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Caroline RAGODY
7 abonnés
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2,0
Publiée le 7 juin 2023
Malgré la pléthore d'acteurs et d'actrices chevronnés, cette fresque évoquant toutes les facettes de la vie d'un agent/conseiller/ négociateur immobilier se révèle fastidieuse et soporifique.
Simplement l'impression de se retrouver dans l'émission phare de M6 !
Wahou! ???Plutôt aïe aïe aïe. Ceci n'est pas un film...Ceci est une série de tableaux ratés, à peine sauvés par la bonne tenue de certains acteurs, plutôt les seconds rôles d'ailleurs!!! Que c'est ennuyeux ! Que c'est long! Que c'est plat! Même une émission de Stéphane Plaza est plus attrayante...Regardez plutôt Chasseurs d'appart, vous y gagnerez le prix de votre billet...
Une comédie complètement sans intérêt, vieillotte au possible comme on n'en fait plus. C'est d'un ennui mortel....L'humour décalé fait un flop à chaque fois. On ne comprend pas les intentions du réalisateur.
Je pense qu'il y a des comédiens (chanteurs) qui devraient prendre leur retraite .... film creux, j'ai beau chercher ... je ne vois pas ce qui peut attirer dans ce film ..... j'ai souris deux fois mais.... j'ai somnolé bien plus souvent.
Je trouve que les commentaires sont bien sévères par ici...來 Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce film que je n'ai pas du tout trouvé ennuyeux et j'ai même ri plusieurs fois...les acteurs sont tous excellents et c'est vrai qu'il y en a une pléiade et parmi les meilleurs, venus peut-être par amitié pour le réalisateur....Peut-être pas d'histoire ni de suspense, mais une société croquée à un moment donné avec des personnages bien typés ....Karin Viard est très drôle, mais une mention spéciale à Sabine Azéma et Eddy Mitchell vraiment adorablement désopilants..Je n'ai pas boudé mon plaisir et j'ai passé un agréable moment...
Toujours un plaisir de retrouver la bande à Podalydès, dans un style et genre aussi singulier que peut l'être un Emmanuel Mouret ou même un Dupontel. Un univers souvent poético-social qui tente de mêler légèreté, nostalgie et réalisme du quotidien. Malheureusement cette fois Bruno Podalydès confond avec mélancolie, redondance et même naphtaline. Le scénario est une sorte de sketchs successifs plus ou moins inspirés, plus ou moins drôles, qui manque clairement d'idées et de trouvailles pour réellement surprendre. Le film est construit autour de deux logements à vendre, un appartement "moderne" et une grande maison en pierre façon petit manoir ou "malouinière". La partie appart est souvent sans grand intérêt tandis que pour la maison il y a plus de matière, de propos ou de réflexion même si ça manque un peu de peps ou de "sang neuf" sur le fond. D'ailleurs le personnage de Eddy Mitchell renvoie irrémédiablement à ses rôles dans les films de Etienne Chatliez. C'est charmant, joliment fantaisiste mais bien trop inoffensif au vu du sujet pour convaincre pleinement. Site : Selenie.fr
Un film fade, lent, qui ne raconte rien et le fait mal. C'est dommage, la relation entre le stagiaire qui souhaite devenir agent, mentoré par l'agent qui veut quitter le métier aurait pu être une dynamique intéressante, mais n'est pas exploitée. Le reste n'a aucun intérêt, passez votre chemin.
Malgré un casting pouvant attirer la curiosité, ce film bâclé est particulièrement soporifique. Insipide du début à la fin que l'on attend comme une délivrance.
A la frontière entre "scènes de ménage" et "recherche maison ou appartement", le film Wahou! avait toutes les "qualités" d'un téléfilm mineur. La pauvreté formelle, et la bêtise abyssale du propos en font un film à la limite du supportable.
Sur la forme, tout d'abord, le film est un enchainement de scénettes réparties dans 2 décors. On oscille entre les visites d'une maison et d'un appartement dans la banlieue bourgeoise parisienne. La réalisation est anecdotique, et ne parvient même pas à nous figurer l'agencement des pièces et l'organisation spatiale de l'action... un comble pour un quasi huis clos. Les rares scènes en extérieur sont mal éclairées et mal calibrées.
Et sur le fond, on assiste à un enchainement de dialogues creux, et pseudo-philosophiques, tenus entre des personnages (bourgeois) un peu déconnectés de la vie. On entendra par exemple que "tout le monde peu devenir propriétaire" (ah bon?) ou que "on peut payer sans compter sur un coup de foudre" (encore faut-il en avoir les moyens non?).
En bref, un film indécent et insignifiant. On sauvera simplement la prestation de Denis Podalydès, qui en 20 secondes et sans dire un mot, parvient à donner un peu de vie au film.
Des petites tranches de vie justes, souvent charmantes et qui s'imbriquent bien les unes aux autres! Le film reflète notre époque et suscite déjà une certaine nostalgie ! Allez-y ! ne serait-ce que pour lire une bonne vieille BD planqué au fond d'un grenier et humer le chocolat de Sabine Azema!
Bof, bof..La famille Podalydes a étendu jusqu'à la nausée une bonne idée de scénario et le spectateur, plutôt bien disposé après avoir vu la bande-annonce, ne découvre que la dilution de cette inspiration en de multiples saynètes parfois répétitives et à l'humour suranné. La pleiade d'acteurs convoqués se contente d'en faire le minimum faute de dialogues travaillés et, malgré quelques trouvailles basées pour l'essentiel sur le langage hyperbolique des agents immobiliers et la tendresse qui se cache chez quasiment tous les personnages, on a hâte d'en finir et de trouver enfin un acheteur à cette maison et à cet appartement qu'on a visités dix fois. Les émissions télévisées de Plazza sont beaucoup plus haletantes.
Aucun intérêt, à part celui d'être content quand ça s'arrête. Les personnages et les situations n'évoluent pas d'un iota, la mise en scène est plate et sans inspiration, comme les acteurs qui s’ennuient visiblement au moins autant que le spectateur. Pas de cohérence dans le scénario (mais y a t'il vraiment un scénario?), les faits soit disant marquants font l'objet d’encarts écrits (mais à quoi sert donc cette capacité à montrer une histoire qu'on appelle le cinéma?), de l'indigence à tous les étages. Une étoile pour la nostalgie des anciens films de Bruno Podalydès, pas plus.
Cela fait des années que j'aime me laisser bercer par la douce poésie des films de Bruno Podalydès, embarquer dans son univers intemporel, par ses histoires, qui, sous leurs airs faussement naïfs, nous font toujours réfléchir sur le monde dans lequel nous vivons et ses dérives.
Après un "Les 2 Alfred" très réussi, aussi tendre que drôle, sur l'uberisation de notre société, ce nouveau long métrage est une immense déception.
L'idée d'un film à sketches n'est pas ce qui est gênant ("Bancs Publics", sur ce même modèle, était un régal), mais cela devient problématique lorsque rien n'est écrit correctement.
Alors oui, on retrouve avec plaisir ce casting cinq étoiles (Sabine Azéma, Karin Viard, Bruno Podalydès, Agnès Jaoui, Roschdy Zem, Félix Moati...), mais cela ne peut suffire ni palier le manque d'écriture flagrant et l'absence de mise en scène.
En ressort une succession de scènes plus gênantes les unes que les autres, tournées à la va-vite. Les rôles sont dessinés à la truelle, et les dialogues si faibles qu'on jurerait certaines scènes tirés de la série Nos chers Voisins. C'est dire.
On s'ennuie, on ne rit pas une seconde (correction : la fin avec les incrustations sur ce que chaque personnage est devenu a failli me déclencher un rire nerveux), et on est juste embarrassés pour les très bons acteurs qui se sont retrouvés embarqués dans cette galère et qui en font des tonnes pour essayer de sauver le film.
Pour finir sur une note plus positive, je ne sais pas si cela est dû à la présence de Sabine Azéma, mais j'ai à plusieurs reprises perçu des échos à l'univers des films de l'immense Alain Resnais, et ça, ce ne fut pas pour me déplaire.
"Wahou !" est un film à sketchs. Ce détail risque de désarçonner quelques spectateurs en attente d'une intrigue. Pourtant la trame existe bel et bien, elle est sociale voire politique : la vente d'un bien immobilier est un révélateur de nos principes de vie. Le talent de Bruno Podalydès est d'avoir habilement contourné les attendus sur un tel sujet. Pas de sentimentalisme facile en racontant les vies qui se cachent dans les maisons, pas de moquerie facile sur le cynisme et l'avidité des agents immobiliers. Bien au contraire, Bruno Podalydès les rend attachants car il s'intéresse plutôt à la façon dont les vendeurs et surtout les acheteurs transfèrent sur eux leurs attentes ou leurs frustrations. C'est malin, poétique et souvent drôle. Un moment distrayant.