Note moyenne
3,5
28 titres de presse
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Le Parisien
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marie Claire
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Public
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télé 7 Jours
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Bande à part
Cinquante nuances de doute font la sève de cette comédie facétieuse et profonde.
Culturopoing.com
Une fable sans morale prémâchée dont le scénario semble alors s’écrire au gré des humeurs contrariées des protagonistes, dans un esprit qui rappelle l’univers virevoltant du facétieux Philippe De Broca.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Derrière le petit monde des agents immobiliers dont il fait un portrait décalé et cocasse, Bruno Podalydès opère à la manière de Georges Perec dans Espèces d’espaces : un arpentage ludique sur la manière de vivre les lieux que nous occupons.
Elle
Une comédie qui croque la folie casanière, sans autre prétention que de nous faire sourire. On signe !
Franceinfo Culture
Magnifiquement servie par une "famille" d'acteurs et d'actrices fidèles au réalisateur, cette comédie hilarante aux allures légères montre avec finesse et humour bien dosé le poids de la charge émotionnelle qui accompagne souvent l'achat ou la vente d'une "maison", au sens du "chez soi".
L'Obs
On n’en avait pas rêvé, Bruno Podalydès, des deux côtés de la caméra, l’a fait : une comédie poétique sur des visites immobilières.
Le Dauphiné Libéré
Waouh ! met en scène parallèlement deux espèces d’espace : la maison à vendre déjà habitée, et un appartement à louer vacant. Montrer que les lieux sont habités pourrait être un lieu commun, mais la comédie et les comédiens sortent le propos de sa banalité : ils élargissent sa superficie et sa profondeur, lui conférant l‘épaisseur irréductible du vécu.
Le Figaro
Toujours très inspiré, Bruno Podalydès livre un film léger et enlevé autour de deux agents immobiliers.
Les Echos
Entre deux projets, Bruno Podalydès a concocté vite fait un petit film loufoque et poétique sur deux agents immobiliers et leurs drôles de clients. Une comédie de saison : rafraîchissante.
Les Inrockuptibles
Investissant le monde de l’immobilier, le réalisateur fait défiler la fine fleur des acteur·rices français·es dans une succession de sketchs bien ourlés.
Libération
Un aspect traité, comme le reste, en se contentant de suivre sans trop réfléchir un parcours agréable même si très balisé, avec parfois de très bonnes idées, voire des moments où la magie opère de façon saisissante.
Marie Claire
Coup de cœur clés en main !
Public
Légère, burlesque et tendre, cette comédie se déguste comme une crème glacée, à la fois douce, fondante et un peu acidulée.
Sud Ouest
On retrouve l’élégance de Bruno Podalydès, cet art d’émouvoir ou d’amuser sans insister. Les rapports de classe, les divergences au sein des couples, rien n’échappe à son regard subtil. Un moment pas du tout bof, et tout à fait wahou!
Télé Loisirs
Lucide, mélancolique et drôle.
Télérama
Avec malice et humanisme, Bruno Podalydès livre un “spécial immobilier” très inspiré.
Cahiers du Cinéma
Bruno Podalydès parvient à concentrer dans des scènes apparemment ordinaires un hors-champ profond et touchant : au-delà de l’extraction psychique et sociologique de chaque personnage, un rapport au monde.
Critikat.com
La dimension comique du récit tient à ce que les aléas des visites ne s’ajustent jamais à la figure symétrique annoncée dans le générique ; Podalydès s’amuse d’emblée à pulvériser ce cadre en apparence ordonné.
La Croix
Pourtant, l’ensemble a du mal à dépasser son point de départ et se résume à une série de saynètes, qui malgré leur drôlerie et l’humour décalé de son auteur deviennent vite répétitives.
Le Journal du Dimanche
Sur le fil d'une mélancolie qui ne crie pas son nom, Bruno Podalydès livre une de ces comédies dont il a le secret, à la fois drôle et morose, légère et cruelle. Sans autre prétention que de croquer les failles de ses congénères trop bourgeois pour être libres.
Le Monde
La nouvelle comédie de l’acteur-réalisateur, aux dialogues impeccables de drôlerie, est aussi teintée de mélancolie.
Les Fiches du Cinéma
Podalydès signe une chronique immobilière sans prétention, charmante mais inégale, où se mêlent humour et mélancolie.
Paris Match
Une dose d’émotion compense heureusement cette absence de rentre-dedans, grâce à des répliques astucieuses.
Télé 7 Jours
Podalydès distille avec malice, dans cette farce douce-amère, ses réflexions sur le vivre-ensemble, l'altérité bienveillante et le couple, sans jamais se prendre au sérieux ni chercher à faire la leçon.
L'Humanité
Malgré une mise en scène parfois inspirée, Bruno Podalydès livre une comédie bancale.
La Voix du Nord
Amusant, mais pas aussi jubilatoire qu’espéré.
Première
Si le ton romantico- burlesque de Podalydès est là, il est comme dépouillé de toute sa substance, de cet art du jeu et du décalage, si plaisant d’habitude. Frustrant.