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Un couple avec 2 ados semble s'éloigner. Un ton original, mi comique mi dramatique, mais l'histoire ne l'est pas vraiment. Les acteurs sont le principal intérêt. Les rapports du couple sont réalistes mais pas passionnant. Sympa.
Disons que pour une comédie douce amère à la française , c'est pas si mal.
Un sujet simple et bien triste : La séparation ,après des années de pseudo bonheur ,Parce qu'on ne s'aime plus!!
La 1ère 1/2 h semble nous emmener vers une belle réussite cinématographique puis ça sombre rapidement dans la bouffonnerie excessive à la José Garcia (il est bon dans le registre mais ne sait plus faire que ça!) ce qui va bien un moment mais tourne vite en rond.
Charlotte Gainsbourg est par contre très bien dans son rôle d'écorchée de la vie.
Pour ce qui est des enfants , la fille est réussie , le fils un peu moins ...
Tout cela reste cependant dans le cliché convenu et on voit arriver la fin sans déplaisir
Un sujet simple et bien triste : La séparation ,après des années de pseudo bonheur ,Parce qu'on ne s'aime plus!!
La 1ère 1/2 h semble nous emmener vers une belle réussite cinématographique puis ça sombre rapidement dans la bouffonnerie excessive à la José Garcia (il est bon dans le registre mais ne sait plus faire que ça!) ce qui va bien un moment mais tourne vite en rond.
Charlotte Gainsbourg est par contre très bien dans son rôle d'écorchée de la vie.
Pour ce qui est des enfants , la fille est réussie , le fils un peu moins ...
Tout cela reste cependant dans le cliché convenu et on voit arriver la fin sans déplaisir
Nous les Leroy. Comédie sur le thème de la pré-séparation d'un couplé lors d'un road movie. Quelques bonnes répliques. Trois étoiles.
Pour une fois, José Garcia n'en fait pas trop. Malgré tout, on ne croit pas trop en cette histoire. On ne comprends pas trop ce que veut le personnage de Charlotte Gainsbourg. Même elle ne semble pas y croire.
On a passé un bon moment, l'histoire est banale ( un divorce.....) mais tellement tellement bien jouée...j'ai adoré Charlotte Gainsbourg dans cette comédie ..
Florent Bernard, FloBer pour les connaisseurs est un symbole de l’humour qui brille depuis longtemps parmi les scénaristes « d’internet ». Il n’a de cesse de se réinventer, ayant fait partie de Golden Moustache, collaborant avec Canal + pour « La Flamme » ou créant le « Floodcast », un des podcasts les plus écoutés en France. Cette-fois, il s’attaque au cinéma avec sa première réalisation et je dois dire que c’est très prometteur pour la suite. « Nous, les Leroy » raconte la drôle de rupture qui s’effectue au sein d’une famille ordinaire lorsque la mère, Sandrine, annonce au père, Christophe, son intention de divorcer. Dévasté, il souhaite organiser un dernier week-end avec Sandrine et ses deux enfants pour retracer les moments phares de leur couple.
Je m’attendais à un bon moment en salle, faisant confiance à FloBer dont j’aime déjà beaucoup le travail et j’ai passé un excellent moment. Je dois bien le dire, le film, sans être exceptionnel, est sincèrement très bon, en tous cas plus que ce que je pensais. On y parle d’amour, de famille et de jeunesse avec un mélange de légèreté, de mélancolie et d’insouciance. Toujours est-il que c’est un visionnage plein de fraîcheur. Dès les premières secondes, j’ai su que j’allais aimer. Et pour cause, le film s’ouvre sur un enchainement de plans qui nous font découvrir les messages sur le répondeur des parents, de leur rencontre à aujourd’hui, un procédé intéressant accompagné par des vues d’une agréable mouvance. Car ce qui fait la force du film, c’est qu’il ne fait pas une fausse note. La réalisation est merveilleuse, orchestrant le tout avec un œil qu’on devine bienveillant et surtout plein d’inventivité (chaque plan est soigné). Les acteurs campent tous leur personnage avec un stupéfiant réalisme et cela s’applique à chacun d’entre-eux : José Garcia qui parvient en un regard à nous faire sourire ou à nous émouvoir, Charlotte Gainsbourg qui incarne avec puissance une mère dépassée, ainsi que Hadrien Heaulmé et Lily Aubry, les deux ados qui jouent avec la même justesse (et jusque dans les « petits rôles » dans lesquels on reconnaît des figures marquantes de l’univers du réalisateur à la manière d’Adrien Ménielle en serveur atypique). L’humour récurrent fait toujours mouche sans aller chercher bien loin, se basant sur l’absurdité de certaines situations : on y parle autant de l’étrange phénomène de l’érection dans un bus que de mauvais caricaturistes. Les musiques sont toujours bien choisies pour apporter une frivolité dans certaines scènes malgré un contexte inévitablement dramatique. Et enfin, les décors qui constituent ma mention spéciale et qui m’ont tout du long impressionné tant ils sont riches et soignés (notamment quand on découvre le premier logement des parents dans lequel les murs sont recouverts de références au cinéma tel que Georges Méliès et à la musique avec les Beatles ou Queen, c’est un plaisir de détailler chaque cloison et de reconnaître toutes ces figures emblématiques). Les rebondissements s’enchaînent, on ne s’ennuie pas une seule seconde, foncez !
Je m’attendais à un bon moment en salle, faisant confiance à FloBer dont j’aime déjà beaucoup le travail et j’ai passé un excellent moment. Je dois bien le dire, le film, sans être exceptionnel, est sincèrement très bon, en tous cas plus que ce que je pensais. On y parle d’amour, de famille et de jeunesse avec un mélange de légèreté, de mélancolie et d’insouciance. Toujours est-il que c’est un visionnage plein de fraîcheur. Dès les premières secondes, j’ai su que j’allais aimer. Et pour cause, le film s’ouvre sur un enchainement de plans qui nous font découvrir les messages sur le répondeur des parents, de leur rencontre à aujourd’hui, un procédé intéressant accompagné par des vues d’une agréable mouvance. Car ce qui fait la force du film, c’est qu’il ne fait pas une fausse note. La réalisation est merveilleuse, orchestrant le tout avec un œil qu’on devine bienveillant et surtout plein d’inventivité (chaque plan est soigné). Les acteurs campent tous leur personnage avec un stupéfiant réalisme et cela s’applique à chacun d’entre-eux : José Garcia qui parvient en un regard à nous faire sourire ou à nous émouvoir, Charlotte Gainsbourg qui incarne avec puissance une mère dépassée, ainsi que Hadrien Heaulmé et Lily Aubry, les deux ados qui jouent avec la même justesse (et jusque dans les « petits rôles » dans lesquels on reconnaît des figures marquantes de l’univers du réalisateur à la manière d’Adrien Ménielle en serveur atypique). L’humour récurrent fait toujours mouche sans aller chercher bien loin, se basant sur l’absurdité de certaines situations : on y parle autant de l’étrange phénomène de l’érection dans un bus que de mauvais caricaturistes. Les musiques sont toujours bien choisies pour apporter une frivolité dans certaines scènes malgré un contexte inévitablement dramatique. Et enfin, les décors qui constituent ma mention spéciale et qui m’ont tout du long impressionné tant ils sont riches et soignés (notamment quand on découvre le premier logement des parents dans lequel les murs sont recouverts de références au cinéma tel que Georges Méliès et à la musique avec les Beatles ou Queen, c’est un plaisir de détailler chaque cloison et de reconnaître toutes ces figures emblématiques). Les rebondissements s’enchaînent, on ne s’ennuie pas une seule seconde, foncez !
Une comédie à la française …bien sûr on se déplace pour Charlotte Gainsbourg ! Fidèle à elle même , pleine de charme , d incertitudes , elle nous émeut toujours autant ! Le thème du divorce est classique , ce qui l est moins , ce sont les efforts du futur ex mari pour essayer de maintenir « le bateau à flot » ..un bon moment
Un jour de pluie un peu par hasard, et ma foi un excellent moment de détente ! Même beaucoup de rires et d'émotions grâce au scénario improbable et aux bons acteurs !!! José Garcia excellent et Charlotte Gainsbourg très juste !
Pas mièvre du tout, très bien mené ! Merci pour ce 1er film Florent Bernard :)
Pas mièvre du tout, très bien mené ! Merci pour ce 1er film Florent Bernard :)
Sandrine (Charlotte Gainsbourg) et Christophe Leroy (José Garcia) forment un couple uni depuis une vingtaine d’années. Ils ont deux enfants, Bastien et Loreleï. Mais les défauts de Christophe sont venus à bout de l’amour de Sandrine qui décide de divorcer. Refusant l’éclatement de sa famille, Christophe souhaite emmener sa femme et ses enfants pour un week-end de la dernière chance.
Je ne serai pas aller voir "Nous, les Leroy", sorti déjà depuis plus d’un mois, s’il n’avait emporté un si grand succès au box-office. Ce n’est pas Intouchables. 500 000 entrées à peine. Mais en ces temps de disette cinématographique et de domination quasi absolue de franchises américaines ("La Planète des singes", "Kung Fu Panda", "SOS Fantômes"…), le succès de ce petit film m’interrogeait.
"Nous, les Leroy" a un thème déjà souvent visité : la séparation des parents, vue notamment à travers le regard de leurs enfants. Ce thème rebattu est alternativement traité de deux façons fort différentes : la tragédie ("Kramer vs. Kramer") ou la comédie ("Madame Doubtfire"). Avec un certain talent, Florent Bernard décide de jouer sur les deux tableaux : "Nous, les Leroy" est une comédie sur un thème triste, une tragédie traitée avec humour.
Le week-end familial, qui tente à chacune de ses étapes de raviver l’amour brisé mais y échoue systématiquement (sans quoi le film serait terminé), est émaillé d’épisodes comiques pour lesquels Florent Bernard a rameuté quelques-uns des humoristes les plus drôles du moment : Sébastien Chassagne, en caricaturiste mal aimable, Adrien Ménielle, en patron de restaurant déjanté, Simon Astier, en gendarme compréhensif….
Le sujet du film invitait au road-movie et à l’accumulation de cartes postales dans les coins les plus photogéniques. Mais étonnamment, "Nous, les Leroy" ne prend pas ce partie là. Il nous invite plutôt à une plongée dans la « France périphérique », dans ses banlieues anomiques et ses zones commerciales sans âme, façon Delépine & Kervern. Christophe en effet veut ramener sa famille dans les lieux où s’est écrit son histoire. Mais ce retour aux sources, dans le premier appartement qu’ils ont partagé, dans le restaurant où Christophe a fait sa demande en mariage, s’avère vite frustrant sinon glauque.
Alors, pourquoi ce succès ? Je me pose encore la question. Le thème du film touche un très large public. La façon douce-amère de le traiter n’est pas trop traumatisante au point de faire office de repoussoir. "Nous, les Leroy" peut revendiquer le label de feel-good movie aujourd’hui si convoité.
Et qu’en ai-je pensé au fond ? Pas beaucoup de bien ; mais pas si grand mal non plus. "Nous, les Leroy" est un film gentillet, qui peut se regarder agréablement dans son canapé, en famille (!) le dimanche soir sur TF1.
Je ne serai pas aller voir "Nous, les Leroy", sorti déjà depuis plus d’un mois, s’il n’avait emporté un si grand succès au box-office. Ce n’est pas Intouchables. 500 000 entrées à peine. Mais en ces temps de disette cinématographique et de domination quasi absolue de franchises américaines ("La Planète des singes", "Kung Fu Panda", "SOS Fantômes"…), le succès de ce petit film m’interrogeait.
"Nous, les Leroy" a un thème déjà souvent visité : la séparation des parents, vue notamment à travers le regard de leurs enfants. Ce thème rebattu est alternativement traité de deux façons fort différentes : la tragédie ("Kramer vs. Kramer") ou la comédie ("Madame Doubtfire"). Avec un certain talent, Florent Bernard décide de jouer sur les deux tableaux : "Nous, les Leroy" est une comédie sur un thème triste, une tragédie traitée avec humour.
Le week-end familial, qui tente à chacune de ses étapes de raviver l’amour brisé mais y échoue systématiquement (sans quoi le film serait terminé), est émaillé d’épisodes comiques pour lesquels Florent Bernard a rameuté quelques-uns des humoristes les plus drôles du moment : Sébastien Chassagne, en caricaturiste mal aimable, Adrien Ménielle, en patron de restaurant déjanté, Simon Astier, en gendarme compréhensif….
Le sujet du film invitait au road-movie et à l’accumulation de cartes postales dans les coins les plus photogéniques. Mais étonnamment, "Nous, les Leroy" ne prend pas ce partie là. Il nous invite plutôt à une plongée dans la « France périphérique », dans ses banlieues anomiques et ses zones commerciales sans âme, façon Delépine & Kervern. Christophe en effet veut ramener sa famille dans les lieux où s’est écrit son histoire. Mais ce retour aux sources, dans le premier appartement qu’ils ont partagé, dans le restaurant où Christophe a fait sa demande en mariage, s’avère vite frustrant sinon glauque.
Alors, pourquoi ce succès ? Je me pose encore la question. Le thème du film touche un très large public. La façon douce-amère de le traiter n’est pas trop traumatisante au point de faire office de repoussoir. "Nous, les Leroy" peut revendiquer le label de feel-good movie aujourd’hui si convoité.
Et qu’en ai-je pensé au fond ? Pas beaucoup de bien ; mais pas si grand mal non plus. "Nous, les Leroy" est un film gentillet, qui peut se regarder agréablement dans son canapé, en famille (!) le dimanche soir sur TF1.
C'est à la fois plat, lourd et souvent de mauvais goût. Dommage car il y avait sans doute sujet à faire un film de ce nom.
Un film touchant, d'une honnête vulnérabilité et d'une sensibilité simple et authentique. Merci Fl0ber !
Petite comédie sur le thème usé du couple qui l'est tout autant. Ce n'est pas d'une grande originalité mais les prestations de Charlotte Gainsbourg et José Garcia sauvent le film.
Petite comédie sans prétention mais assez réussie.
Petite comédie sans prétention mais assez réussie.
Merci, et bravo pour le cast et pour les refs au floodcast :) J'ai adoré les changements d'univers, de rythmes induits par Jérôme Niel, Adrien Méniel, Simon Astier, Sébastien Chassagne et Sophie-Marie Larrouy.
Super film! Touchant, drôle et réaliste. Les personnages sont très crédibles. J'ai adoré. Les acteurs sont très bons, tant les têtes d'affiche que les ados et les seconds rôles.
J'avais déjà entendu pas mal parler du film au travers de plusieurs interviews de Florent Bernard ou encore de podcasts comme celui de Séance Tenante. Et même si je savais que le film était mélancolique, j'ai été surpris de voir à quel point celui-ci avait une résonnance en moi qui m'a laissé une impression particulière.
J'encaisse en général plutôt bien les drames qui sont une catégorie que j'affectionne, mais là c'est comme si ça faisait écho en moi à travers mon vécu, ma famille, et ça m'a fait un peu bizarre. J'ai étrangement trouvé ça dure à regarder parce que ça parle vrai. Les personnages peuvent par moment avoir des comportements assez caricaturaux mais on ressent que les sentiments évoqués sont réels et proviennent d'un vécu, venant du réal ou des acteurs peu importe mais ça semble vrai.
Un autre point que j'ai apprécié c'est la reconnaissance des enfants comme des personnes légitimes et ayants leurs propres problèmes sans tenter de minimiser ceux-ci. Les parents n'ont pas toujours le monopole en ce qui concerne la gravité de la situation, c'est une question de positionnement et chaque membre de la famille voit celle-ci à travers son prisme, ce qui est très bien mis en scène par le réal.
Alors oui ce ne sera certainement pas le film de l'année, mais je suis sortis du cinéma penseur et concerné par le film, que demander de plus finalement.
J'encaisse en général plutôt bien les drames qui sont une catégorie que j'affectionne, mais là c'est comme si ça faisait écho en moi à travers mon vécu, ma famille, et ça m'a fait un peu bizarre. J'ai étrangement trouvé ça dure à regarder parce que ça parle vrai. Les personnages peuvent par moment avoir des comportements assez caricaturaux mais on ressent que les sentiments évoqués sont réels et proviennent d'un vécu, venant du réal ou des acteurs peu importe mais ça semble vrai.
Un autre point que j'ai apprécié c'est la reconnaissance des enfants comme des personnes légitimes et ayants leurs propres problèmes sans tenter de minimiser ceux-ci. Les parents n'ont pas toujours le monopole en ce qui concerne la gravité de la situation, c'est une question de positionnement et chaque membre de la famille voit celle-ci à travers son prisme, ce qui est très bien mis en scène par le réal.
Alors oui ce ne sera certainement pas le film de l'année, mais je suis sortis du cinéma penseur et concerné par le film, que demander de plus finalement.
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