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Noël C
18 abonnés
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4,0
Publiée le 12 mai 2024
Un excellent thriller, avec le sympathique commissaire Bové et ses acolytes “amateurs” mais tous déterminés à faire respecter les principes de transparence et d’honnêteté dans un monde pas vraiment corrompu, mais presque. …
Intéressant sur le fonctionnement du parlement européen , un peu long quand même ce thriller administratif mais sans doute réaliste. Boulli lanners campe un Jode Bove plus vrai que nature et Thomas VDB tres bon
La preuve s'il en est que les décisions des députés européens impactent nos vies de tous les jours. Bravo Bouli pour cette interprétation toute en nuance.
Quand bien meme j'ai un parti pris étant au générique comédien de ce film Quiconque se laissera prendre à pénétrer Autant les méandres de ce fait d'histoire rendu ici palpitant Que celles pour les avoir parcouru du parlement européen Un Bouli Lanners toujours crédible dans la moustache et la pipe de José Bové Du bonheur à interviewer https://youtu.be/vOkE9xtHUq8?si=emVTPcWBOJCtSrKe
un très bon film avec un remarquable bouli lanners , qui est peut etre un peu trop rare....ce film qui sans emphase et sans excès sert la cause de la vérité a droit au titre parfois accordé un peu hativement au titre de cinéma citoyen
Excellent film mené comme un thriller politique. On évolue dans les arcanes de ce siège européen en proie aux luttes d'influence et autres lobbies. Une vision de cette institution à l'aube du prochain vote. Édifiant et déconcertant. Mentions spéciales aux interprétations et aux charisme de Bouli Lanners et Céleste Brunnquell. Un film qui fait réfléchir.
A vu «Une affaire de principe » d’Antoine Raimbault. Pour son premier film en 2017 « Une intime conviction » le metteur en scène-scénariste relatait l’affaire Viguier défendu par l’avocat Dupont-Moretti. Cette fois ci, Raimbault se penche sur un autre évènement tout aussi véridique, celui du lobbying du tabac qui ourdit un véritable complot et une menace sur le Parlement Européen. En 2012 José Bové le député européen (sublime Bouli Lanners) son attaché parlementaire (Thomas VdB) et sa stagiaire (pétillante Céleste Bruniquell) vont tout faire pour dénoncer ce scandal qui contribuera à l’adoption du paquet de cigarettes neutre. La mise en scène est palpitante et fascinante. Antoine Raimbault sait exactement où poser sa caméra pour mettre en valeur l’architecture des bâtiments modernes (principalement le Parlement Européen de Bruxelles et de Strasbourg). Raimbault sait aussi renouveler la grammaire cinématographique en évitant au maximum le champ contre-champ tout en maniant le montage avec art et efficacité. Seul un Costa-Gavras en Europe où quelques américains savent filmer comme cela. « Une affaire de principe » est un film politique totalement accessible et palpitant car didactique (même si parfois un peu trop). A la veille des élections Européennes ce film est la meilleure promotion pour motiver la population à aller voter. Les trois acteurs sont formidables de rythme tout en passant prestement du français à l’anglais (avec accent so french). Suspens, retournement dramatique, quelques traits d’humour, la tension du film ne baisse jamais. La musique de Grégoire Auger participe grandement à la qualité de cette « affaire de principe » qui est à la fois un thriller, un film de complot et d’espionnage. Efficace, excellent et indispensable !
Des lobbys et des députés européens pas très propres voir corrompu , rien de bien nouveau et de la en en faire un film , pourquoi pas. Le résultat est juste correct , pas tout le temps passionnant.
Un film réjouissant sur un sujet glauque : Le marigot de la politique européenne avec ses intrigues, ses lobbies et ses caïmans corrompus. Antoine Raimbault redonne espoir dans le droit et la démocratie en relatant la courageuse aventure de José Bové qui prend des risques pour défendre un adversaire politique embringué dans un complot qui le dépasse. Bouli Lanners est confondant sans son interprétation du barde du Larzac, Thomas Vdb et la petite Celeste Brunnquel l’épaulent avec brio. On ne s’ennuie pas une seconde. On rigole parfois. Le suspense est constant, même sans coups de feu ni courses poursuites à la Pakula. Côté pourris, les comédiens sont aussi excellents que ce soit l’infâme Barroso qui finira par pantoufler chez Goldman Sachs ou « Papa Shultz ». La mise en scène n’est jamais pesante malgré un sujet parfois complexe. Certains ont regretté que ce ne soit pas un documentaire. Je pense que l’on serait passé à côté de l’identification à des héros vraiment sympas, même si des personnages ont été rajouté pour les besoins de l’intrigue comme la petite stagiaire qui maintient haut l’exigence morale en se moquant du à-quoi-bonisme qu’elle attribue aux vieux blasés. À quelques semaines d’une élection européenne et d’une possible vague brune, il faut garder espoir en la démocratie. Des trublions à la José Bové lui ont rendu parfois sa dignité, avec courage et insolence. Ce film devrait être montré dans les lycées, car il combat avec intelligence le mythe des « tous pourris ».
Pour Bouli Lanners, je suis allé voir « Une affaire de principe », le 2ème film franco-belge d’Antoine Raimbault (2024) tiré de faits réels survenus en 2012 à Bruxelles. On y suit la volonté acharnée du député européen José Bové pour avec son assistant parlementaire et une stagiaire (Thomas VDB et Céleste Brunnquell), tenter de découvrir entre Bruxelles (siège du conseil de l’UE), Strasbourg (siège du parlement) et Malte, le pourquoi du limogeage très brutal et suspect de John Dalli, commissaire européen à la santé. Rapidement la clef va se tourner vers les lobbies du tabac mais les preuves sont difficiles à regrouper et les interactions complexes et on finit même par se demander qui manipule qui ! Bref on aboutit à la corruption de très hauts-fonctionnaires européens, de dirigeants de firmes de contrôle comme l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) ... et pire le rôle des grands marchands de cigarettes et de leur union pour faciliter la contrebande qui permet d’avoir de l’argent à redistribuer à qui nécessaire. Tout ce travail acharné permettra d’aboutir en Octobre 2013 à une directive anti-tabac puis à la création du paquet de cigarette neutre qui semble porter ses fruits parmi les jeunes, ceux qui commençaient très tôt à fumer et n’arrêtaient jamais. Le film est mené tel un thriller avec une caméra très alerte. Quant à Bouli Lanners, il est le véritable sosie de José Bové avec sa pipe toujours à portée de main, ses clins d’œil malicieux, ses sourires en coin…
Présenté comme un thriller, ce film est palpitant, haletant et dans le même temps très interessant pour apprendre sur les mécanismes européens. Cependant c’est egalement plein d’humour, les personnages sont attachants, j’ai beaucoup souri, voire ri pendant le film. À voir !
Je m'interroge encore sur l'intérêt d'avoir proposé cette "enquête" fictionnée (le réalisateur s'appuie sur un bouquin de José Bové, mais crée le personnage de la jeune stagiaire). En nous contant l'affaire sous la forme d'un documentaire, le réalisateur aurait pu prendre un ton plus pédagogique. Là, dans le format "film thriller" choisi, à la durée plutôt contrainte (1h 35), il nous faut porter une attention vraiment très soutenue pour comprendre, vu l'enchaînement des situations porteuses d'informations. Ni déçu ni enthousiasmé par la performance de B. Lanners : à vrai dire, le rôle ne se prête pas à un numéro d'acteur.
En 2012, le commissaire européen à la Santé, le Maltais John Dalli, est brutalement limogé. Dalli est en réalité victime d’une cabale, étant à l'origine d'une directive Tabac combattue par l'industrie du tabac et son puissant lobby, Dalli a été accusé à tort de corruption. Très vite, José Bové a été persuadé qu'il s'agissait d'un coup monté. Attaché au principe de la présomption d'innocence et désireux que le Parlement européen soit un lieu où les lois et les principes démocratiques sont respectés, Bové, bien qu'étant un opposant politique de Dalli, a mené sa propre enquête dans l'optique de le blanchir, avec l'aide d'un assistant parlementaire et d'une stagiaire. C'est ce que raconte le film, un film passionnant quand bien même il est, parfois, un peu difficile à suivre. On se perd parfois un peu dans les méandres des institutions. Un film qui nous conduit à Bruxelles, à Strasbourg, à Marseille, sur le Larzac, à La Valette, Antoine Raimbault a réalisé un thriller dans lequel ses personnages sont des parlementaires… Leurs armes ce sont des conférences de presse, un smartphone qui recueille une confession, une imprimante qui sort un mail capital…Bouli Lanners porte les moustaches de Bové… Thomas VDB est Fabrice, l'attaché parlementaire, Céleste Brunnquell est Clémence, la stagiaire …tous les trois sont bons …mais la question finale qui se pose à l’issue du film est la suivante : le film n’épargne pas José Barroso, le très controversé patron de la commission, passé depuis chez Goldmann Sachs…ni Giovanni Kessler à l’époque directeur de l’OLAF, Office antifraude européen qui a été condamné en septembre 2023 à Bruxelles pour une écoute illégale visant à incriminer l'ancien commissaire européen à la Santé, le Maltais John Dalli, soit 11 ans après…. on se demande si la vision du film va inciter les électeurs à aller voter le 9 juin. A moins que la vision chevaleresque de la politique portée par José Bové redonne un peu de foi dans les hommes politiques….
Au Parlement européen, en 2012, José Bové et son entourage sont amenés à enquêter sur le limogeage du commissaire européen à la santé. Ils découvrent une machination liée à l'industrie du tabac. C'est une bonne idée d'en faire un film de fiction, d'autant que l'acteur qui joue Bové est très crédible. Un petit film instructif, utile, que l'on suit avec intérêt.
Un grand film.l histoire certes mais pas que: l interprétation, le rythme du scénario,les acteurs tout cela est très bon. Superbe interprétation de bouli liniers. Vraiment pas une seconde d ennui dans ce film . On est pris dans l action tout le temps. Il faut aller voir ce film qui nous éclaire aussi sur le fonctionnement du parlement européen.