Note moyenne
2,5
624 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
19 critiques
3
18 critiques
2
27 critiques
1
16 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Je suis obsédé par ce petit village perdu dans les Carpates (bien qu'il soit fictif) et par la forteresse noire a l'architecture énigmatique
Michael Mann signe une mise en scène très esthétique, sublimée par une très belle photographie et une bande originale de Tangerine Dream absolument envoûtante.
Le mystère qui entoure la forteresse et cette étrange entité vaporeuse, dont la nature reste volontairement ambiguë parvient à créer un sentiment de fascination plus que de peur.
En revanche, les effets spéciaux ont beaucoup vieilli. Certaines apparitions de la créature et plusieurs effets visuels paraissent aujourd'hui très kitsch. C'est dommage, car ils contrastent avec la beauté de la mise en scène.
Michael Mann signe une mise en scène très esthétique, sublimée par une très belle photographie et une bande originale de Tangerine Dream absolument envoûtante.
Le mystère qui entoure la forteresse et cette étrange entité vaporeuse, dont la nature reste volontairement ambiguë parvient à créer un sentiment de fascination plus que de peur.
En revanche, les effets spéciaux ont beaucoup vieilli. Certaines apparitions de la créature et plusieurs effets visuels paraissent aujourd'hui très kitsch. C'est dommage, car ils contrastent avec la beauté de la mise en scène.
Un film fantastique à l’ambiance étrange, réalisé par Michael Mann, qui mélange horreur, folklore et mystère dans le cadre inquiétant d’une forteresse isolée pendant la Seconde Guerre mondiale.
Visuellement, le film tient plutôt bien la route pour son époque. Les effets spéciaux ont relativement bien vieilli, surtout pour une production du début des années 80, et l’atmosphère sombre de la forteresse fonctionne assez bien.
Le vrai problème vient surtout de la musique, composée par Tangerine Dream. La bande-son repose souvent sur deux notes très aiguës au synthétiseur répétées presque en permanence, ce qui finit par devenir irritant et casse une bonne partie de l’ambiance.
Le scénario est également un peu curieux : à la fois simple dans son principe, mais raconté d’une manière parfois inutilement compliquée, ce qui donne un ensemble un peu confus.
Au final, un film intéressant par son atmosphère et ses idées, mais plombé par une musique envahissante et une narration un peu maladroite. Regardable, mais pas vraiment marquant.
Visuellement, le film tient plutôt bien la route pour son époque. Les effets spéciaux ont relativement bien vieilli, surtout pour une production du début des années 80, et l’atmosphère sombre de la forteresse fonctionne assez bien.
Le vrai problème vient surtout de la musique, composée par Tangerine Dream. La bande-son repose souvent sur deux notes très aiguës au synthétiseur répétées presque en permanence, ce qui finit par devenir irritant et casse une bonne partie de l’ambiance.
Le scénario est également un peu curieux : à la fois simple dans son principe, mais raconté d’une manière parfois inutilement compliquée, ce qui donne un ensemble un peu confus.
Au final, un film intéressant par son atmosphère et ses idées, mais plombé par une musique envahissante et une narration un peu maladroite. Regardable, mais pas vraiment marquant.
Un film hybride et assez étrange dans lequel on ne retrouve pas le génie habituel du grand Michael Mann.
Adapté du roman éponyme (1981) écrit à 37 ans par l’Américain Francis Paul Wilson, l’idée de départ est intéressante, à savoir l’occupation par des Allemands puis des nazis, en 1941 d’une forteresse vide au col de Dinu, en Roumanie (mais tournage au Pays-de-Galles pour les extérieurs et dans les studios de Shepperton en Angleterre).
spoiler:
La cupidité de 2 soldats (voulant s’emparer de 2 croix en argent, fixées dans les murs, parmi 108 en tout) libère un démon meurtrier, Molasar (créé par le Yougoslave Enki Bilal, 32 ans). Malheureusement, tout se gâte lors de l’apparition de la créature qui aurait dû rester invisible ou suggérée, annihilant tout mystère
[on est loin de « La maison du diable » (1963) de Robert Wise ou « The changeling » (1980) de Peter Medak]. spoiler: L’histoire se résume alors à l’obéissance (ou non) du Dr Theodore Cuza (le Britannique Ian McKellen, 44 ans), juif échappant de justesse à la déportation pour déchiffrer, à la demande du major nazi, une inscription en glacolithique (langue slave utilisée au XIe s), à Molasar, afin de le libérer de la forteresse
. Les présences de la fille de Cuza (Eva) et de Trismegestus, homme mystérieux venant de Grèce, n’apportent pas grand-chose à l’intrigue paresseuse. Sans compter la musique électronique du groupe allemand Tangerine Dream qui parait peu adaptée au contexte, un orchestre symphonique avec prédominance de cordes et de percussions, aurait été plus convaincant. Seule la photographie (d’Alex Thompson, 54 ans), les décors de John Box (63 ans) et les effets spéciaux sauvent le film du naufrage.
[on est loin de « La maison du diable » (1963) de Robert Wise ou « The changeling » (1980) de Peter Medak]. spoiler: L’histoire se résume alors à l’obéissance (ou non) du Dr Theodore Cuza (le Britannique Ian McKellen, 44 ans), juif échappant de justesse à la déportation pour déchiffrer, à la demande du major nazi, une inscription en glacolithique (langue slave utilisée au XIe s), à Molasar, afin de le libérer de la forteresse
. Les présences de la fille de Cuza (Eva) et de Trismegestus, homme mystérieux venant de Grèce, n’apportent pas grand-chose à l’intrigue paresseuse. Sans compter la musique électronique du groupe allemand Tangerine Dream qui parait peu adaptée au contexte, un orchestre symphonique avec prédominance de cordes et de percussions, aurait été plus convaincant. Seule la photographie (d’Alex Thompson, 54 ans), les décors de John Box (63 ans) et les effets spéciaux sauvent le film du naufrage.
Un authentique nanar, massacré par le studio pour passer de 3h à 1h30 et le décès du responsable des sfx. Il ressort un truc qui n'a ni queue ni tête, un montage au hachoir et des visuels ridicules.
Un film très inégal, parfois très kitch dans ses effets spéciaux, voire risible. De belles images et ambiance plutôt sombre.
Objet filmique non identifié en approche
La forteresse noire, le film maudit de Michael Mann, je comprends mieux maintenant pourquoi il a rejeté le montage final.
Un film qui devient trop mystérieux, qui se perd dans sa folie. Il faut souligner néanmoins que l’ambiance années 80 du film est folle avec de supers décors. Une super musique qui est peut-être un peu trop utilisée comme tous les ralentis. Puis des effets visuels qui font très vieillots aujourd’hui.
Enfin, bon, l’histoire est bien trop hachée, on sent qu’il manque des scènes.
La forteresse noire, le film maudit de Michael Mann, je comprends mieux maintenant pourquoi il a rejeté le montage final.
Un film qui devient trop mystérieux, qui se perd dans sa folie. Il faut souligner néanmoins que l’ambiance années 80 du film est folle avec de supers décors. Une super musique qui est peut-être un peu trop utilisée comme tous les ralentis. Puis des effets visuels qui font très vieillots aujourd’hui.
Enfin, bon, l’histoire est bien trop hachée, on sent qu’il manque des scènes.
Film maudit de Michael Mann, incomplet car charcuté au montage par les producteurs, mais tellement stylisé et envoûtant avec la musique de Tangerine Dream ! La photographie est magnifique, la réalisation précise et inspirée, les acteurs concernés. Evidemment le montage erratique laisse apparaitre quelques éllipses scenaristiques, mais l'oeuvre reste tout à fait compréhensible.
La restauration 4K magnifie l'oeuvre, lui redonne toute sa puissance et vaut vraiment le déplacement en salles. Un énorme plaisir de le revoir à nouveau au cinéma, 41 ans après ma 1ère séance !
La restauration 4K magnifie l'oeuvre, lui redonne toute sa puissance et vaut vraiment le déplacement en salles. Un énorme plaisir de le revoir à nouveau au cinéma, 41 ans après ma 1ère séance !
Un très grand classique du fantastique des années 80. Servi par un scénario qui se complexifie au fur et à mesure de l’avancée du film pour prendre les atours surprenants d’une tragédie au final superbe. Les acteurs sont parfaits et les décors très simples nous plongent dans une réalité terrifiante.
Ressortie en salle de cet opus de Michael Mann, invisible depuis de nombreuses années qui ne connu pas de succès à sa sortie (1983).
Certains commentateurs éminents ont tenté de reconsidérer le titre en l'associant à " Alien" de Ridley Scott (1979) ou à " The thing" de John Carpenter.
Pour ma part, je ne les rejoindrais pas. " La forteresse noire" m'est apparu comme l'opus très largement le plus faible du cinéaste. Seule la volonté de connaître la filmographie intégrale de Michael Mann peut justifier l'intérêt de se déplacer pour le visionner.
Le suspens est presque inexistant, le scénario est mal fichu, les décors sont ratés, la musique de Tangerine dream n' est pas en harmonie avec les images.
Il reste le casting où l'on reconnaîtra Scott Glenn et Gabriel Byrne.
Certains commentateurs éminents ont tenté de reconsidérer le titre en l'associant à " Alien" de Ridley Scott (1979) ou à " The thing" de John Carpenter.
Pour ma part, je ne les rejoindrais pas. " La forteresse noire" m'est apparu comme l'opus très largement le plus faible du cinéaste. Seule la volonté de connaître la filmographie intégrale de Michael Mann peut justifier l'intérêt de se déplacer pour le visionner.
Le suspens est presque inexistant, le scénario est mal fichu, les décors sont ratés, la musique de Tangerine dream n' est pas en harmonie avec les images.
Il reste le casting où l'on reconnaîtra Scott Glenn et Gabriel Byrne.
Beau film contemplatif. Pas trop manichéen, et plein de surprises.
Mais trop de fumée !
Les acteurs sont beaux
Mais trop de fumée !
Les acteurs sont beaux
En dépit de quelques ellipses narratives abruptes et effets (spéciaux) visuels "datés"/bâclés essentiellement dans le bref affrontement final (rayons laser et éclairs lumineux colorés à la STAR WARS?) LA FORTERESSE NOIRE reste plus de 40 ans après sa sortie un film absolument unique et envoûtant. Une photographie, des décors, des cadrages en Cinémascope et une musique sublimes qui parviennent à composer un climat onirique et mortifère inédit. Une oeuvre hypnotique aux thèmes passionnants entre Fantastique et Histoire, qui reste une des oeuvres les plus marquantes de Michael Mann, du moins sa plus originale, avec son "remake" policier MANHUNTER/LE SIXIEME SENS, autre oeuvre entêtante et méconnue.
Si M. Mann cherche à instaurer un climat magnétique, le fil conducteur de cette adaptation du roman est brouillon. L'intrigue est mal découpée, certains aspects peu développés et avec une certaine naïveté, notamment d'interprétation. Finalement qui est vraiment le mal : nazis? Entité de la forteresse...? Malgré une réflexion esthète, le résultat de la production passe mal.
A qui la faute? Quand l'on cherche un peu l'histoire derrière la production de ce film, on doit convenir qu'il ne fallait pas s'attendre à un meilleur résultat. Michael Mann n'est pas encore le brillant réalisateur qu'il deviendra peu de temps après, et même si l'on sent bien qu'il avait souhaité une démarche un peu hors des sentiers battus pour son film horrifique, les effets spéciaux tendance série Z et le montage paresseux et lent de plus d'une séquence rendent le film plutôt plat et sans valeur ajoutée. C'est un peu ballot avec un tel casting et un sujet qui ne manquait pas de connotations possibles.
J'avais vu le film au moment de sa sortie en salle et je retenais que ce n'était pas terrible hormis les tout premiers plans qui étaient les seuls que j'avais gardé en mémoire. Et bien après une nouvelle vision près de quarante ans plus tard, j'ai exactement la même impression : les premiers plans sont très beaux et le film n'est vraiment pas terrible. C'est peut-être même pire qu'à l'époque parce qu'en plus les effets spéciaux apparaissent aujourd'hui comme immondes. Tout sonne faux et loupé en allant des décors en carton jusqu'au jeu des acteurs. Michaël Mann n'arrive même pas à exploiter un superbe casting - Gabriel Byrne, Scott Glenn, Ian McKellen, Jürgen Prochnow - et encore moins le potentiel de l'histoire. Beaucoup réhabilitent le film, disent que c'est le studio qui l'a massacré (le passant de 3h à 1h30), franchement j'ai des doutes sur la qualité potentielle d'une version director's cut vu la très grande médiocrité des 1h30 restantes.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse