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Emile C.
4 abonnés
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4,0
Publiée le 14 novembre 2024
Les amies, les amours. Langage élégant, sentiments mouvants, flottements existentiels. Un très bon choix de comédiens, aussi bien féminins que masculins, dans lequel Sara Forestier se distingue. Un vrai réalisateur, l'un des très rares en France aujourd'hui. Vingt minutes trop long, comme la plupart des films en ce moment. Mais si vous aimez le marivaudage, il ne faut pas s'en priver.
Intéressant. C'est bien joué, un scénario qui compile des histoires très différentes ce qui rend le film intéressant. Le film traite du désir, de l'amour, des sentiments difficiles à identifier, assumer,... : Au(x) jeu(x) du (des) désir(s) ou quand entre 35 et 45 ans on se pose la question ''où en suis je de l'amour du début'' ou ''suis je avec la bonne personne'' ou ''c'est qui mon bonheur''.
Super cru ce Mouret sur la complexité des liens amoureux. Les actrices sont géniales India Haïr souvent dans l ombre joue magnifiquement ville Camille Cottin et sara forestier. Vincent macaigne plutôt sa voix est toujours juste . Il nous replonge dans ce super chronique d'une liaison passagère. À voir et revoir tellement nombreuses facettes de l amour nous sont exposées.
Savoureux ! Ça devient rare (plus beaucoup de public pour ça ?), les films privilégiant la subtilité, les nuances, l’observation fine et juste de la réalité : en l’occurrence, le jeu complexe des sentiments, ce qui séduit en l’autre, le désir d’aimer, les films qu’on s’en fait. Comme dans ses films précédents, et notamment Mademoiselle de Joncquière, Emmanuel Mouret chorégraphie joliment le ballet délicat des amours et de leurs (dés)illusions ... C’est léger, c’est profond, c’est drôle. Ça a l’air de ne pas y toucher, et ça touche, infiniment ...
Magnifique film qui malgré sa longueur m'a captivée et qui traite de thématiques universelles et intemporelles comme l'amour, l'amitié, les ruptures, les doutes, le deuil, etc. C'est si tendre et doux à visionner, le casting est excellent, et c'est remarquablement mis en scène.
Nous savons que les femmes sont des professionnelles de l'amour, alors que les hommes sont des amateurs ! Ce film, assez réussi, resonnera pleinement aux générations des 25 à 55 ans ! La femme se sent-elle toujours aimée ? La femme aime-t-elle toujours son(sa) conjoint(e) ? L'herbe n'est-elle pas plus verte ailleurs ? Ces differents chassé-croisé avec nos trois héroines, explorent donc ces domaines ! Les hommes en font les frais... comme bien souvent ! Et chaque spectateur retrouvera ses souvenirs et ses reflexions lors de cette projection. Si spoiler: le réalisateur a souhaité une fin heureuse , dans la vie réelle il y va très souvent différemment. On peut se demander si ce film ne devrait pas être interdit aux couples heureux ! ☺ Ainsi va la vie, ainsi va l'amour !
Formidable, fin, bien meilleur que son dernier film. Là on ne voit pas le temps passer, on s'identifie à chaque personnage. On les comprend et on les aime tous.
Un film magnifique, teinté d'un brin de tristesse, sur la condition humaine, la versatilité de l'humain, ses contradictions... Bref, l'amour est une question de complexité et l'humain reste un fétu de paille à la merci de ses émotions et fait comme il peut. On se retrouve forcément dans ces personnages tour à tour enthousiasmés puis malmenés par la vie et par leurs émotions. Des dialogues ciselés, des acteurs crédibles et des images magnifiques pour ce moment de zoom sur notre humanité dans ce qu'elle a de bizarre et de beau à la fois, le tout teinté d'un arrière-goût un peu nostalgique, porté par la musique. Un petit bijou.
Bien écrit, très bien joué. Un film tendre et grave sur la perte du sentiment amoureux… et sa quête. De beaux plans séquences… qui ajoutent de la douceur et de la grâce.
Emmanuel Mouret est dans son registre et il a toujours un regard aiguisé sur les sentiments humains. Il maîtrise bien les méandres de l'Amour et sait emporter le spectateur avec lui et les personnages de son histoire. Les trois amies interprétée par Sarah Forestier, actrice confirmée qui une fois encore ne déçoit pas. India Haïr, souvent présente sur le petit écran et que nous espérons voir de plus en plus sur le grand écran Son jeu et sa personnalité doivent lui permettre d'obtenir des rôles de premier plan. Quant à Camille Cottin, elle confirme être digne du grand écran où nous devons nous attendre dans d'autres situations. Emmanuel Mouret est fidèle à certains artistes comme Vincent Macaigne. Au final, une comédie douce-amère qui tient son objectif : nous distraire tout amenant une reflexion sur les relations au sein du couple.
J'ai arrêté au bout de 5 min ... C'est mal , très mal joué. Les actrices récitent un texte .... Il n y a pas d'émotions, rien. Cela m'a fait pensé à plus belle la vie, mais en pire.
Le cinéma de Mouret est indéniablement doux et beau dans sa forme. Tout à coup, je me rends compte qu’il devient comme Almodovar. L’amour comme une complexité. Il dresse un portrait magnifique de ces trois femmes en quête de bonheur. Il a l’art de proposer une certaine légèreté tout en sondant la profondeur des sentiments des personnages. C’est beau et optimiste.
Une belle disgression sur l’amour et les sentiments amoureux. Mouret, toujours très talentueux essaie de comprendre comment le sentiment d’amour /passion naît, pourquoi l’alchimie entre deux personnages fonctionne et pas d’autres. Comment la passion baisse pour devenir de l’affection. Au travers de l’histoire de ces 3 amies et du narrateur Vincent Macaigne, toujours excellent, qui donne une incroyable densité à son personnage mi-looser, mi-fantôme, toujours en décalage. India Hair encore une fois nous surprend et nous réjouit, par son jeu plein de délicatesse, jeune prof, un peu paumée, pas convaincue par l’existence/possibilité de l’amour « romantique et littéraire ». Camille Cottin, que l’on savait très bien, confirme encore, et surtout la belle surprise de Sara Forestier , que l’on retrouve pleine de vitalité avec un jeu exubérant très réussi, conclu ce trio. Beaucoup d’humour aussi, des scènes très amusantes, le portrait d’un peintre artiste maudit, ou des enfants jouant avec des animaux, et aussi une certaine densité dramatique, surprenante chez Mouret avec l’arrivée du concept de la mort, du manque et de l’oubli. La ville de Lyon magnifiquement filmée, et une bande son de morceaux de musique classique très bien choisi. Comme toujours une fin à rebondissement, et retournement de situation qui s’enchainent, pour un très beau final avec Macaigne. Très bon film qui n’atteint peut-être repas le niveau de son précédent « Chronique d’une liaison passagère » qui était une Master piece.
Un très bon Mouret. Les actrices très bien avec mention pour Sara Forestier. Toujours très bavard mais dans celui ci cela passe bien , un bémol pour la spoiler: réapparition du mort.