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Bkaki05
1 critique
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0,5
Publiée le 27 décembre 2025
Film sombre (se passe principalement en intérieurs) par moment l'écran était noir pendant plusieurs minutes, très lent, aucun scénario, musique et film sans intérêt j'ai failli partir au bout de 30 min Perte de temps et d'argent seul les rares décors extérieurs étaient beaux
Film vu en avant-première à la quinzaine à l’occasion du festival de Cannes. Un premier très bon long métrage. Film avec de fabuleux paysages, et sensualité aux rendez-vous !
Une caricature du snobisme hermétique d’un cinéma qui vide les salles. L’idée de base était intéressante Il ne suffit pas d’assombrir de façon outrancière la photographie, de rendre muet les acteurs et de filmer à 2 à l’heure pour être un génie. Pas de scénario. À fuir
Film qui n'apporte rien, le milieu montagnard est très caricaturé, institutrice avec trois élèves, même pas accueilli par les autorités locales, de très beaux paysages qui ressemblent à ceux de série de Hugo. Pas de lumière, même quand ils . en tiennent une, cela n'éclaire rien . aucune vie que les leurs qui ont présentés comme nulle. Mon opinion est semblable
Si le point de départ de L'Engloutie rappelle bel et bien celui de Louise Violet, le jeu des comparaisons n'a pas lieu d'être, eu égard aux ambitions et à l'atmosphère très développée du premier. Oublions aussi Vermiglio, avec sa même localisation haut-perchée mais dotée d'un contexte historique différent et qui nourrit d'ailleurs une trame narrative plus claire et peut-être plus excitante que celle du premier film de Louise Hémon. Ce dernier commence donc à la fin de 1899, avec l'arrivée d'une institutrice républicaine, dans un endroit enneigé et isolé, où vit une poignée de rudes montagnards. Si l'aspect ethnographique semble prendre d'abord le pas, l'on est vite frappé par la sensualité qui se dégage du film, accompagnée d'une musique singulière. La réalisatrice ne nous dit rien de la personnalité et du passé de son héroïne, cette maîtresse en hiver qui éprouve des difficultés à être prise au sérieux mais qui, fatalement attire toute l'attention. Sans basculer totalement dans le fantastique, le film s'emploie cependant, dans une certaine austérité et exigence, à nous laisser imaginer un certain nombre de péripéties qui conduisent à un dénouement qui obéit à une certaine logique. Mais l'ultime scène, qui tranche avec l'ensemble du métrage, semble nous indiquer une autre conclusion, peut-être inutile, c'est à chaque spectateur d'en décider.
Note faussée par nombre d’internautes n ayant publié qu une seule critique et avec 5 étoiles. Ce film qui part d une bonne idée est complètement raté. Dialogues inaudibles et images beaucoup trop sombres. On passe une heure et demie à ne voir que la clarte des issues de secours. Dommage car l actrice vue récemment dans la condition est très talentueuse.
Scénario incompréhensible, clairs obscurs plus obscurs que clairs, lenteur. Que la montagne est belle oui mais sans cette pollution. On tourne en rond dans l'ombre, de temps en temps une avalanche déboule ce qui réveille le spectateur assoupi. Il y a une institutrice peu causante, des montagnards inaudibles ( patois sans sous titre) pas mal de chèvres et des vaches qui meuglent à l'étable. Ajoutez une pincée d'érotisme polaire et vous aurez un long métrage glacial. On l'ignorait mais les navets poussent aussi en montagne.
Louise Hémon signe un premier long hypnotique, où les paysages alpestres et les corps se répondent comme en miroir. Chaque plan, chaque clair-obscur transforme l’isolement en poésie visuelle et sensorielle. Loin de l’intrigue classique, le film se vit comme une expérience immersive, à la lisière du réel et de l’invisible. Une œuvre rare, parfaitement accomplie.
Coté positif : de magnifiques images de paysages et une maitrise des jeux de lumière pour les scènes d'intérieur. Une bonne recherche historique sur la vie au début du XXème.
Coté négatif : Malheureusement tout est gâché par une histoire banale orientée sexe dont on explique rien avec un scénario incomplet. C'est malheureusement un défaut courant dan les films français. Beaucoup de longueur film très ennuyeux.
L’Engloutie est de ces films rares qui avancent à voix basse et laissent pourtant une empreinte durable. Rien n’y est démonstratif, tout est pensé, pesé, profondément intelligent. Le propos se déploie avec une clarté troublante, sans jamais souligner, faisant confiance au spectateur et à sa capacité de sentir autant que de comprendre. Le cadre, d’une finesse remarquable, ne se contente pas d’illustrer : il pense le monde, il organise les silences, il donne une densité physique aux absences.
Et puis il y a ce travail titanesque sur les lumières, véritable colonne vertébrale du film : une lumière qui sculpte les corps, révèle les failles, fait affleurer l’invisible. Chaque plan intérieur semble patiemment arraché à l’obscurité. À l'extérieur, le manteau neigeux illumine magnifiquement les peaux des personnages, tous remarquablement interprétés (Mathieu Lucci m'a particulièrement éblouie).
La dernière scène est superbe : elle ne conclut pas, elle ouvre, et déplace le film hors de l’écran. Le récit s’achève, mais l’expérience, elle, se prolonge longtemps dans nos pensées.
"L'Engloutie" noté correctement par la critique, Prix Jean Vigo cette année est un drame historique moyen dans l'ensemble. Louise Hémon, pour son premier long métrage, offre aux spectateurs une narration prometteuse qui traite de l'émancipation des femmes, de la sorcellerie, du désir féminin, ainsi que des violences liées aux croyances archaïques. Bien que Galatea Bellugi happe l'attention à l’écran, le film peine parfois à trouver son rythme et que le film ne restera pas dans les annales du cinéma.
J'y allais après avoir écouté le réalisatrice parler de son film — la montagne/ les gens isolés et leur patois/ la jeune instit comme infusée par les lois Jules Ferry... Rien de tout cela à l'écran. Mais un ennui abyssal. Un film carré et sombre, monté avec des petites scènes style post-its qui ne mènent nul part, coupée de longues scènes interminables. Ce n'est pas en refusant l'éclairage qu'on montre l'obscurité, pas plus qu'on ne montre l'ennui par l'ennui, ou l'absence au monde en demandant à un acteur de se taire.... Etc. L'obscurité, l'ennui, le vide intérieur... se construisent — ils ne se "retirent" pas. De même le patois — pas traduit ! S'il y a respect à l'égard de ces paysans, il faut traduire, comme on traduit Brad Pit ou Shahab Hosseini. Là ils sont ossifiés dans leurs traditions et leur langage incompréhensible. J'ai aimé Galatée Bellugi dans le Chien de la Casse où elle tenait tête à Raphael Quenard avec une force intérieure exceptionnelle mais là, c'est une poupée aux joues rouges et que ça. Notamment quand elle continue a danser sans la musique... Est ce la direction d'acteur ou une mauvaise alchimie ?
Un premier film impressionnant, émouvant et envoûtant! J'ai trouvé particulièrement remarquable la manière de filmer la luminosité de la neige le jour, la nuit, en pleine montagne l'hiver, sans oublier les lumières des bougies dans ces intérieurs si sombres et fermés....Magnifique, mystérieux, angoissant... Un univers très personnel, sensuel, poétique, un imaginaire très riche et bien sûr des touches d'humour... A voir et à revoir!
J'ai été le voir suite à la très bonne critique d'un de nos journalistes cinéma les plus célèbres en Belgique.
Commençons par le positif : l'actrice principale se débrouille très bien !! D'ailleurs, globalement, le jeu d'acteur est plutôt bon.
Continuons par le très mauvais : malgré ce que d'autres en disent, et je précise que je l'ai vu au cinéma, la photographie est extrêmement sombre !! Tellement qu'on peine à voir les choses. Je comprends, certains disent que l'intention de nous plonger dans l'obscurité qu'ils vivaient mais je pense qu'un réalisateur doit pouvoir utiliser d'autres artifices pour représenter cela au risque de rendre le film illisible.
Sinon, j'ai tendance à être agacé dès qu'un réalisateur utilise le 4/3 car ça devrait être l'exception au cinéma et dûment justifié. La montagne se prêtait bien mieux à un format large ou justement on se serait senti bien plus étriqué.
Et pour l'histoire, on aurait pu avoir un film fantastique / horrifique, un film érotique, un film d'ambiance ou juste un film semi documentaire sur les classes populaires aux alentours de 1900. Au final, on a un peu des trois mais ça ne donne rien qui m'ait parlé.
Enfin, peut-être que j'avais trop d'attentes, mais les défauts en se cumulant m'ont rendu le film ennuyeux au possible. Heureusement pour l'équipe du film, je suis très isolé.