente ans après, on a l’impression que les effets spéciaux de « La Forteresse noire » n’ont pas évolué.
A moins que Michael Mann tenait à restituer des effets spéciaux « vintage ».
Je ne crois pas.
Pourtant, la représentation du monstre Molasar me paraît réussie.
Ce qui n’aide pas non plus : le fameux montage.
A lire les Allocinautes avertis, le film aurait une durée initiale de plus de trois heures. Seule la version d’une heure-trente est proposée au public.
Le montage a une importance capitale mais à trop couper, le film risque de perdre toute sa substance première.
Ici le montage de « La Forteresse noire » n’aurait pas été maîtrisé d’où cette impression de confusion.
L’exemple est cet homme Glaeken (John Glenn) qui apparaît un peu comme un cheveu dans la soupe spoiler: et dans un lit à faire l’amour à une jeune femme Eva Cuza (Alberta Watson)
le temps d’une nuit pour aider à patienter !
On ne sait pas grand-chose de lui spoiler: si ce n’est qu’il semble immortel et s’est assigné pour mission d’empêcher Molasar de sortir du temple
où il s’emploie à broyer du nazi.
Autre éléments qui participent au vieillissement rapide du film : des dialogues parfois creux ou artificiels.
Malgré ces défauts largement supportables, je suis resté focus sur ce récit sombre et mystérieux… parce que les défauts étaient largement supportables. Michael Mann a, au moins, réussi à attiser ma curiosité.
« La Forteresse noire » a quelque chose d’hypnotisant et la musique de Tangerine Dream y est pour quelque chose.
Michael Mann qualifie son film de conte de fée pour adultes.
Un conte fait de cauchemars spoiler: en raison d’un monstre qui hante un temple où personne ne peut en ressortir. Pas même les occupants nazis ! Et encore moins le monstre, à moins de lui trouver un talisman.
« La Forteresse noire » ce sont deux Mal qui s’affrontent : spoiler: le monstre Molasar et les nazis.
A moins que le mal matérialisé par Molasar ne soit rien d’autre que la représentation du mal dispensé par les nazis.
Voilà pourquoi « La Forteresse noire » n’est certainement pas un mauvais film.
Bonjour,
J'ai vu ce film pour la première à sa sortie en cassette vidéo VF ; Je crois en 1985. Et à l'époque, ouah j'avais été bluffé par le scénario et mes potes ado comme moi aussi. Parvenir à rendre un film fantastique (il ne s'agit pas d'un film d'horreur) à l'époque aussi intéressant, avec du contexte, de très bon acteurs, une ambiance exceptionnelle, des décors parfait pour la situation et magnifique dans le contexte, une musique excellente, une photographie, une réalisation et une mise en scène parfaite, des élans philosophie adéquat et le tout sans utiliser toutes les ficelles éculées des films de ce genre de cinéma, çà relève de l'exploit et Monsieur Michael Mann y est parvenu en 1983 avec un faible budget pour du fantastique se déroulant au début de la 2ème guerre mondiale sur le front de l'Est.
Alors qu'est ce qui cloche avec ce film ? Tout simplement le montage : sur la version de 1983, les coupures de scènes sont très évidentes et beaucoup trop nombreuses à tel point qu'elle rende l'histoire incompréhensible parfois pour le spectateur venu en dilatante ou simplement se divertir. L'éclairage est également très mauvais.
Pour info, la créature Radu Malasar a été dessinée par Enki Bilal.....
C'est Michael Mann qui a tué ce film en ne trouvant pas de quelle manière correctement agencer les scènes et en faisant des coupes franches dans une première version pré-diffusion de 3 heures et il n'en resta qu' 1h36 : quel crime.....
Ce film aurait pu et du avoir une aura, une autre destinée et une autre reconnaissance.
Si l'histoire est géniale : on le doit au roman de Paul Wilson que je conseille de lire.
J'ai vu récemment une version semble t'il remasterisée ou toutes les scènes pourries semble t'il on été remasterisées : et là j'ai pu dire enfin : La forteresse noire est un film culte ne vous y détrompés pas.
J'ai vu ce film pour la première à sa sortie en cassette vidéo VF ; Je crois en 1985. Et à l'époque, ouah j'avais été bluffé par le scénario et mes potes ado comme moi aussi. Parvenir à rendre un film fantastique (il ne s'agit pas d'un film d'horreur) à l'époque aussi intéressant, avec du contexte, de très bon acteurs, une ambiance exceptionnelle, des décors parfait pour la situation et magnifique dans le contexte, une musique excellente, une photographie, une réalisation et une mise en scène parfaite, des élans philosophie adéquat et le tout sans utiliser toutes les ficelles éculées des films de ce genre de cinéma, çà relève de l'exploit et Monsieur Michael Mann y est parvenu en 1983 avec un faible budget pour du fantastique se déroulant au début de la 2ème guerre mondiale sur le front de l'Est.
Alors qu'est ce qui cloche avec ce film ? Tout simplement le montage : sur la version de 1983, les coupures de scènes sont très évidentes et beaucoup trop nombreuses à tel point qu'elle rende l'histoire incompréhensible parfois pour le spectateur venu en dilatante ou simplement se divertir. L'éclairage est également très mauvais.
Pour info, la créature Radu Malasar a été dessinée par Enki Bilal.....
C'est Michael Mann qui a tué ce film en ne trouvant pas de quelle manière correctement agencer les scènes et en faisant des coupes franches dans une première version pré-diffusion de 3 heures et il n'en resta qu' 1h36 : quel crime.....
Ce film aurait pu et du avoir une aura, une autre destinée et une autre reconnaissance.
Si l'histoire est géniale : on le doit au roman de Paul Wilson que je conseille de lire.
J'ai vu récemment une version semble t'il remasterisée ou toutes les scènes pourries semble t'il on été remasterisées : et là j'ai pu dire enfin : La forteresse noire est un film culte ne vous y détrompés pas.
"Les démons ont rendez-vous avec le Mal !"
A univers de malédiction, film maudit ! Toujours inédit en DVD sur la planète Terre, le chef-d’œuvre de Michael Mann ne peut être vu qu’en VHS ou parfois sur des chaînes câblées mais jamais dans sa version intégrale ! Malgré cela, le film reste pour le spectateur, une expérience unique. Dès les premières images, l’envoûtante partition du groupe allemand Tangerine Dream («Risky Business», «Legend») saisit le spectateur et ne le lâchera que bien au-delà du générique de fin.
Avril 1941, sous le commandement du capitaine Woearmann (Jürgen Prochnow), un escadron de la Wehrmacht est envoyé dans les Carpates roumaines pour prendre possession d’une immense forteresse de granit, constellée de croix en argent dans le petit village de Dinu. Le temps semble s’être arrêté dans ce lieu reculé d’Europe de l’est. Malgré les mises en garde du gardien des lieux, Alexandru, face à la mystérieuse et dangereuse atmosphère qui émane de la forteresse, les soldats en font leur quartier général. La mort s’invitera lorsque la cupidité de deux soldats allemands réveillera une force maléfique jusqu’alors endormie. Au même moment, dans un port du Pirée, s’éveillera un étranger nommé Glaeken Trismegestus (Scott Glenn) dont le destin semble lié à la forteresse. Qui décime les hommes de Woearmann ? L’arrivée du Dr Cuza (Ian McKallen), professeur en théologie juive, apportera des réponses. Mais quelle est cette force démoniaque qui hante les lieux ? Un escadron nazi emmené par l’ignoble major Kaempffer (Gabriel Burne), arrivé en renfort, tentera par tous les moyens, de trouver les coupables. Le mal a rendez-vous avec le mal sur ce petit bout de terre maudite. Du haut de ses 40 ans, «La forteresse noire» est une extraordinaire fable philosophique, religieuse et communautaire ancrée au cœur d’une des plus sombres périodes qu’est connue l’Humanité.
A univers de malédiction, film maudit ! Toujours inédit en DVD sur la planète Terre, le chef-d’œuvre de Michael Mann ne peut être vu qu’en VHS ou parfois sur des chaînes câblées mais jamais dans sa version intégrale ! Malgré cela, le film reste pour le spectateur, une expérience unique. Dès les premières images, l’envoûtante partition du groupe allemand Tangerine Dream («Risky Business», «Legend») saisit le spectateur et ne le lâchera que bien au-delà du générique de fin.
Avril 1941, sous le commandement du capitaine Woearmann (Jürgen Prochnow), un escadron de la Wehrmacht est envoyé dans les Carpates roumaines pour prendre possession d’une immense forteresse de granit, constellée de croix en argent dans le petit village de Dinu. Le temps semble s’être arrêté dans ce lieu reculé d’Europe de l’est. Malgré les mises en garde du gardien des lieux, Alexandru, face à la mystérieuse et dangereuse atmosphère qui émane de la forteresse, les soldats en font leur quartier général. La mort s’invitera lorsque la cupidité de deux soldats allemands réveillera une force maléfique jusqu’alors endormie. Au même moment, dans un port du Pirée, s’éveillera un étranger nommé Glaeken Trismegestus (Scott Glenn) dont le destin semble lié à la forteresse. Qui décime les hommes de Woearmann ? L’arrivée du Dr Cuza (Ian McKallen), professeur en théologie juive, apportera des réponses. Mais quelle est cette force démoniaque qui hante les lieux ? Un escadron nazi emmené par l’ignoble major Kaempffer (Gabriel Burne), arrivé en renfort, tentera par tous les moyens, de trouver les coupables. Le mal a rendez-vous avec le mal sur ce petit bout de terre maudite. Du haut de ses 40 ans, «La forteresse noire» est une extraordinaire fable philosophique, religieuse et communautaire ancrée au cœur d’une des plus sombres périodes qu’est connue l’Humanité.
Peu importe les critiques négatives de l' époque, ce film est fascinant, envoûtant et pas seulement à cause de la musique de Tangerine Dream.... son étrangeté est, pour ma part, du au fait d'avoir vraiment le sentiment d'être dans un rêve (ou cauchemar).
J’attendais de regarder ce film avec beaucoup de curiosité. Et d’impatience, comme étant un des premiers films de Michael Mann, mon réalisateur fétiche auteur de la série Miami Vice la plus grande série des années 80 de tous les temps on retrouve relativement jeune d’excellents acteurs comme Ian McKellen, Gabriel Byrne, Jürgen Prochnow, J’ai réussi sans être pourtant un spécialiste a retrouver les mêmes moments d’émotion que dans Miami Vice, ces moments de souffrance, avec cette musique aérienne en arrière-plan qui éternise des moments d’émotion et qui incarne des amours impossibles. Le film n’a pas véritablement de sens, on pourrait même dire à ni queue , ni tête, mais on pourrait probablement en analysant, lui trouver une dimension mystique, religieuse et humaine. C’est un film de science-fiction, très différent des thriller de Michael man à réalisé plus tard , mais c’est un plaisir à regarder, quand on connaît ses créations ultérieures
Ouille ! Je suis assez fana de Michael Mann, mais là il est difficile d être indulgent. On reconnaît la pate question musique et traitement de l image et puis ... c est tout. Scénario nullissime et totalement invraisemblable (surtout la dualité des nazis ... vraiment les américains c est compliqué l histoire), pour le reste tout aussi catastrophique dans l intrigue, dialogues, et jeu d acteurs. La seule curiosité d un Michael Mann m a motivé, très déçu.
Un film des années 80 hypnotique avec une musique synthétique. Cette ambiance est incroyable. Peut importe les effets spéciaux. Il y a quelques choses d envoûtant dans ce film. A voir au moins une fois.
The Keep produit cette désagréable impression d’assister à une grande œuvre tronquée, mise en pièces par un studio soucieux de la raccourcir afin de faciliter sa diffusion – impression similaire devant le Dune (1984) de David Lynch. Non que la version intégrale eût été forcément meilleure ou davantage maîtrisée, seulement elle nous aurait donné accès au travail d’un auteur qui avait su braver les difficultés climatiques, mobiliser son équipe pendant de longs mois, remplacer au pied levé le superviseur des effets spéciaux, décédé pendant le tournage pour concrétiser sa vision.
Ce que nous avons, en lieu et place, demeure satisfaisant du point de vue du récit et de sa cohérence, ainsi que de celui de la densité de l’univers installé, tout à la fois dense et opaque. La réduction drastique du film a peut-être évité les dispersions pour resserrer l’intrigue sur le mystère planant autour de cette forteresse et de son hôte démoniaque ; pour autant, elle se fait sentir dans le montage charcutier, que raccorde mal une musique au demeurant fort immersive signée Tangerine Dream. Nous n’avons guère le temps de nous perdre dans ce cauchemar éveillé, la faute à un saut de puce qui privilégie les dialogues au détriment des moments de contemplation pure.
Nous retiendrons néanmoins une parabole puissante offerte au nazisme et, de façon plus générale, au Mal qui habite l’homme : la forteresse n’est visible que de l’intérieur ou par plans extérieurs interposés et épars qui ne délivrent aucune vue d’ensemble ; de même, la créature reste tapie dans ombres et brouillards, quoique son anthropomorphisation ne rende justice ni à l’ambition du romancier ni à celle de Michael Mann qui aurait voulu une entité abstraite hors de toute caractérisation humaine. L’officier nazi se rencontre lui-même dans les dédales composant ce lieu fortifié, un château qui n’a pas été bâti pour résister aux assauts ennemis mais pour empêcher ceux qui s’y trouvent de sortir. Le monstre devient ainsi l’allégorie de la part obscure de l’individu – « je viens de toi », révèle-t-il lors de la clausule – qui use de stratégies de séduction et d’arguments pour tenter de rallier son entourage à sa cause.
The Keep cristallise ainsi une partie des thématiques chères au cinéma de Mann, et contient en germes l’excellent Manhunter (1986) sorti trois ans plus tard. Une curiosité à découvrir.
Ce que nous avons, en lieu et place, demeure satisfaisant du point de vue du récit et de sa cohérence, ainsi que de celui de la densité de l’univers installé, tout à la fois dense et opaque. La réduction drastique du film a peut-être évité les dispersions pour resserrer l’intrigue sur le mystère planant autour de cette forteresse et de son hôte démoniaque ; pour autant, elle se fait sentir dans le montage charcutier, que raccorde mal une musique au demeurant fort immersive signée Tangerine Dream. Nous n’avons guère le temps de nous perdre dans ce cauchemar éveillé, la faute à un saut de puce qui privilégie les dialogues au détriment des moments de contemplation pure.
Nous retiendrons néanmoins une parabole puissante offerte au nazisme et, de façon plus générale, au Mal qui habite l’homme : la forteresse n’est visible que de l’intérieur ou par plans extérieurs interposés et épars qui ne délivrent aucune vue d’ensemble ; de même, la créature reste tapie dans ombres et brouillards, quoique son anthropomorphisation ne rende justice ni à l’ambition du romancier ni à celle de Michael Mann qui aurait voulu une entité abstraite hors de toute caractérisation humaine. L’officier nazi se rencontre lui-même dans les dédales composant ce lieu fortifié, un château qui n’a pas été bâti pour résister aux assauts ennemis mais pour empêcher ceux qui s’y trouvent de sortir. Le monstre devient ainsi l’allégorie de la part obscure de l’individu – « je viens de toi », révèle-t-il lors de la clausule – qui use de stratégies de séduction et d’arguments pour tenter de rallier son entourage à sa cause.
The Keep cristallise ainsi une partie des thématiques chères au cinéma de Mann, et contient en germes l’excellent Manhunter (1986) sorti trois ans plus tard. Une curiosité à découvrir.
Une des premières réalisations de Micheal Mann, et des acteurs prometteur, Jurgen Prochnow, Scott Glenn, Ian mckellen, et Gabriel Byrne, mais l'interprétation n'aide pas beaucoup. Visuellement, la réalisation semble correct sur un scénario fantastique que j'ai du mal à trouver un intérêt, mais plombé par un manque de moyen, les effets spéciaux sont pas fameux typique de ses long métrage début 80. On est quand-même loin de ses futures films comme Heat, ou le dernier des Mohicans, Ali. Ce petit film d'horreur, dont le mystère qui entoure cette forteresse noire, m'échappe et ne me fait pas frissonner. Pas grave le meilleur reste à venir !
Un film fantastique au scénario très intéressant mais qui hélas a plutôt très mal vieilli. Malgré la présence d'excellents acteurs confirmés, la musique et les dialogues souvent simplistes gâchent une grande partie de ce film aux effets spéciaux honorables pour l'époque.
Une curiosité de la part de Michael Mann qui délaisse ici le polar pour un film fantastique qui parle de l’opposition entre le bien et le mal. Boudé à sa sortie et pour le coup a juste titre. C’est monté de manière curieuse, on sent que de nombreuses coupes ont été faites au montage et le récit s’en ressent. Reste quand même quelques plans de qualité car le soin apporté à l’image est toujours là mais c’est clairement un des films les plus faible de son auteur.
Un bon film d'épouvante de Michael Mann avec des nazis et Ian McKellen en juif déporté. Du bon fantastique et de l'horreur en chair.
Un film qui a été massacré par ses producteurs, mais qui est tout de même un véritable bijou. Une ambiance unique, des acteurs excellent. Bon les effets spéciaux ont vieilli et le film mériterait un remake, mais quel film !
Fascinante réalisation série B clairvoyance, s'attardant à travailler la mise en scène sonore interpellatrice qui s'engouffrera à l'intérieur de cette forteresse maudite.
Située en Roumanie et gardé par des nazis, artefacts germains de l'histoire mondiale, dans l'imaginaire de la sombre conscience humaine.
On est bien en guerre 40, flirtant avec le fantastique horrifique tout en voyant ce bord du gouffre à n'en pas finir, l'infinie scène que peut provoquer cette force inconnue, le grand mystère du scénario obscur.
Une créature crépusculaire ambivalente théorie, faisant très spatial comme intrigue des plus passionnantes, le vilain cosmique profondeur terrestre nous semble originaire vraisemblablement de cette planète des vampires interdite.
Les souffles génèrent de la fumée jaillit en un chef-d'œuvre où rêve et cauchemar défilé au sens figuré sera fantasmagorique, ne s'éternise là dessus.
Le seul incompris de la filmographie tellement stylée, un nom du cinéma qui ne s'oublie, les angles ne sont pas vus de la même manière indépendamment dont l'individu le réceptionne.
Une courte initiation au cinéma qui donnera l'occasion de voir son intégralité vers d'autres opportunités à venir, c'est une histoire littéralement incroyable, formidable, diaboliquement envoûtante, sous hypothèse hypnotique.
Située en Roumanie et gardé par des nazis, artefacts germains de l'histoire mondiale, dans l'imaginaire de la sombre conscience humaine.
On est bien en guerre 40, flirtant avec le fantastique horrifique tout en voyant ce bord du gouffre à n'en pas finir, l'infinie scène que peut provoquer cette force inconnue, le grand mystère du scénario obscur.
Une créature crépusculaire ambivalente théorie, faisant très spatial comme intrigue des plus passionnantes, le vilain cosmique profondeur terrestre nous semble originaire vraisemblablement de cette planète des vampires interdite.
Les souffles génèrent de la fumée jaillit en un chef-d'œuvre où rêve et cauchemar défilé au sens figuré sera fantasmagorique, ne s'éternise là dessus.
Le seul incompris de la filmographie tellement stylée, un nom du cinéma qui ne s'oublie, les angles ne sont pas vus de la même manière indépendamment dont l'individu le réceptionne.
Une courte initiation au cinéma qui donnera l'occasion de voir son intégralité vers d'autres opportunités à venir, c'est une histoire littéralement incroyable, formidable, diaboliquement envoûtante, sous hypothèse hypnotique.
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