Le Procès du chien
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221 critiques spectateurs

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Camouflet
Camouflet

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2025
Un film qui dépeint une société prète à sombrer dans la violence, quelle que soit "la cause" à défendre.
Les personnages sont tous seuls, un peu désespérés, et prêts à se sauter à la gorge quand ils sont dépassés par ce qui les entoure.
... et malgré tout, c'est assez drôle ; par exemple 【spoiler】 quand des féministes finissent par s'opposer (violemment) à des défenseurs des animeaux, ou quand le procès se transforme en tribune électorale.【spoiler】
Ça sonne vrai, on s'y croirait... c'est ce qui est drôle, mais c'est triste pour le coup.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Ballotté entre la comédie loufoque et le drame juridico-philosophique, la première réalisation de la comédienne Laëtitia Dosch nous interroge sur la place des animaux domestiques dans la société. Un film original mais surtout foutraque qui ne m’a pas vraiment convaincu.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2025
L'ensemble du film repose sur Laetitia Dosch, actrice, scénariste et réalisatrice. Elle s'en sort bien et réalise un film qui possède son identité. Elle apporte un ton, un style personnel, avec de petites touches d'humour, pince sans rire par moment. Avec un beau travail sur les dialogues. Le film contient une énergie stimulante, incarnée par le personnage de l'avocat qui interprète elle-même Laetitia Dosch, dont nous ne savons jamais si elle est géniale ou perdue. Son énergie tire le film en permanence, qu'elle soit devant ou derrière la caméra.

Sur un sujet à priori ridicule, même si l'argument juridique utilisé ne nous intéresse pas, le film fait souvent sourire. Les personnages complémentaires sont aussi bien traités : Jzan-Pascal Zadi en psychologue pour chien, François Damiens en propriétaire du chien dans une interprétation en retrait (par rapport à son exubérance habituelle) ou Anne Dorval dans le rôle du procureur qui souhaite faire euthanasier le chien. Même s'ils sont des caricatures, ils ne sont pas traités avec condescendance. Un premier film réussit.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2025
Un bon film de Laetitia Dosch qui réalise ici son premier long métrage. Scénariste et directrice d'acteurs de cette Comédie, elle nous livre une histoire sociale plus qu'une fiction orientée vers l'humour. En plus d'une belle leçon de psychologie canine, son scénario nous offre des scènes sensibles mais aussi des séquences chocs et surréalistes. Un moment sublime où le chien chante dans la voiture avec Marc et Avril sur Véronique Sanson.
Le casting nous offre les belles prestations de Laetitia Dosch dans le rôle d'Avril l'avocate, d'un François Damiens méconnaissable en maître du chien, et de Jean-Pascal Zadi dans la peau de Marc le comportementaliste canin.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2025
Une comédie dramatique qui amorce son intrigue dans la légèreté (le procès de Cosmos, un petit chien qui a mordu une femme), la poursuit dans l'absurde (le chien serait misogyne) et fait tomber son couperet brutal dans une dernière partie qu'on n'a pas vue venir (aussi, on n'en dira rien, pour vous garder la surprise, mais : on ne s'attendait clairement pas à ça). Le Procès du chien est à l'image de son héros, il vagabonde gaiment un peu n'importe où (on est confronté à toutes les théories fumeuses quant à la morsure, on rigole de bon cœur devant les "boutons d'expression" du chien, devant la scribe qui est au bout de sa vie dans ce procès de l'Enfer... Beaucoup de bonnes idées qui fusent !), mais en s'oubliant parfois un peu sur le tapis de mamie (on n'explore jamais spoiler: l'origine de sa misogynie : aurait-il été frappé par une femme dans sa jeunesse ? C'est le cas typique des traumas genrés chez les animaux ; et de même : la victime ne voulait-elle vraiment que réparer son visage, ou existait-il un appât financier/rancœur dont on ignorait l'existence ? Ne s'est-elle pas servie du chien pour saborder son ex ?
...). Alors même si cette comédie manque parfois de consistance, au profit de ses éclats de folie (qui fonctionnent souvent) et surtout d'un François Damiens qui est le vrai chien déchaîné de cette farce, on apprécie cette histoire qui nous reste en tête, après visionnage. De repenser à la caractérisation de l'animal en tant qu'objet (une honte), de repenser à ceux qui ignorent tout du chien (même les enfants savent qu'on ne caresse pas un chien n'importe comment) et se plaignent de s'être fait mordre ensuite (c'est même devenu un business dans les procès, aux États-Unis...on peut les gnaquer, nous aussi ?), de repenser que la peine de mort s'applique volontiers à un chien qui a mordu plutôt qu'à des meurtriers multi-récidivistes (l'argument est cité : oui, le film ose dire les choses)... Sous ses airs de comédies loufoques, Le Procès du Chien (oui, on met une majuscule, parce qu'il le mérite) est un film très politisé, bien heureusement, pour nous faire réfléchir à la place de la vie (sa sacralisation ou au contraire son mépris, en fonction de l'être vivant dont on parle), et à la Justice qui ne fait pas grand cas de nos amis à pattes, vivement que cela change. Pour tous les "Cosmos".
Dark0Whale
Dark0Whale

14 abonnés 290 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2025
Le procès du Chien est une œuvre clairement atypique, qui laisse une impression mitigée et difficile à cerner. Je peine à dire si je l’aime ou non, tant il m’a provoqué une série de sentiments contradictoires. Ce film est une sorte de montagne russe émotionnelle, qui plonge dans l’absurde, la vulgarité et la réflexion sociale, mais sans vraiment parvenir à trouver un équilibre.

Tout d'abord, la vulgarité omniprésente dans le film m’a profondément déstabilisé. Il y a des moments où l’on frôle le mauvais goût, notamment la scène où un comportementaliste dit des choses sales et inappropriées. Ces dialogues, qui peuvent prêter à sourire à un public plus jeune, m’ont plutôt laissée mal à l’aise. De même, l'abondance de fumeurs à l’écran semble être un choix un peu daté et excessif, qui, pour moi, n'apporte rien à l’histoire.

Le film soulève néanmoins des questions intéressantes sur la médiatisation et l’hypocrisie qui entourent certains débats. L'intrigue traite de la violence et du harcèlement, en particulier comment les gens, au nom d’une cause, sont prêts à tout pour imposer leur point de vue. La critique sociale est forte, mais elle se perd parfois dans une direction chaotique, sans résoudre certains des problèmes qu’elle pose, spoiler: comme les intentions de l’avocate de la défense qui veut devenir maire, ou le voisin battu, et pour finir la relation inappropriée entre une femme et un jeune voisin de 12 ans
. Ces sujets dérangeants sont simplement jetés dans le film sans réelle exploration ou conclusion.

Le film s'attarde également sur la place de l’animal dans notre société, notamment avec la réflexion sur le chien. Le film interroge la liberté de l’animal de compagnie, en soulignant qu’en dépit de ce que l’on croit, un chien n’est pas libre, même s'il est sorti deux fois par jour. Cela représente une réflexion intéressante sur la soumission des animaux, mais elle est présentée de manière un peu confuse et désordonnée. De la même manière, le film parle d'endormissement au lieu d’euthanasie pour un animal montre l'hypocrisie de la société envers la manière de tuer un animal. C’est une réflexion intéressante, mais encore une fois, elle est trop superficielle et trop peu développée pour marquer véritablement.

Une autre caractéristique du film qui m’a déstabilisée est la voix off, qui casse le rythme à plusieurs reprises. Il y a un délire entre des voix graves et aiguës qui n'ajoute rien de pertinent à l'histoire et qui rend l’expérience encore plus difficile à suivre. L’alternance de ces voix vient alourdir un film déjà assez lourd et ralentir son rythme.

La réalisation, bien qu’atypique, ne m’a pas convaincue. Certaines idées de mise en scène sont originales, mais elles n’ont pas suffi à captiver mon attention. En fait, je me suis plusieurs fois retrouvée à regarder l'heure pendant le visionnage, un signe clair de l'ennui qui m’a envahie.

Enfin, l’ambiance du film est globalement malaisante. L’avocate, par exemple, est représentée comme une figure incompétente, ce qui crée un malaise supplémentaire, surtout pour ceux qui n’aiment pas ce type de représentation. Si vous êtes sensible à ce genre d’atmosphère pesante, je vous déconseille vivement ce film.

Au final, ce film est une œuvre perturbante, avec trop de sujets à traiter sans jamais véritablement s’y attarder. Si vous aimez les films qui brassent large sans apporter de réponses claires, cela peut peut-être vous plaire. Mais pour moi, c’est un film qui ne trouve pas son rythme et laisse un sentiment de malaise qui ne m’a pas convaincu. Je ne le recommande pas.
Louis Ricard
Louis Ricard

32 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2025
J’ai bien aimé la mise en scène, mais c’est vendue être drôle mais on rigole pas non plus énormément. François Damiens est top. Des moments c’est un peu simple je trouve…
DesFlims
DesFlims

24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2025
J'ai passé un bon moment devant ce film. Il y a des défauts mais l'ensemble est sympathique, avec des moments cocasses et mine de rien quelques messages bien placés.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2025
On a beau adorer Laetitia Dosch en tant qu’actrice (découverte dans le « Jeune femme » de Léonore Séraille il y a dix ans), on ne peut que déplorer son premier film derrière la caméra. Sa dégaine, son parler si singulier et ses choix de carrière probants et iconoclastes en ont pourtant fait l’une des comédiennes les plus passionnantes vues ces dernières années. En témoignent, par exemple et récemment, ses prestations dans des œuvres aussi variées et originales que le drame « Le roman de Jim », la comédie romantique « Petite leçon d’amour » ou le film catastrophe et d’anticipation « Acide ». Des choix courageux, étonnants et souvent payants où elle fond son tempérament si particulier dans toutes sortes de productions. Elle n’est pas la première actrice qui décide de passer le cap de la mise en scène et on reconnaît parfaitement sa personnalité et son caractère décalé dans « Le procès du chien ». Malheureusement, s'il sort clairement des sentiers battus, son baptême dans le domaine du long-métrage est officiellement raté.

Dosch s’essaie à une sortie de comédie barrée sur un sujet original et qui pouvait aboutir à quelque chose de vraiment pertinent et fou. En effet, avec « Le procès du chien », elle raconte l’histoire prétendument vraie d’une avocate qui enchaîne les procès perdus et décide d’accepter celle de défendre... un chien, accusé d’avoir mordu et défiguré une jeune femme. Avec un postulat pareil, deux choses étaient possibles et probantes. En tout cas, au vu de ce résultat pénible, cela semblait les deux seules options viables et pas ce résultat auquel on assiste déconfit ici. Il fallait probablement traiter le sujet de manière sérieuse et aborder thème de la cause animale de manière véhémente et engagée ou alors partir dans l’absurde total et le décalé à la manière d’un film complètement ubuesque et burlesque tel que « Zaï Zaï Zaï Zaï ». Las, elle se vautre constamment dans un entre-deux où la comédie et l’absurde ne sont jamais drôles et même parfois lourds et où toute considération sérieuse est annihilée par les aspects se voulant comiques.

En gros, « Le procès du chien » enchaîne les mauvais choix et l’ensemble apparaît foutraque et part dans tous les sens. Le film devient vite pénible et semble long alors qu’il ne dure qu’une heure et vingt minutes, le comble. Dosch cumule tous les défauts très voyants qui handicapent les premiers films entre scénario foutraque, acteurs en roue libre et mise en scène peu assurée. Alors quand s’égrènent des pensées sur la montée de l’extrême droite, la place des femmes et, surtout, la cause animale, rien ne passe puisqu’on a décroché depuis longtemps. Alors malgré tout le bien que l’on pense de l’artiste on passe un moment plutôt désagréable, presque gêné d’assister à pareille débâcle où les séquences ratées et les moments sans queue ni tête (sans mauvais jeux de mots) s’enfilent comme des perles. Triste premier film, en espérant qu’elle ne continue pas sur ce chemin car on est persuadé qu’elle peut offrir bien mieux!

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Anna_
Anna_

30 abonnés 827 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2025
Bon c'est une pure comédie. A regarder détendu et sans prise de tête.
L'histoire est assez originale et Laetitia Dosch joue bien son rôle d'avocate qui joue mal (pas le bon ton, pas la bonne attitude, ...).
La fin m'a surpris, je ne m'y attendais pas du tout.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 janvier 2025
Une avocate branquignole plutôt spécialiste des cas désespérés s'attèle à la défense d'un chien accusé d'avoir mordu à trois reprises. J'avais entendu parler de la sortie de ce film à la TV comme ça par hasard et je l'avais noté dans un coin de mon cerveau. M'étant dit que je le regarderai un jour ou l'autre, mais pas en salles, les ayant désertées depuis un bail. Et vous savez quoi ? Même sans l'avoir vu en salle, j'ai passé un mauvais moment. Alors, j'avoue bien volontiers, même si ça n'est pas brillant (loin de là, mais je suis bien plus bon public qu'on pourrait le penser), m'être laissé séduire pendant un moment. Puis j'ai finir par regarder ça d'un quart d'oeil. La raison ? D'un coup, sans dire ni chien ni chat, voilà qu'on se ramasse sur la figure toute la moraline qui va bien. Je vous laisse deviner laquelle. Laetitia Dosch est adorable, mais son "Procès du chien" finit par être imbuvable de bien-comme-il-faut et de narcissisme.
Triskeriaki
Triskeriaki

11 abonnés 200 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 janvier 2025
Le procès du chien est une comédie courte, si courte en fait qu’elle frise le moyen-métrage (1h20 !) et ça crée pas mal de problèmes. L’intrigue est sous-développée, c’est malheureux parce que la cause animale est un sujet louable mais au fil de quelques blagues, une esquisse de procès, une amitié avec le fils d’un voisin, on a vite fait le tour et pas eu le temps de faire évoluer les pensées autour de la place de l’animal dans notre société.

Plus je vois de comédies avec François Damien, et plus il m’insupporte, c’est à se demander pourquoi il accepte ces rôles excessifs, hystériques, alors que les rôles sérieux lui vont comme un gant (La Délicatesse).

Laetitia Dosch a l’excuse du premier film, mais je n’ai jamais été convaincu par son jeu. Le film prend des accents sérieux pendant le procès, on nage confusément entre comédie et un drame moraliste.

Depuis 2015, les animaux sont considérés par le code civil comme des êtres sensibles, ce qui était déjà le cas depuis 1992 dans le code pénal, ce débat sur le statut juridique de l’animal arrive donc comme un cheveu sur la soupe.

Je déconseille cette comédie peu aboutie.
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2025
Le Procès du chien, premier long-métrage de Laetitia Dosch, est une comédie judiciaire absurde où on suit Avril, une avocate lausannoise incarnée par Dosch elle-même, qui accepte de défendre Cosmos, un chien accusé de multiples morsures et risquant l'euthanasie. L'intrigue, inspirée de faits réels, aborde des thèmes variés tels que le statut juridique des animaux, les violences domestiques, le harcèlement et notre rapport au vivant. Le film se démarque par son ton burlesque et sa générosité, accumulant les rebondissements rocambolesques et les personnages hauts en couleur. Même si le film est drôle, l'humour manque parfois d'efficacité, et le film manque parfois de rythme - l'ennui prend parfois le dessus. Mais la fantaisie brute et décalée de Dosch, offre une originalité du procès du chien. La mise en scène parvient à créer une atmosphère unique, entre fable philosophique et satire sociale. On ne s'y attend pas spoiler: mais le film se termine sur une note d'émotion, ce qui surprend vu que tout le reste du film est dans l'humour !
En tout cas, le Procès du chien est une œuvre qui ne laisse pas indifférent. Malgré ses défauts, le film offre une réflexion originale sur notre société, invitant à nous questionner sur nos préjugés et à repenser notre relation avec le monde animal.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 janvier 2025
Le Procès du Chien est une fable juridique et philosophique, où l’homme et l’animal s’affrontent dans un tribunal moral. Tout débute par un drame : un chien attaque un enfant. Cet acte, instinctif et brutal, devient l’épicentre d’un procès.

Dosch orchestre un récit où la cour de justice se mue en lieu de symboles. À travers ce procès, le film interroge la fragilité de nos certitudes : peut-on véritablement domestiquer la nature sauvage, ou ne fait-on qu’ériger des barrières illusoires autour d’une force incontrôlable ?

Là où le film aspire à une densité réflexive, il risque parfois de s’éparpiller dans des intrigues secondaires qui affaiblissent son propos central. Les liens ténus entre l’avocate (incarnée par Dosch elle-même) et le dresseur (Jean-Pascal Zadi), ou encore le rôle ambigu du jeune voisin, s’ajoutent comme des esquisses inabouties et diluent la puissance émotionnelle et thématique du film.

Dosch choisit une tonalité oscillant entre légèreté comique et gravité dramatique, mais cette dualité ne trouve pas toujours sa juste cadence. Les moments de comédie, souvent portés par des éclats de colère ou des situations absurdes, flirtent avec l’excès, tandis que les scènes plus contemplatives manquent parfois d’élan pour pleinement captiver.

Cependant, le film trouve son souffle dans son refus d’asséner une vérité figée. Plutôt que de livrer une morale définitive, Dosch fait vaciller les certitudes. La relation avec l’animal devient un terrain d’expérimentations non verbales, où les silences et les gestes suffisent à révéler l’ambiguïté du lien entre l’homme et la bête. C’est dans ces instants suspendus, où la parole cède à l’instinct, que Le Procès du Chien dévoile sa sensibilité la plus poignante.

Malgré ses maladresses, Le Procès du Chien parvient à injecter des réflexions humanistes et féministes dans un cadre narratif inattendu. Si le récit tangue, c’est peut-être parce que, comme son héroïne, il tâtonne face à une vérité insaisissable.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2025
Le tandem DOSCH – DAMIENS est à l’unisson : aussi foudingues l’un que l’autre.
Après le drôlatique « Les chèvres », encore un film où l’accusé est un animal, mais là c’est une dramédie qui mêle fantaisie de la situation et faits réels. On apprend que Cosmos est fils de Barbapapa et de Chocapic.
ZADI est inénarrable en comportementaliste sérieux qui chante du Véronique SANSON en duo avec le chien.
Mais les féministes sont en colère « Nous sommes tous des coeurs battants ». Cela part dans tous les sens, on peut aimer !
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